RSS
RSS

AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Ashes and sand

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Shabet
Je suis:
Je suis:
avatar
Messages : 141
Points d'Experience : 45
Date d'inscription : 20/03/2015
Joue également : Zéro, Adriel, Cocaïne, Toxic, Joshua.

Feuille de personnage
Votre personnage:

MessageSujet: Ashes and sand   Ven 26 Juin - 14:37




••• Ashes and sand •••




Shabet attendait patiemment que Sofiane termine de l'harnacher, il avait terminé de faire le tour du camp pour le reste des soldats blessés. A présent, il n'avait qu'une envie: s'éloigner un peu. D'ailleurs, il avait entendu dire que les chercheurs d'or se trouvaient non loin de la Rivière dans l'espoir de dénicher un peu de doré. Sofiane se demandait comment ils s'y prenaient, comment ils travaillaient. Il harnachait donc la croisée Ibérique dans cette optique là, aller voir les chercheurs d'or et peut-être passer la nuit avec eux. Après tout, les soldats n'auraient pas besoin de lui pour l'instant, ils étaient tous empêtrés dans leurs bandages. La petite jument du désert attendit que Sofiane grimpe sur son dos, ce qu'il effectua après avoir donné une dernière recommandation à l'un des humains. ❝ Allons-y, j'ai tout ce qu'il faut. ❞ Il avait même emmené un sac de couchage roulé et déposé derrière la selle, retenu par quelques cordes brunes. Shabet redressa ses petites oreilles couleur sable puis son encolure, observant le chemin qu'ils allaient prendre pour se rendre à destination, Sofiane semblait l'avoir retenu. Cependant, Shabet craignait tomber sur un ou plusieurs peaux-rouges, ce serait dangereux. Surtout en ce temps d'après-guerre. D'un claquement de langue, il te fit partir. Prenant un pas rapide et rythmé, tu pris la route pour descendre la montagne et rallier la rivière.

**

Ils arrivaient enfin, Shabet pouvait voir au loin quelques équidés, des humains un peu plus loin, proche de l'eau. Ce devait être le fameux camp des chercheurs d'or ! La petite jument hennit, prenant un trot léger et élégant, ses crins ondulés s'agitant doucement sous une brise. Sofiane flatta l'encolure de sa monture palomino, souriant également. Le petit voyage avait été long de quelques heures, surtout qu'il avait préféré conserver une allure relativement peu rapide afin de rester discret. Il avait bien sentit l'envie de Shabet de démarrer au galop et de finir le trajet tout aussi vite, ses jambes devaient lui démanger. Mais cela n'aurait peut-être pas été prudent. Shabet et Sofiane arrivèrent donc en trottant, la petite jument souriait, observant les équidés présents. Mais elle ne reconnaissait personne ici. La seule personne qu'elle connaissait au Fort étant Lord. Il faut dire que son arrivée était récente et elle n'avait pas encore eu le temps de complètement s'intégrer.
Arrête donc toi-ici, Shiva. ❞ Elle redressa son encolure de surprise en l'entendantlt’appeler Shiva. Cela faisait bien longtemps qu'il ne l'avait pas fait. Ce surnom que les hommes lui donnaient sans qu'elle sache pourquoi. Mais elle aimait bien comment sonnait ce nom à ses oreilles. Ralentissant son allure élégante, Shabet finit par s'arrêter aux abords du camp sous le regard de quelques équidés curieux. Sofiane descendit de son dos musclé puis l'obligea à avancer sur quelques mètres jusqu'à un arbre. Lui retirant par la suite sa selle et son filet aux couleurs sombres. La jument du désert mâchonna quelques instants, satisfaite de ne plus sentir le mors et son goût dans sa délicate bouche. De plus, la selle en moins faisait du bien, la demoiselle aux yeux verts n'appréciait pas les selles des cow-boys, trop lourdes à son avis. Par la suite, Sofiane lui offrit un morceau de carotte avant de s'éloigner à la rencontre des autres humains.

