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 La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)

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Abysse
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MessageSujet: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Mer 31 Jan - 16:23

Comment peut-on s’habituer à être seul quand on a toujours vécue entourée. Tout nous rappelle les autres. Des traces sur le sol, des bruits au loin. Toutes personnes étant seules peut être prés à tout pour retrouver des personnes avec qui vivre. Dans la Forêt Jaune silencieuse, une ombre semblait sortir de nulle part. La tête baissée, les oreilles aplatis sur la tête, tout dans cette position pouvait dire toute la souffrance qu’était la solitude. L’équidé semblait triste d’être seule et semblait partis pour rencontrer de nouvelle personne. Elle marchait lentement, ses sabots passant dans la neige facilement. Elle faisait attention, elle ne pouvait pas se faire mal alors qu’elle vivait seule. Blessée, elle ne pourrait pas retenir les prédateurs loin d’elle.
Ancienne jument de survis, elle avait appris dès son plus jeune âge reconnaitre les lieux où les prédateurs ne se rendait pas. Elle avait donc élue domicile dans la forêt Jaune, endroit qui était tranquille. Mais désormais que l’hiver avait déposé un manteau blanc sur les terres du cimarron, elle pouvait se permettre d’avancer avec une crainte moins grande. La plupart des prédateurs étaient dans un endroit tranquille et chaud, ils avaient emmagasiné assez de nourriture pour tenir l’hiver. Elle avait donc décidée de marcher là où ses sabots l’emmèneraient.

Elle était perdue dans ses pensées et avancer donc machinalement dans la neige. Abysse pensait sérieusement qu’elle devait rejoindre une harde, ou un autre endroit où d’autres chevaux vivait. Elle n’en pouvait plus de cette solitude qui lui collait à la peau. Elle secoua la tête et leva son museau puis se stoppa brusquement. Elle n’en croyait pas, mais elle avait marché naturellement jusqu’à la prairie miraculeuse. Ses yeux commençaient à se remplir de tristesse mais elle se reprit rapidement. Elle se trouvait dans le lieu qui l’avait vue naitre, l’endroit où elle avait l’habitude de courir. Normalement, plusieurs chevaux s’y trouvaient, des chevaux de la harde de ciel étoilé. Mais voilà, cette harde n’était plus et les chevaux avaient déserté cet endroit. Elle s’avança lentement jusqu’à se mettre à galoper. Elle galoper rapidement pour rejoindre son endroit préférer dans ce territoire : La source Cachée. Elle voulait la revoir, cette source où elle se roulait quand la chaleur de l’été couvrait le cimarron.

Elle se stoppa en voyant la source et sourit doucement. Une sensation de nostalgie grimpa dans son être et elle ne pus pas empêcher s’avançait vers cette source pour tremper son museau. A ce moment, elle se surpris à penser « Je suis rentrée à la maison »


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MessageSujet: Re: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Mer 31 Jan - 22:49

Eskann ne l'avait pas vu s'esquiver doucement du camp. Cheveyo avait réussi à déjouer son attention et filer tranquillement. Hakan était malade et ne se montrerait pas de la journée. L'étalon n'avait aucun intérêt à rester si son véritable cavalier ne pouvait pas passer de temps avec lui, il ne voyait pas l'intérêt de rester pour essayer de faire connaissance avec un cavalier de substitution, ci nommé Eskann. Cheveyo avait eu quelques jours occupés au camp et il lui tardait de trouver la tranquillité de la nature.

Il s'aventura à son habitude jusqu'au lac au nénuphar qui ne semblait en rien à ce miroir doré qu'il était en été. Aujourd'hui il était gris et triste. Mais il allait de paire avec le temps car la neige avait recouverte d'une fine couche le reste du monde. Cheveyo se demanda si Eskann allait se servir de ses empreintes pour le retrouver. L'étalon connaissait un petit peu le Nashoba et ce genre de chose ne le surprendrait pas de la part du jeune homme. Il lâcha un soupir avant de poursuivre. Aujourd'hui, il se sentait d'aller plus loin encore vers l'inconnu. Après tout, il ne se restreignait à ces terres que depuis un peu plus d'une année. Avant il était libre. Lui et sa mère voyageaient à leur aise sur les territoires inoccupés. Ce temps là lui manquait parfois. Pas qu'il n'aimait pas sa vie au camp indien. Bien au contraire, il avait trouvé en Hakan un camarade loyal, bien que malheureusement depuis sa blessure de guerre il était loin de pouvoir passer autant de temps avec sa monture. Eskann n'était pas un mauvais bougre non plus. Cheveyo ne le détestait pas, il ne l'appréciait pas, mais il ne le détestait pas non plus.

