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 Shabet, fille des déserts et du soleil.

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MessageSujet: Shabet, fille des déserts et du soleil.   Dim 28 Déc - 20:00





Shabet

« La fidélité ne s'affirme vraiment que là où elle défie l'absence. »




— Carte d'identité.
Prénom :
Shabet El'Hattal (la suite étant son nom d'élevage) même si les hommes ont tous pris l'étrange habitude de l'appeler Shiva.
âge :
Huit ans.
origine :
Elle est née en Arabie, sous le soleil brûlant et dans le sable chaud.
famille :
Elle a vécu son enfance avec sa mère, Rayat. Elle a certainement beaucoup de demi-frères et sœurs puisque sa mère était une reproductrice.
genre :
Jument.
génétique :
Akhal-Téké x Ibérique.
groupe :
Cow-boys.
grade :
Jument du Médecin.

— Personnalité.

A l'écoute • Digne de confiance • Discrète • Disponible • Compatissante • Souriante • Réconfortante • Clémente • Endurante • Dynamique • Coopérative • Obéissante • Courageuse (dépend par rapport à quoi) • Intelligente • Bienfaisante • Calme • mais • Distraite • Tête en l'air • Bornée • Méfiante • S'attache trop vite • Émotive • A peur de la solitude et d'être seule dans la nature • Dépendante des humains • Peu bavarde • Secrète • Nostalgique, ressasse beaucoup le passé • Susceptible • Ironique • Influençable • Impatiente.

Je sais être une jument particulièrement calme et à l'écoute des autres, ma discrétion et mon manque de paroles vous laissera autant que vous désirez pour que vous parliez de vos problèmes. J'aime réconforter les autres et leur rendre le sourire, étant d'un naturel généreux et compatissante. Malgré cela, avec tout le monde que je vois en une journée, j'ai tendance à facilement oublier les visages et les noms si vous ne me faîtes pas une forte impression. Disponible et digne de confiance, vous pourrez toujours compter sur moi, je serais toujours là pour vous remonter le moral, vous épauler, vous rendre de la force et de l'espoir. J'ai beau être courageuse comme le disent certains humain, je sais avoir peur de nombreuses choses, particulièrement parce que je suis complètement dépendante des humains. Les étendues sauvages, seule, je ne serais jamais capable de les affronter. Et puis, malgré mes bons côtés, j'en ai de mauvais. Des que vous pourrez découvrir si vous m'agacez trop, par exemple mon côté ironique et impatient. Si vous faîte la tête de mule, que vous refusez mes conseils ou les soins de mon humain alors que vous risquez de mourir ou de ne pas faire long feu, je n’essaierais pas davantage. Vous faîtes votre choix, je ne vais pas vous courir après.

Méfiante, au cours de mes péripéties, j'ai apprit à me méfier de certains humains et chevaux. Mais malgré ça, je m'attache terriblement vite à ceux me faisant une bonne impression, mettant beaucoup d'espoir en eux au risque d'être terriblement déçue. Et on en revient à mon émotivité, je ne cache généralement pas mes sentiments et je suis une jument très expressive. Ainsi, je n'aurais aucune honte à pleurer devant vous ou montrer tout un panel d'émotions. Bien que ma colère survint rarement, étant d'un naturel calme et posé.

Enfin, il y a beaucoup de choses à découvrir à mon propos et ça, vous ne pourrez le savoir en apprenant plus sur moi si tel est votre désir. N'oubliez pas, je serais toujours là, dans un coin, prête à vous venir en aide alors... n'hésitez pas.


    — Histoire.


Que je vous raconte tout ce qu'il s'est passé avant mon arrivée ici? Si vous voulez, mais, je crains que ce ne soit long. Si vous êtes encore partant, allons-y.

Je naquis dans une petite ville d'Arabie dont le nom m'échappe. J'appartenais à l'époque à un riche homme arabe qui avait un élevage gigantesque de différentes races, il voulait collectionner les plus beaux et les meilleurs chevaux afin de les faire concourir dans des courses organisées plusieurs fois dans l'année. Ma mère, Rayat, était une jument Akhal-Téké, une pure race, achetée très chère à un homme venant d'Inde. Elle appartenait à ce riche arabe depuis longtemps et, il souhaitait une descendance qui allierait classe, endurance, obéissante, robustesse et rapidité. Descendance qui reviendrait à son fils, Sofiane, jeune homme de quatorze ans à l'époque. L'homme donc, fit venir un étalon ibérique magnifique et le fit s'accoupler avec ma mère pour très cher, mais l'argent, il en avait. Et pour son fils, il ferait tout. Cependant, l'homme voulait que son fils ai cette monture afin de gagner les courses qu'il organisait. Mais, Sofiane, lui, ne voulait pas faire des courses. Son truc, lui, c'était la médecine et il étudiait d'ailleurs énormément pour son jeune âge. Il s'amusait à soigner ses camarades pour s'exercer. En tout cas, ce fut de l'union de ma mère Akhal-Téké et de mon père Ibérique que je naquis. Et enfin, je vais pouvoir vous conter mon passé.