Que faire ? D'un air intimidé, Shabet observait les autres chevaux présents, certains ne lui prêtaient plus aucune d'attention. Sentant finalement une envie d'eau fraîche venir, elle se dirigea en direction d'un seau remplit d'eau, se penchant afin de s'y désaltérer tranquillement. Cependant, il semblait ne pas être destiné à tout le monde puisqu'un étalon vint la chasser du seau, les oreilles plaquées et la mine patibulaire, faisant mine de la mordre. Shabet s'éloigna un peu puis l'observa quelques secondes avant d'hausser les épaules. Quel équidé désagréable. Son regard fit le tour du reste des chevaux et la seule qui lui inspira à première vue de la sympathie fut une jolie et gracieuse jument cendre et charbon. Shabet s'approcha doucement, un léger sourire bienveillant sur ses lèvres grisées. ❝ Bonjour. Puis-je profiter de votre présence et de votre seau d'eau, je vous prie ? ❞ Débuta doucement Shabet après s'être arrêté non loin de la jument en question.
____
Ce n'est pas génial, ce sera mieux après, j'suis pas la meilleure aux débuts xD
Shabet parlent en #BD8D46
Sofiane (appelée Keith Wilson chez les cow-boy) parle en #A2B5BF
© POLLO




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Leks
« As a rock face a hurricane. »
avatar
Messages : 639
Points d'Experience : 62
Date d'inscription : 21/02/2012
Age : 20
Joue également : Anathèmna

Feuille de personnage
Votre personnage:

MessageSujet: Re: Ashes and sand   Sam 27 Juin - 12:32



Ashes and sand

Welcome in Paradise


Quand sommes nous arrivés ici ? Hier, dans la matinée. Les hommes ont préparés le campement. Un envoyé est allé prévenir les indiens, qui nous tolèrent tant que l’on reste à très bonne distance du camp. Cependant, aucune confiance, ils nous surveillent tout le temps, sans même qu’on puisse les voir. Que se serait-il passé si personne ne les avait prévenus ? Ils nous seraient très certainement tombé dessus et nous aurait chassé comme des malpropres. J’imagine qu’ils en ont très envie, depuis la guerre, mais les chercheurs d’or parviennent à maintenir des relations moins chaotiques avec les indiens que les autres cow boys, même si ça reste… Très tendu. Comme un élastique prêt à céder.

Ainsi donc nous sommes arrivés hier. Une fois notre camps monté, les hommes s’étaient mit au travail. Les pieds dans l’eau, armés de tamis pour la plupart tandis que d’autres gardent leurs fusils au cas où un ours s’approcherait, ils sondent chaque centimètre d’eau du lit de la rivière. Nous la remontons ainsi petit à petit depuis des jours, voir des semaines. Un travail harassant mais qui porte parfois ses fruits. Ainsi, il nous ai arrivé de revenir avec des sacs pleins de pépites, tandis que d’autres fois, nous n’avions quasiment rien. Sarah est heureuse, ici. Je le suis également. Entourée essentiellement d’hommes, et relativement petite en taille, ils n’hésitent pas à l’aider quand elle en a besoin. Ici règne une toute autre ambiance que chez les réfugiés cow boy. Ici, c’est un autre monde. C’est le monde des Chercheurs d’Or. De la rivalité, certes, une compétition pour savoir qui en aura trouvé le plus à la fin de la session de recherches, mais beaucoup de bonne humeur et de fraternité. Il y a une petite dizaine d’hommes, et autant de chevaux. Et tandis que la plupart de mon congénères plutôt fugueurs sont attachés à des arbres, je fais parti des rares à pouvoir me balader librement dans la zone. Equipée d’un collier à clochette, à chacun de mes pas on peut vérifier ma présence grâce au son cristallin. Je passe mon temps à brouter et à discuter avec les autres chevaux. J’ai déjà tenté de les détacher, pour qu’ils aient le même traitement de faveur, mais les humains ont accrut la difficulté des nœuds de sécurité, et je ne suis désormais plus apte à les défaire.