Ce fut perdu dans ses pensées qu'il progressa de plus en plus loin en territoire inconnu. Il avait au gré de ses envies sans savoir trop où aller jusqu'à ce qu'il débouche plusieurs heures plus tard sur une petite clairière. Tandis que ses yeux se posaient sur les traces de sabots dans la neige, il réalisa qu'il n'était plus seul. L'étalon noir de jais releva aussitôt les yeux et découvrit une jument à la robe singulière qui semblait aussi perdue dans ses pensées qu'il ne l'avait été quelques instants plus tôt. Cheveyo espéra qu'elle ne l'ait pas remarqué et qu'il puisse encore s'esquiver discrètement afin de trouver la solitude lorsque dans un mouvement maladroit il écrasa une branche qui se brisa dans un bruit sec.



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MessageSujet: Re: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Lun 16 Avr - 1:00

Relevant lentement son museau, la jeune jument sentie les goutte d’eau gelées perlaient de ses crins. Elle souffla doucement, créant ainsi un nuage de buées, l’odeur de l’hiver avait pris sa place en ce lieu. Retirant ainsi les odeurs des équidés ayant élus domicile dans cet endroit durant des années.
Depuis la dissolution de la harde, Abysse n’avait pas croisé l’un de ses anciens compagnons. C’était certainement mieux ainsi, bien qu’elle souhaitait en retrouver certains, elle ne s’était pas entendue avec tout les cheveux. Malheureusement pour elle, cette harde avait toujours était sa famille et sa mère de substitution lui manqué quand le vent frais entrait dans la Forêt Jaune.

Elle leva lentement le museau vers le ciel pour prendre une grande respiration, l’air glacé la fit frissonner. Elle souriait légèrement, elle n’avait vraiment pas envie que les beaux jours arrivent. Seule, elle pouvait être vue comme une proie facile, bien qu’elle était une jeune jument, certains humains, et mêmes bêtes n’auraient pas peur de la chasser. Alors qu’elle fermait doucement les yeux pour profiter de ce moment, elle entendu une branche se casser.

Étant une solitaire depuis peu, elle était à fleur de peau et réagissait au moindre bruit. Après tout, un prédateur aurait pu avoir un petit creux et aurait décidé de la suivre.
Abysse sursauta légèrement, baissa la tête pour la tourner vers le bruit et recula légèrement. Elle devait se préparer à fuir à tout moment, heureusement pour elle, ses sabots connaissaient parfaitement les environs et étaient entraîner à courir dès qu’il y avait un prédateur. *


Mais à la place d’un prédateur, elle vit un étalon. Sa robe de jais contrastait avec la blanche pureté de la neige. Malgré tout, cela était beau, ce contraste était très joli aux yeux de la jument qui n’avait jamais vu d’étalon avait une robe si noire. Bien qu’elle est vécue avec plusieurs chevaux, ils avaient tous des robes différents, mais unique qui avait plusieurs couleurs. Elle-même avait une robe peu banale qui avait eu beaucoup de critique positif. On lui avait d’ailleurs souvent dit de faire attention, avec une telle robe, elle sera la proie des chasseurs humains qui voudraient la capturer.

Pointant légèrement son museau vers l’inconnu, elle huma doucement l’air. L’odeur des humains fut la première chose qui lui vint aux naseaux. Bien qu’elle n’en ait jamais vu, elle pouvait reconnaître cette odeur. Il y avait également l’odeur de le fumé et du feu qui collés à l’étalon. Cependant, il avait tout de même sa propre odeur.
Abysse baissa légèrement les yeux en le regardant, elle était assez méfiante depuis qu’elle était seule, mais sa curiosité naturelle était toujours ancrée en elle. Elle releva la tête, en restant immobile et plante son œil vert et son œil bleu dans ceux de l’étalon, montrant qu’elle n’était pas dangereuse ou quoique se soit négatif :

« Bonjour. Je suis Abysse, je suis désolé d’avoir troublé votre promenade… Si vous le souhaitez, je peux partir si ma présence vous dérange. »


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MessageSujet: Re: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Mer 18 Avr - 22:43