Lorsque j'ouvris mes yeux pour la première fois, ce fut un soir frais et doux. Penchée délicatement sur moi, je voyais le visage souriant de ma mère qui me léchait tendrement, comme elle le faisait pour tout ses petits. Je ne pouvais ma plaindre, ma mère, Rayat, était douce et agréable. Bien sûr, elle avait ses moments où elle était de mauvaise humeur et m'envoyait paître, mais ça me permettait de ne pas rester dans ses jambes, de voir d'autres choses. Mais ce soir là, je découvrais le monde. Nous étions dans un box grand et rempli de paille, il était propre et sentait bon. Il n'y avait pas à dire, le riche homme arabe -je crois qu'il s'appelait Abel- prenait soin de ses chevaux comme de ses enfants. D'ailleurs, des hommes étaient là, nous entourant, le visage souriant, découvrant la petite pouliche encore perdue que j'étais. Dans la fin de la nuit, j'étais sur mes longues jambes frêles et je trottais joyeusement, manquant cependant de place pour tenter de galoper. Et je buvais également avec avidité le merveilleux lait de ma mère.

Trois jours plus tard, on me fit découvrir le pré gigantesque qui accueillait les chevaux d'Abel. C'était merveilleux. Devant moi s'étendait une petite liberté. Ma mère s'élança joyeusement, hennissant, m'invitant à la suivre pour galoper. Chancelant d'abord, je finis par partir au galop, manquant de tomber plusieurs fois avant de suivre avec joie ma douce mère qui jouait avec moi. Les hommes nous regardaient en souriant, se disant qu'Abel serait fier de la progéniture de sa belle Rayat, celle qu'il aimait le plus. D'ailleurs, j'étais sa toute première fille. Il faut dire qu'elle était encore jeune du haut de ses cinq ans. Mais son instinct maternelle était très développée et lui permettait de prendre soin de moi à merveille. Dans la journée, un jeune garçon habillé d'une longue veste blanche trop grande pour lui et d'un sac contenant d'étranges objets s'approcha des barrières, m'observant en souriant. Curieuse et peu farouche, je suivis ma mère qui s'approchait de lui, se laissant même caresser. J'en fis de même. Sofiane. Celui avec qui je partagerais par la suite de nombreuses choses. Des bonnes comme des mauvaises.

Mon enfance se déroula terriblement bien, je ne suis pas à plaindre. Je jouais avec d'autres poulains un peu plus âgés que moi, j'étais dans les jupons de ma mère et je partageais même mes jeux avec les hommes qui venaient souvent me voir. Sofiane venait aussi tout les jours, il parlait de tout et de rien, me caressait, jouait. Même s'il ne voulait pas de moi pour faire des courses, il voulait de moi pour autre chose. Quoi? Je n'en savais rien, mais à présent, je comprends et je suis très heureuse d'être à ses côtés. Enfin, je suppose que nous pouvons passer l'étape de mon enfance qui était simplement dégoulinante de rires et de joie. Mon adolescence aussi d'ailleurs, on commençait doucement à me dresser et on se réjouissait que je sois si obéissante et si performante malgré mon jeune âge. Mais j'adorais et j'adore les humains. Enfin, pas tous, mais eux, je les aimais. Surtout Sofiane.