Un hennissement, au loin, se fait entendre. Je relève la tête, quittant mon délicieux repas composé à 99% d’herbe. Une jument palomino arrive, toute pimpante et joyeuse, surmontée d’un cavalier que je ne connais que de vue. D’ailleurs, elle aussi, je ne la connais que de vue. J’observe le duo quelques instants avant de retourner à mon repas, entamant enfin le dessert. Toujours composé à 99% d’herbe. Que voulez vous, en tant que chevaux, on ne fait pas de la haute gastronomie. Et puis, on trouve l’herbe presque n’importe où, on a des facilités pour se nourrir, au contraire des hommes. Et puis, cette herbe, près de la rivière. Bon dieu, divine. Grasse et nourrissante, foisonnante à souhaits. Tellement différente des rares brins au camp des cow boy. Tellement différente de ce foin séché qu’on nous donne. Tellement différente des rations de granulés qu’on reçoit quotidiennement.
Je me dirige vers les chevaux attachés sans trop m’en rendre compte, le museau à terre. L’eau d’ici est excellente, également. Fraîche et vive, on sent l’écart qui la sépare de l’eau qu’on a au camp, là haut, au pied de la montagne. En théorie, c’est la même, puisque l’eau des montagnes forment les rivières. Seulement, une fois dans la rivière, elle a déjà parcourue une certaine distance, qui ajoute à son goût une touche de voyage. Une touche de vie. Une touche de.. Comment dire ? Je ne trouve même plus les mots pour décrire, tant elle me semble plus revigorante. Décidément, ici, c’est le paradis. Et c’est cette même eau qui finit dans les seaux pour les chevaux attachés. Et c’est dans cette même eau que j’ai l’autorisation de me baigner, plus bas dans la rivière, dans les zones déjà fouillées. Et bien que ce soit tentant, seule, c’est beaucoup moins drôle.

❝ Bonjour. Puis-je profiter de votre présence et de votre seau d'eau, je vous prie ? ❞

Je relève la tête, surprise, avalant ma dernière bouchée. Je regarde avec une tête d’ahurie durant un petit instant la jument qui vient de me parler, le temps de me repasser sa phrase en tête avant d’acquiescer d’un geste de la tête et de lui sourire :

« Biensûr, allez y ! Vous venez d’arriver n’est ce pas ? »

Je la détaille rapidement. Une très belle jument, à la robe couleur désert, qui a des traits en commun avec moi. Une alkhal croisée ? Cela faisait longtemps que je n’en avait pas vu. C’est même l’une des rares, par ici. Mais elle reste plus petite que moi et physiquement plus forte. Elle n’est pas de sang pur, et est certainement croisé avec un mustang, où un autre type de cheval d’ici. Je reprends la parole, toujours mon sourire sur les lèvres :

« Bienvenue parmi nous ! Je me nomme Leks. »







Spoiler:
 

Sarah parle en 9999ff|11 roses, merci ! | Un topic, ça te tente ?| DC : Anathèmna | Design Leks

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Shabet
Je suis:
Je suis:
avatar
Messages : 141
Points d'Experience : 45
Date d'inscription : 20/03/2015
Joue également : Zéro, Adriel, Cocaïne, Toxic, Joshua.

Feuille de personnage
Votre personnage:

MessageSujet: Re: Ashes and sand   Lun 29 Juin - 21:04




••• Ashes and sand •••




Shabet observait en souriant la jument qui se trouvait auprès d'elle, plus grande, un peu moins forte mais avec quelques traits de ressemblance. La jument du désert pencha sa tête d'un côté devant l'air surprit de la jument grise qui finit par acquiescer, offrant à son tour un sourire à la blonde. Visiblement, son instinct ne l'avait pas trompé, cette jument semblait bien moins hostile que celui qui l'avait viré sans remords. ❝ Biensûr, allez y ! Vous venez d’arriver n’est ce pas ? ❞ Soulagée, Shabet ne se pria pas et ne répondant qu'à la demande de sa gorge sèche, baissant son encolure et plongea son nez gris dans le seau. Elle but longuement, les yeux clos, appréciant le délicieux liquide. Rien à voir avec l'eau servit plus haut, absolument rien. L'eau était terriblement fraîche, limpide, à tomber. Shabet redressa son encolure, soufflant doucement par ses naseaux avant d'hocher la tête positivement à la question de la jument grise. tandis que, souriant toujours, la grise reprit la parole. ❝ Bienvenue parmi nous ! Je me nomme Leks. ❞ Shabet se recula légèrement, son regard glissant brièvement sur l'herbe grasse qui poussait là, parmi les arbres verts et en bonne santé. Les indiens avaient réellement de magnifiques terres mais Shabet ne trouvait pas que cela était suffisant pour déclencher une guerre. De toute façon, rien n'était suffisant pour déclencher une guerre à ses yeux. Elle qui prônait la paix et le respect. ❝ Merci à vous, je suis Shabet. ❞ Se présenta la jument du désert en redressant un peu son encolure, cherchant Sofiane du regard. Le jeune médecin était déjà partit observer le travail des chercheurs d'or, curieux et impressionné par le travail fourni.