D'abord sur la défensive, la jument à la robe singulière parut laisser retomber la tension en posant son regard bicolore sur lui. Elle demeurait malgré tout méfiante, cela ne l'empêchant pas de porter un intérêt visible à sa personne. Cheveyo resta immobile tandis qu'il se faisait inspecter. Il était lui-même assez fasciné par son regard. Jamais encore n'avait-il eu l'occasion de croiser un équidé aux yeux vairons. Sa mère lui en avait parlé, les chevaux de ses légendes de poulain, lorsqu'il en était encore un. Cela remontait à loin, très loin dans le passé, enfin pas si loin, mais le temps est quelque chose de relatif, et pour le frison une éternité était passée depuis qu'il était ce petit être frêle à boire les paroles de sa mère Kishi.

La jument n'avait pas l'air bien méchante, et de plus, loin d'être agressive, elle se présenta tranquillement au Nashoba. C'était plutôt à lui de s'excuser. Il débarquait comme ça au milieu de nul part et brisait le silence.

Cheveyo se redressa légèrement, il prenait une allure aussi peu menaçante que la jument à l'air innocent qui se tenait devant. Il agita sa crinière de ténèbres pour la réarranger sur son encolure. Á présent, il se sentait prêt à attaquer une conversation. Bien évidemment, il sentait la timidité prendre un peu le dessus, mais puisque Abysse avait engagé la discussion, il se devait de lui répondre poliment. L'étalon s'éclaircit la gorge, ce qui était grandement nécessaire après sa course folle pour arriver jusqu'ici.

" Bonjour. Je m'appelle Cheveyo, monture de la Tribu Nashoba. Enchanté de faire votre connaissance Abysse. Ne vous inquiétez pas, c'est à moi de m'excuser. Je débarque ici, et je trouble la tranquillité de ces lieux. J'aurais dû savoir que d'autres se trouvaient dans les environs. J'espère ne pas vous avoir causé trop d'ennuis. "

Déclara-t-il avec politesse.
Malgré tout ce qu'il faisait pour ne pas ressembler à son père, c'était bien le frison noble et respectueux qui transparaissait dans chacun de ses faits et gestes.



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MessageSujet: Re: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Jeu 19 Avr - 0:37

Abysse regardait de ses yeux vairons l’étalon qui se présentait à elle. Il venait donc des… Nashoba ? C’étaient les hommes à la peau bronzée qui mettaient des plumes dans la crinière des chevaux ? Certainement. D’après les dires de certains équidés, ils étaient plus « gentils » que les hommes à la peau blanche. Après les chevaux des peaux bronzés étaient souvent dehors, avait la crinière longue et pouvais courir dans les plaines alors que les équidés des peaux blanches ne pouvaient pas. La jeune jument secoua doucement sa tête : elle ne pourrait jamais vivre avec les humains, la liberté était quelque chose de trop précieux pour elle.

La politesse de l’étalon ébène fit plaisir à la jument, elle qui était très polie aimait rencontrait d’autres équidés qui l’étaient. Il s’excusa également d’avoir troublé la tranquillité de ses lieux. Il déclara également qu’il aurait dû savoir que d’autres pouvaient s’y trouver. Pourtant, la jument pensait sérieusement qu’il ne devait pas s’excuser pour cela, les terres étaient désormais libres et les chevaux pouvaient s’y balader librement, il n’y avait de restriction pour personne.

Plantant ses yeux, vairons dans ce azurent de l’étalon ébène, elle déclara d’un ton calme et avec un sourire :

« Je suis également enchantée de vous connaître Cheveyo, pour ma part, je suis une ancienne jument de la harde de Ciel Etoilé, mais désormais solitaire. » Abysse baissa légèrement les yeux, soudainement attristé, elle secoua la tête, elle ne devait pas penser au passé sinon ses yeux se rempliront de larme. Elle releva la tête pour regarder l’étalon, une lueur de tristesse dans les yeux « Ne, vous n'excusez pas, ses terres sont désormais ouverte aux chevaux. »

Elle soupira alors légèrement, voilà que des pensées tournaient dans sa tête comme une tornade. Lorsqu’elle était dans la harde, elle venait souvent à cet endroit pour surveiller la source. Quand elle n’était qu’une pouliche, elle venait jouer à cet endroit avec les lapins. Elle était heureuse, c’était la belle vie. Avant, elle n’avait aucune baisse de morale, elle ne démoraliser jamais et ne pleurait que très rarement. Maintenant, cela arrive plusieurs fois par jour, le soir, elle s’allonge mollement sur le sol, les yeux embués de larme alors qu’elle s’endort. Elle avait aujourd’hui une bien triste vie.