°Trois ans et quelques mois°

« Sofiane! Si tu participes à cette course, ce sera en concurrent et non en fichu infirmier! Ton devoir n'est pas de soigner les autres, c'est de les vaincre! Comme moi avant. »

Une énième dispute. Maintenant que j'étais montée par Sofiane et qu'on m'entraînait à l'endurance, la robustesse et la rapidité, son père voulait absolument qu'il participe à la prochaine course avec moi. Mais lui, il voulait y participer pour soigner ceux qui restaient perdus dans le désert, leur apporter soutien et aide. Il souhaitait également m'utiliser pour se rendre dans les petits villages du désert afin de leur venir en aide. Mais son père refusait. Telle était la source du conflit. En général, Sofiane finissait par venir me voir et s'accrochait à mon encolure musclée, grognant qu'il haïssait son père. Mais je savais bien qu'il l'aimait. Leur relation était simplement compliquée. Il faut dire que Sofiane n'avait jamais eu sa mère, morte peu après sa naissance d'une maladie incurable. Ou du moins, que les médecins n'étaient pas parvenus à soigner. Je soupçonnais venir de là son envie irrépressible de venir en aide aux gens, de les soigner, d'offrir soutien et soin contre des sourires et des remerciements chaleureux. Je trouvais cela très noble de sa part. Son père trouvait cela pitoyable. Mais, une discussion finit par changer le tout.

« Père, je sais. Si Shabet et moi gagnons la prochaine course, tu me laisseras faire ce que je veux et tu m'aideras. Sinon, je me plierai à tes désirs. »
« Tu es une vraie tête de mule, fils. Mais c'est accepté, montre moi de quoi tu es capable. »

C'était dangereux. Très dangereux. A partir de ce jour, mes entraînements furent plus difficile, Sofiane et moi galopions des heures dans le désert, passant parfois des journées entières loin de la ville, dans le désert chaud et dangereux. Je me souviens d'une furieuse tempête de sable qui avait surgit lorsque nous galopions à un bon rythme dans le désert. Il avait été terrifié, il avait hurlé d'aller plus vite et je me souviens que jamais de ma vie je n'étais allée aussi vite! Heureusement, avant d'être engloutis sous le sable et de mourir, j'avais tourné dans des ruines et ainsi, nous fûmes protéger. Il y avait également ces fois où nous manquions d'eau et où les mirages jouaient de nous, ces fois où des coyotes m'attaquaient les jambes et où Sofiane avait dû les tuer. Je me souviens de temps de choses. Mais pas que des mauvaises, ces fois où il me disait qu'il croyait en moi, que nous allions gagner et qu'il pourrait ainsi faire ce qu'il pouvait, ces fois où je sentais qu'il m'aimait et où je lui rendais bien.

Finalement, huit mois plus tard, en milieu d'année, la course devait se dérouler. Il y avait une grande fête dans la ville, des gens venant de partout étaient là et j'allais devoir courir contre des Pur Sang Arabes. Beaucoup d'hommes se moquaient de moi et disaient à Sofiane qu'il ferait mieux de changer de monture, qu'une "bâtarde" ne gagnerait jamais contre leurs nerveux pur sang arabe. On les laissait parler. Leurs chevaux étaient certes, rapides et endurants mais nous, nous avions quelque chose qui nous permettait de passer toutes les épreuves. Nous, nous nous connaissions depuis quatre ans, on avait vécu ensemble, on se connaissait par cœur. Il était mon frère et j'étais sa sœur, pour lui, je trouverais une force insoupçonnée enfouie en moi, je braverais tout. Juste pour qu'il puisse faire ce qu'il désirait. S'il était heureux, je l'étais également. Cela peu vous sembler niais ou bête, mais c'est vrai, c'est comme ça.

Nous étions la veille du départ, j'étais dans mon box, à l'abri des mauvaises langues et des mauvais regards, me reposant afin d'être en forme parfaite pour le départ. J'avais passé la journée en compagnie de trois juments arabes qui se moquaient de moi et de mes jolies allures relevées, m’appelant "princesse" et de deux étalons trop collants à mon goût. J'avais bien essayé de m'en faire des amis, de discuter un peu mais j'avais bien vu qu'elles ne voulaient pas de moi. Tant pis. Ce fut plus tard dans la nuit que Sofiane vint me voir, souriant, restant une dizaine de minutes avec moi pour parler de demain. Je mourrais d'impatience de montrer aux autres de quoi était capable la petite jument bâtarde comme ils disaient. Je leur montrerais que leur pur sang arabes étaient peut-être les chevaux de l'Arabie mais que je les vaincrais à plat de couture.