La petite jument palomino renâcla puis arbora une légère moue lorsque son regard croisa celui de quelques autres chevaux présents. Elle avait tendance à ne pas tenter de se mêler ou de s'incruster, préférant laisser les autres chevaux entre eux. Elle préférait largement être en groupe mais elle avait finit par être habituée à une certaine solitude lorsqu'on ne désirait pas d'elle dans un groupe. Cela ne la dérangeait pas, elle pouvait ainsi se livrer à différentes pensées ou tout simplement fermer les yeux et galoper de nouveau dans les gigantesques déserts d'Arabie. Sous le soleil ardent, sentir le sable chaud sous ses sabots et l'air brûlant. Jamais elle ne pourra oublier ses anciennes terres, ce serait bien trop difficile. Peut-être un jour pourrait-elle y retourner ? Elle n'y croyait pas, si jamais elle y retournait avec Sofiane, que se passerait-il ? Elle n'en savait rien, n'osait pas l'imaginer. ❝ Leks ? Que pensez-vous de la nostalgie ? Du fait de repenser sans cesse au passé ? ❞ Demanda soudainement Shabet en déposant son regard vert sur la jument aux crins sombres. Elle n'avait jamais posé cette question mais elle en avait finalement bien envie, envie de savoir ce qu'en penserait une personne de l'extérieur. Extérieur de quoi ? De son esprit, certainement. Shabet ne savait pas ce qu'elle pensait de la nostalgie mais ne parvenait pas à s'en détacher, c'était impossible. Elle avait beau apprécié assez le Cimarron, rien n'était assez bien pour elle, mais elle s'en accommodait. Elle s'adapterait à tout et n'importe quoi pour suivre Sofiane qui était pour elle comme un frère. ❝ Je n'arrive pas à ne plus penser à ma vie d'avant, loin d'ici. J'ai le mal du pays je crois. ❞ Fit Shabet dans un léger rire qui n'avait pourtant rien de bien heureux, elle souriait cependant, comme à son habitude, ce sourire qui semblait presque scotché à ses lèvres.
____
Shabet parle en #BD8D46
Sofiane (appelé Keith Wilson chez les cow-boy) parle en #A2B5BF
© POLLO




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Leks
« As a rock face a hurricane. »
avatar
Messages : 639
Points d'Experience : 62
Date d'inscription : 21/02/2012
Age : 20
Joue également : Anathèmna

Feuille de personnage
Votre personnage:

MessageSujet: Re: Ashes and sand   Mar 30 Juin - 14:25



Ashes and sand

Welcome in Paradise


❝ Merci à vous, je suis Shabet. ❞

Mon sourire ne me quitte pas. Shabet. Très joli nom, tout aussi simple que le mien. La demoiselle lève soudain sa tête et regarde aux alentours. J’en fais de même, curieuse de savoir ce qu’elle semble chercher. Mais tout ce que je vois, c’est Sarah, au loin, les deux pieds dans l’eau et penchée au dessus de celle-ci. Je la reconnais vite avec ses cheveux acajou et sa corpulence. De plus, c’est l’une des seules femmes parmis les chercheurs d’Or. Ses cheveux ? Non, la couleur n’est pas naturelle. Du moins, naturellement Sarah n’a pas les cheveux comme cela, mais elle les teint avec des plantes tinctoriales. Elle a pu apprendre certaines choses des indiens, avant que les tensions ne commencent. Désormais, elle ne va plus les voir, et c’est mieux pour tout le monde.

Mon attention est attiré vers ma compagne du moment. La petite palomino renâcle sans que je comprenne pourquoi, et je l’observe en silence, les oreilles pointées vers elle. Et puis, je remarque les autres chevaux. Je les connais, et je passe du temps avec eux, assez souvent. Ils ne sont pas méchants, mais ils sont très attachés à notre petit groupe. Chaque nouvelle tête risque de mettre à mal la bonne entente. Ils sont méfiants et ça, je ne peux que trop bien comprendre. Détruire notre coin de paradis n’est aucunement notre but. Mais le fermer à tous les chevaux de passage ? Je trouve cela un peu dur de leur part. Mais ils ne sont pas méchants. Du moins, la plupart.