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MessageSujet: Re: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Ven 20 Avr - 21:52

L'étalon, qui précédemment de mauvaise humeur, avait réussi à se calmer, de plus la présence de la jument polie ajoutait à son attitude polie et un soupçon réservé. La Bicolore déclara être une ancienne jument de la harde de Ciel Étoilé. Le jeune mâle avait entendu parler de lui par le passé. Quelques temps auparavant, il avait entendu les rumeurs comme quoi le chef de la Harde avait disparu laissant les siens se disperser. Était-ce donc vrai ? Le leader n'était plus là ? La curiosité le pousser à poser des questions indiscrètes, mais la raison lui rappelait que c'était malvenu de sa part d'interroger un individu qu'il ne connaissait pas dans le seul but de satisfaire un besoin égoïste.

La dernière phrase d'Abysse sembla cependant confirmer les ragots. N'importe quel cheval pouvait à présent s'aventurer ici ? ... Il entendit son soupir avant de discerner la tristesse faisant surface dans son regard autrefois souriant. Le mâle pencha la tête sur le côté. Il n'était pas certain d'être l'individu approprié afin d'apporter du réconfort à la bicolore. Ils ne se connaissaient pas. Cela semblerait impoli de lui offrir une épaule sur laquelle pleurer. Et puis, il ne se faisait pas suffisamment confiance pour ne pas cliquer brusquement et changer d'attitude. Cela lui était arrivé trop de fois par le passé. Être proche des autres était une chose dangereuse.

" Ouvertes aux chevaux ? C'est rassurant pour moi dans ce cas, je ne souhaitais pas avoir des problèmes avec une harde. "

Il lui adressa un petit sourire qui se voulait sympathique.

" Vous voudriez marcher un petit peu avec moi ? Je ne connais pas vraiment l'endroit ... "

C'était une excuse bien stupide pour offrir sa compagnie à la jument. La seule chose qu'il pouvait faire pour elle était de ne pas l'abandonner maintenant. Il ne se posait pas en sauveur, loin de là, il n'en avait pas la capacité. Par contre il pouvait occuper son esprit et lui permettre de s'évader le temps d'une promenade.



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MessageSujet: Re: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Mer 25 Avr - 14:24

Le cœur de la jument bicolore était tiré entre deux choix, celui de rester solitaire ou de rejoindre une autre harde. Pour le premier, elle se disait qu’il était surement mieux pour elle de rester solitaire, au moins elle n’aura rien à perdre si une harde se dissout. Pour le deuxième, c’était clair pour elle, elle ne pouvait pas vivre seule. La compagnie de ses congénères lui manquait énormément, elle ne voulait cependant pas y penser. Levant la tête, ses yeux vairons clair se déposèrent sur la neige tenant en équilibre sur les branches mortes des arbres, elle aimait vraiment la période de l’hiver. Voir les terres du Cimarron se recouvrir de neige était vraiment magnifique, c’était pour ce genre de chose que le jeune jument avait décidé de rester sur les terres malgré la solitude.

Alors qu’elle était perdue dans ses pensées, l’étalon ébène déclara quelque chose qui fit dresser les oreilles d’Abysse sur sa tête. Ne pas avoir de problème avec la harde ? Pourtant la plupart du temps les terres avaient était ouverte aux chevaux solitaire, après tout, elle avait déjà croisé des chevaux ne faisant pas partis de sa harde et pourtant elle n’avait jamais demandée à ce qu’il quitte les terres. Au contraire elle aimait parler avec eux. Enfin bref, ses yeux regardaient toujours l’inconnu et elle fut surprise de sa demande.