°Le lendemain matin°

Sofiane était venu tôt, veillant à ce que j'aille bien. Il était préparé, il était beau, bien habillé et prêt. Je me souviens d'avoir entendu dire qu'il était le plus jeune de la course du haut de ses dix-sept ans. Je crois également que j'étais l'une des plus jeunes. Et puis.. nous étions tellement. Je me souviens, quand, sur mon dos, Sofiane m'avait mené tranquillement vers la ligne de départ, j'avais eu un mouvement de recul. Combien étions-nous? Cent? Plus? Moins? C'était impressionnant. Habilement, je m'étais placée en première ligne, aux côtés d'un grand étalon noir nommé Raja, le petit favori. Il avait été le seul à être gentil avec moi. Et il était vraiment classe et impressionnant, grand, le muscle sec, noir. J'avais également une jument gris à ma droite, Wardee. Elle aussi était connue et bien aimée. Je faisais tâche, petite jument palomino aux airs relevés et gracieux parmi ces chevaux gris, noirs, bais, alezans, tous identiques. La main de Sofiane sur mon encolure me rassurait.

Je frémis, j'avais la trouille, mon estomac semblait se retourner et mon cœur n'avait jamais autant battu. Ou, si, pendant la tempête de sable. J'avais actuellement le même sentiment. Un murmure ce fit sur ma gauche, un "Bonne chance" de Raja. Je souris légèrement, m'ébrouant, agitée, la queue claquant légèrement l'air chaud. Puis. Un coup de feu. Je m'élança en même temps que beaucoup d'autres, voyant certains me dépasser avec aisance et d'autres rester derrière moi, j'accélérais, sentant l'adrénaline m'obliger à vouloir dépasser tout ces chevaux. Mes muscles roulaient sous ma peau, l'encolure tendue, je sentais mes sabots frapper le sol avec force et rapidité, le paysage défilait à toute allure, mes naseaux se dilataient. Je filais comme le vent! Cependant, une petite pression se fis sur mon hackamore -oui, Sofiane me montait sans mors- et je compris que je devais ralentir.

« Doucement ma belle, aller si vite ne sert à rien appart te fatiguer, conserve tes forces. »

Sur ce conseil sage, je ralenti, perdant peu à peu de la vitesse sous le regard amusé de certains pur sang arabe me dépassant. Pensent-ils que je suis déjà fatiguée? Je l'ignore mais, ils pensent ce qu'ils désirent, je m'en fiche. Ralentissant donc, je pris un galop soutenu et élégant, reprenant une meilleure respiration alors que Sofiane me caressait affectueusement l'encolure. Puis, on a galopé longtemps, quelques heures durant lesquelles j'avais dû mal à me rendre compte qu'on était en pleine course et qu'on devrait tout faire pour la remporter. C'était effrayant. Sofiane était silencieux, je le sentais fébrile, lui aussi devait avoir du mal à s'en rendre compte. Finalement, fatiguée par la chaleur et ce galop intense, je ralentis, passant au pas, l'encolure assez basse. Il y a d'autres cavaliers autour de nous, marchant eux aussi sur les dunes de sables brûlants. C'était dangereux, un faux pas et, hop, on tombait sur le côté au risque de se briser une jambe. Seulement, j'ai le pied sûr, trop habituée aux longues galopades dans le désert. Finalement, tout a payé. Un hennissement plaintif se lève soudainement, me faisant tourner la tête sur le côté, les oreilles dressées. Que..? Un cheval vient de tomber, roulant avec son cavalier dans le sable. Ils finissent leur course plus bas, le cheval semble en mauvais état, une de ses jambes semblent touchées.

Je détourna mon regard. L'homme, après avoir récité une prière, venant d'achever sa monture. Je déglutis avec difficulté et m'appliqua d'avantage dans cette avancée, comprenant bien vite que ce ne serait pas une partie de plaisir. La journée fut longue et plus rude que je ne le pensais, nous avions altérer entre galop soutenu, trot et pas rapide afin d'arriver avant le soir à destination. Destination qui était un petit oasis où nous pourrions boire tranquillement, nous restaurer et, surtout, nous reposer. Le soir venu, nous y étions. Bien heureusement.

Sofiane ne m'avait pas attachée afin de me laisser un minimum de liberté pour brouter et boire, mais je restais près de lui, ayant trop peur de m'éloigner. Mes pas me menèrent au petit lac et je bu avec avidité, assoiffée par cette longue journée. Sofiane récupéra lui aussi de l'eau, se nourrissant d'un lapin qu'il venait de tuer dans l'oasis. Lapin qu'un autre avait voulu tué mais, Sofiane avait été plus vif. J'étais contente pour lui, il devait bien se nourrir pour la journée du lendemain. Nous devions normalement passer dans un petit village berger, avec un peu de chance, nous aurions de l'eau de leur part et un peu de nourriture. Parce que, même dans ce petit oasis, je n'avais pas grand chose. Je me disais que ce n'était qu'une mauvaise épreuve à passer, qu'une fois sortit de là, tout irait mieux. Que j'étais optimiste.