❝ Leks ? Que pensez-vous de la nostalgie ? Du fait de repenser sans cesse au passé ? ❞

Mon regard s’était perdu dans le vague sans même que je m’en rende compte. Je reviens à la réalité lorsque Shabet prend la parole et je découvre ses yeux verts posés sur moi. Ses questions sont profondes. Comment pourrais-je y répondre ?

❝ Je n'arrive pas à ne plus penser à ma vie d'avant, loin d'ici. J'ai le mal du pays je crois. ❞

Elle force un petit rire qui sonne faux. Je vois qu’à l’intérieur, elle a mal. Une douleur sourde qui peut paraître sans incidence, mais qui peut détruire avec le temps. Son sourire ne l’a pas quitté. Pourtant, le mien, de sourire, est bien parti. Un mal-être a ressurgit en moi. Le passé. Le mien a été douloureux. Y repenser me fait mal, car cela faisait bien longtemps que je n’y avais plus songé. Du moins, plus autant. Avoir été élevé par un étalon durant toute sa vie, et finalement apprendre que ce dernier a tué ses parents par simple jalousie pour finalement te récupérer et te cacher toute la vérité. Pour ensuite tenter de te tuer, en évitant ainsi que tu te venges par la suite. Il n’y a qu’un esprit profondément tordu pour imaginer ça. Qu’un psychopathe pour mettre tout ce plan en marche. Un malade mental en mal d’amour, plein de rancœur et de jalousie. Je me décide à prendre la parole, hésitant un peu sur certains de mes mots, de crainte de ne pas avoir prit ceux qui sonnent les plus juste :

« Je pense.. Et bien. Je songe que le passé est passé.. Il n’y a pas de remords à avoir.. Par contre.. Le futur est toujours à écrire. Alors, pour ce futur là.. J’imagine qu’il est bon d’avoir plein d’espoir et de le faire prendre le chemin que l’on désire.. Une personne qui est destiné à être avec quelqu’un d’autre.. Une personne destinée à vivre sur sa terre natale, même si elle s’en éloigne, y reviendra toujours. C’est le futur.. Mais aussi le destin. C’est.. Il y a maintes voiles pour nous boucher la vue, c’est sûr, mais au final, même dans l’obscurité, notre cœur nous guidera vers ce qu’il y a de mieux pour nous. »

Un long monologue, j’en suis bien consciente. Et cependant, je reprends encore la parole, après une courte pause :

« Le passé sont des lignes déjà écrites, et les contempler sans cesse, c’est inutile, je trouve. Il faut regarder en avant, ouvrir les yeux, admirer ce qu’il y a ici. J’ai beaucoup voyagé.. A vrai dire ma vie est faite de voyages. Cela ne fait que quelques mois que je suis ici. Pourtant, j’aime cet endroit. Car il est beau. Car il est unique. Et c’est ainsi de chaque lieu. Repenser au passé.. C’est ne plus voir le futur. »

Je ponctue mon long dialogue par un nouveau sourire que je souhaite chaleureux. Je n’ai jamais été douée pour faire des discours, mais je suis plutôt fière de moi sur celui-ci, même s’il est marqué par des hésitations et de petites pauses, le temps que je trouve mes mots. Et j’espère sincèrement l’avoir aidé en lui répondant.






Spoiler:
 

Sarah parle en 9999ff|11 roses, merci ! | Un topic, ça te tente ?| DC : Anathèmna | Design Leks

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiyana
 Je suis :
 Je suis :
avatar
Messages : 990
Points d'Experience : 118
Date d'inscription : 25/06/2014
Age : 20
Localisation : In France ! ♫
Joue également : /

Feuille de personnage
Votre personnage:

MessageSujet: Re: Ashes and sand   Mer 10 Aoû - 11:28

Placé dans les abandonnés.





Merci Asgard pour l'avatar et Charbon pour la signa' :heart:


Autres signatures:
 




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Ashes and sand

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Lettre de George Sand à Musset.
» Le 1er juillet... George Sand... ET TICHOU
» ashes to ashes
» La prude septa (Tyerne Sand)
» Sun, sand, sea–and poverty, tourists may soon return to this 'Paradi

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Spirit RPG :: HORS JEU :: Archives :: RP's Abandonnés-