Il venait de lui proposer une petite balade, surement parce qu’il avait remarqué le regard triste que la jument avait fait. Ses yeux, alors emplie d’une certaine tristesse, venait de s’illuminer d’une certaine surprise. Elle sourit alors doucement, cet étalon pouvait surement être le premier ami qu’elle allait avoir depuis la dissolution de la harde. Secouant la tête pour remettre en place sa crinière, Abysse se tourna lentement pour être se mettre devant Cheveyo et sourit doucement :

« Avec plaisir, s’il vous plait tutoyer moi, nous devons avoir les mêmes années écoulaient derrière nous… Puis je serait plus à l’aise ainsi. »


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MessageSujet: Re: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Jeu 26 Avr - 0:39

L'étalon attendit silencieusement la réponse de la jument. Il se sentait à présent un peu bête d'avoir proposé ainsi à la jument de le rejoindre pour une balade. Abysse ne le connaissait pas. Pourquoi voudrait-elle passer du temps avec cet inconnu ? En plus, Cheveyo savait qu'il n'avait pas l'air très sympathique, toujours renfrogné, c'était la raison pour laquelle la majorité des chevaux du camp l'évitait. Légèrement anxieux, il se balança d'un sabot à l'autre discrètement. Ce n'était pas tant le rejet qui lui faisait peur, le frison préférait la solitude à une compagnie qui ne le voulait pas de lui. C'était peut-être le fait d'avoir cru que c'était une bonne idée de faire une telle proposition. Était-ce malvenu de sa part ?

Finalement la joli jument lui répondit avec un sourire. Peut-être que l'idée de l'accompagner pour une balade n'était pas si terrible que ça. Le mâle noir de jais s'apaisa aussitôt. Il se sentait un peu plus à l'aise à présent que la grise avait accepté sa proposition.

" Très bien. Tu peux en faire de même Abysse. Je n'ai pas l'habitude que l'on me vouvoie. Comme les chevaux de la Tribu m'ont vu grandir, la majorité me tutoie. "


Il regarda la neige autour d'eux. Le paysage était paisible, tranquille en cette saison d'hiver. L'étalon huma l'air frais, il y avait de nombreux fumets dans l'air, mais aucun qu'il ne reconnut clairement. Certains chevaux Nashobas avaient dû s'aventurer ici par le passé, cependant il ne retrouvait pas leur nom, l'odeur était trop tenue pour qu'il ne les identifie.

" Où devrions nous aller ? "

Demanda-t-il en pensant que la jument qui connaissait ces lieux aurait sûrement de meilleurs idées en ce qui concernait la balade.
Lui ne s'était presque jamais rendu ici. Il vivait loin de ses terres lorsqu'il était encore sauvage. Et puis, une fois qu'il avait rejoint le camp, il avait été occupé par son éducation puis les guerres dans lesquelles Hakan l'avait souvent mené.



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MessageSujet: Re: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Mar 1 Mai - 2:41

Abysse secoua lentement son corps en soufflant, elle fixa pendant quelques temps la buée qui s’éleva dans les airs puis disparus. Ses yeux reflétaient les souvenirs qu’elle avait en ce lieu, lorsqu’elle était encore en harde. Elle était toujours venue dans ce lieu au moins une fois par jour, s’était son jardin secret, l’endroit qu’elle préférait depuis son plus jeune âge. Baissant alors son museau, elle retira la neige de son museau pour regarder si des plantes se trouvaient encore dessous mais rien, elle se redressa en entendant les paroles de Cheveyo qui acceptait de la tutoyer. Elle aimait bien la compagnie de ses congénères et malgré le fait qu’ils venaient de se rencontrer, cela faisait plaisir à la jument pie de se promenait avec quelqu’un.

Elle huma lentement l’air qui se présentait à elle, l’odeur de la nature était tellement douce que cela lui donnait toujours le sourire. L’odeur des chevaux indiens ne la dérangeait qu’à moitié, elle devait seulement s’y habituer après tout. Cependant, l’odeur des chevaux des cow-boys l’ennuyaient beaucoup plus puisqu’elle l’effrayer complètement. Elle n’avait toujours pas soigné cette peur des humains en général, après tout elle n’en a jamais rencontré. Elle tourna la tête afin d’écouter l’étalon ébène parler en la regardant.

Où est ce qu’ils devaient aller ? Elle n’en savait trop rien, où pourrait-elle emmener l’étalon ? Ce lieu était plutôt normal outre cette source cachée, la forêt était une forêt banal, mais sous le manteau de la neige elle pouvait se relever très agréable à regarder. Il y avait également la clairière non loin d’ici qui était belle. Il y avait d’autre endroit pouvant être spéciaux pour les étranger, mais pour la jument qui avait foulée depuis sa plus tendre enfances, ces terres étaient plutôt connus et banal.

Relevant les yeux vers le ciel, elle souffla doucement en avançant tandis que ses yeux vairons regardaient l’étalon à la robe de jais :

« Suis-moi Cheveyo ! La forêt est banal mais elle est belle à regarder avec l’étendue de neige »

Elle pénétra alors dans la forêt et se mis au niveau de l’Etalon :

« Dis… Comment sont les humains ? »

Une question franche et emplie de naïveté, la belle jument Abysse était réellement trop curieuse et trop franche pour dissimuler une question.


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MessageSujet: Re: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Mar 1 Mai - 23:52

L'étalon approuva les mots de la jument d'un léger hochement de tête. Il attendit qu'elle commence à marcher pour suivre à son tour d'un pas lent mais assuré. Ils pouvaient prendre leur temps puisque rien ne les attendait. Abysse n'avait plus personne vers qui se tourner depuis la dissolution de sa harde. Et lui, lui avait un foyer où un maître mourant l'attendait. Être ici, loin de tout ça était comme une façon pour Cheveyo de fuir la réalité, de figer le temps éternellement. Hakan ne disparaitrait pas sans lui ... il l'espérait.

" Je suis sûr que c'est un endroit très joli. Recouverte par toute cette neige ça ne peut qu'être magnifique. "

Déclara-t-il d'un ton qui se voulait sympathique même s'il était plus neutre qu'il ne l'aurait voulu.
Tout comme son père, Cheveyo n'était pas le plus doué en ce qui concernait les relations avec les autres. Il avançait doucement, apprenait de ses camarades lorsqu'il en avait le coeur. Mais la plupart du temps il était seul, tel le loup solitaire qu'il était dans l'âme. Ne s'attacher à personne pour éviter de souffrir, telle était sa devise.

Petit à petit la forêt se dessinait autour d'eux. Les arbres devenaient plus impressionnant tandis qu'ils avançaient. Ces magnifiques êtres devaient avoir des centaines d'années, et au printemps ils devaient être magnifique avec leurs feuilles en pagaille. Sous la neige c'était un peu comme si la verdure était devenue du coton blanc. C'était également beau. L'endroit respirait presque la candeur et l'innocence, ce que Cheveyo n'était plus depuis si longtemps. Combien de temps avait il été innocent ? Sa mère lui avait dérobé son enfance sans le vouloir, et son père en était entièrement responsable. L'étalon enfouit se souvenir au plus profond de lui, heureusement la Pie lui posa un question qui lui permit de se concentrer là-dessus.

C'était des mots francs et légèrement naïfs, similaire à ceux d'un poulain qui découvre le monde. Cheveyo ne put qu'en être touché, attendri. Il offrit à la femelle un sourire amical avant de pencher la tête sur le côté pour réfléchir.

" Les humains ... ils sont intéressants, commença-t-il toujours incertain de la façon de les définir. En tout cas ils ont des coutumes étranges que je ne comprends pas toujours, mais la Tribu dans laquelle je me trouve est vraiment agréable et gentille avec moi. Avant, j'étais sauvage mais je n'ai pas pu le rester. Ils se sont occupés de moi sans rien attendre en retour, et je me suis lié à eux. Alors même après ma guérison, je suis resté. Ce sont des gens bienveillants, mais tous ne le sont pas. Certains ont mauvais fond, et il faut s'en méfier. Je ne pourrais pas dire grand chose à leur sujet sachant que mon expérience a été très positive. Je pense que ça dépend des individus, un peu comme les chevaux. "

Expliqua-t-il à sa nouvelle camarade.



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MessageSujet: Re: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Lun 7 Mai - 2:50

Les yeux de la jeune jument regardaient ce paysage qu’elle avait mainte fois foulé avec ses sabots. Elle pourrait s’y orienter les yeux fermés, même si elle perdait la vue, elle pouvait s’orienter sur les anciennes terres de Ciel étoilé et cela lui faisait bizarrement plaisir. Alors qu’elle marchait dans la neige, accompagnait de son nouveau camarade ébène, elle l’écouta avec attention en regardant devant elle. Les humains étaient intéressants ? Peut-être bien, mais la sauvage n’était pas du genre à les observer, elle en avait peur depuis ce jour où elle était tombée dans le fossé non loin de là.

Par les parole de Cheveyo, Abysse apprit qu’il était sauvage mais qu’il n’avait pas pus le rester. Il ne lui donna pas la raison alors elle n’allait pas le questionner sur cela. Cependant, ce qu’il déclara ensuite lui fit lever la tête et ses yeux regardèrent l’étalon à côté d’elle. Certains humains pouvaient donc être gentils avec les chevaux ? Elle qui n’avait connu que les humains tentant de l’attraper, elle avait du mal à y croire. Mais bon, elle était consciente qu’elle ne connaissait pas tout dans le monde, elle devait donc savoir qu’elle pouvait ignorer certaines choses sur les humains.

Continuant de lentement s’avancer en réfléchissant aux paroles de l’étalon, elle se stoppa en tournant la tête. A deux mètres d’elle se trouvait une sorte de renfoncement dans la terre. Elle regardait en silence cette endroit, c’était ici qu’elle était tombait après avoir était courser par des humains aux chevaux à la crinière coupée. C’était l’un de ses congénères de la harde qui l’avait sortie d’ici, c’était depuis ce jour que sa peur naturelle des humains s’était intensifiée. Elle se stoppa devant la fosse maintenant remplie de neige et regarde son camarade de promenade en souriant :

« Vois-tu le renforcement au sol ? En été, il se trouve ici un petit fossé. »

Elle tourna ensuite les yeux pour regarder la fosse enneigés et soupira doucement :

« J’ai peur des humains depuis que certains m’ont fait tomber dedans après m’avoir coursé. Les chevaux avaient les crins coupés, je ne sais pas pourquoi les humains ne m’ont pas sortis, mais heureusement, un ami de la harde était présent et est venue m’aidé. »

Elle sourit doucement en relevant la tête, elle se souvient la peur qu’elle avait connue, mais heureusement tous c’était bien terminé.


La vie est un jeu.



Merci à Nightcore pour cette magnifique signature  coeur

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MessageSujet: Re: La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)   Lun 7 Mai - 21:27

L'étalon ébène avançait tranquillement parmi les arbres. C'était tranquille. Il était rare pour lui de se sentir en paix en compagnie d'un autre équidé, mais il y parvenait aux côtés de la pie. Abysse était une jument très douce et paisible, ce qui était grandement appréciable. Les chevaux du camp n'étaient pas forcément méchants, mais certains étaient un peu trop amicaux pour qu'il veuille s'en approcher. La jument sauvage était amicale tout en gardant ses distances. Elle était jeune, et malgré tout une grande maturité se dégageait d'elle. Pas comme beaucoup de chevaux de leur âge. Peut-être le fait de devoir survivre seule dans ces bois l'avait fait grandir plus vite.

Ils s'arrêtèrent devant un renfoncement dans le sol. Heureusement que sa compagne de promenade le lui avait fait remarquer car il manqua presque d'y tomber. La neige avait rempli une bonne partie du fossé, rendant l'en droit moins profond que d'ordinaire. Cheveyo contempla la neige à ses sabots avant de relever la tête en direction d'Abysse. Il plissa les yeux, et ses naseaux se ridèrent férocement. Les hommes pouvaient être mauvais comme ceux que venaient de décrire la pie, il n'aimait pas ces individus là, il les avait même en horreur. De nombreuses fois, lui et Hakan étaient partis en guerre contre les cruels peaux pales, malheureusement ils continuaient de pulluler partout.

" Ces gens là sont de la pire espèce. Tu as raison de les craindre. Ce sont d'horribles créatures. En revanche, de l'endroit où je viens personne n'essaie de faire autant de mal. Le pire qu'on puisse connaitre ce sont quelques cordes autour de l'encolure pour être conduit au paddock, un petit enclos en bordure du camp. Mais ceux qui ne veulent pas rester sont libre de partir, personne ne te retient contre ton gré. Si tu veux, peut-être qu'un jour je pourrais te présenter quelques humains gentils ... enfin si jamais tu es curieuse. "

Il marqua un petit arrêt pour réfléchir à ce qu'il venait de dire et reprit.

" Je sais que l'on ne se connait pas vraiment, et tu dois très certainement te dire, pourquoi faire confiance à un inconnu, mais je te promets que je te protégerai de ceux qui te veulent du mal si tu m'accompagnes un jour rencontrer des humains gentils. "

Déclara-t-il d'un ton solennel, celui de quelqu'un qui prête un serment digne de ce nom.



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La Nostalgie nous ramène toujours à la maison (FT Cheveyo)

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