°Premier véritable jour°

« Eh, gamin, tu ferais mieux d'abandonner avec ton sale canasson. Vous n'allez pas tenir trois jours dans le désert! », hurla un homme en faisant cabrer sa monture nerveuse, la mine moqueuse.

Je secouai mon encolure, l'observant partir, disparaître dans la matinée qui nous apparaissait. Sofiane n'avait rien dit, l'ignorant, se mettant en selle tout en m'encourageant à démarrer. Je pris un pas rapide, veillant d'abord à échauffer un peu mes jambes avant de piquer un bon galop. Passant rapidement par le trot, je m'élança à mon tour dans le désert. Je ne voyais plus personne autour de nous, tous avalés par le désert et je n'avais aucune idée d'où j'allais, je galopais tout droit, rien d'autre. Mon encolure et ma croupe suaient abondamment malgré ma robe clair qui captait moins la chaleurs. J'eus une brève pensée pour Raja, il devait avoir si chaud avec sa robe entièrement noire. Alors qu'on galopait encore et toujours, n'ayant rien d'autre à faire, j'aperçu un cheval à la robe grise qui semblait perdu. Hennissant doucement, je modifia mon itinéraire vers lui, Sofiane semblait curieux de voir ce que faisais le cheval seul. En nous voyant, il fit demi-tour et partit au galop. Redressant mon encolure et mes oreilles, sous les ordres de mon ami, je le suivis, le rattrapant peu à peu.

L'équidé se stoppa près d'un corps. Celui de son cavalier visiblement. Il semblait avoir prit une balle dans l'épaule gauche, il souffrait, respirant avec difficulté. Je reconnu en même temps le cheval gris, c'était Wardee. L'une des favorites. Sofiane descendit de mon dos afin de porter secours à cet homme pendant que je tournais mon regard vert en direction de la jument qui semblait perdue.

« Que s'est-il passé Wardee? »

Elle daigna me regarder, m'observant hautainement alors que Sofiane allait très certainement sauver son cavalier.

« Je crois qu'il y a des traîtres dans la course, des hommes nous ont tirés dessus et ont poursuivis Raja et son cavalier. »

Je ne comprenais pas. Pourquoi poursuivre Raja? Et pourquoi vouloir tuer des participants d'une course? Finalement, j'étais bien trop innocente et naïve. Je ne comprenais pas que les traîtres et les voleurs profiteraient de cette course pour kidnapper les chevaux les plus performants. En réalité, tout cela était bien plus qu'une course. Et j'avais peur que Sofiane ne s'en mêle, je n'avais aucune envie de le perdre, déjà que nous étions mal vu. Et j'avais également peur que Raja ne soit capturé, il était le seul à m'avoir témoigné un peu d'attention. Wardee renâcla puis, observa à l'horizon.

« Ne t'inquiète pas pour Raja, il est rapide, ils ne le rattraperont jamais. Tout comme toi. Tu vas perdre cette course, je ne vois pas pourquoi toi et ton cavalier vous vous obstinez à poursuivre. »

Je ne répondis pas, baissant mon regard vers Sofiane qui avait offert un peu d'eau à l'homme, stoppant l’hémorragie, nettoyant la plaie et la bandant afin d'éviter que le sang ne coule encore. Lentement, il souleva l'homme et l'aida à monter sur sa monture.

« Quand nous serons au village berger, tu pourras te reposer, Afar. Nous devons y arriver rapidement. »

L'homme répliqua dans un gémissement. Je pris le pas, suivie par Wardee qui devait faire de son mieux pour ne pas faire tomber l'homme. On marcha de longues heures, ne pouvant pas aller plus vite à cause de l'homme qui ne parvenait pas à tenir sur sa monture, perdant de plus en plus connaissance. Mon regard las et fatigué observait devant nous, quand ce village serait en vu? Quand? J'étais heureuse que Sofiane ai pu sauver cet homme, mais je voulais également qu'on gagne la course pour qu'il puisse faire ce qu'il devait faire. Devenir celui qu'il voulait être. Le soir. Oui, ce fut le soir qu'on arriva à destination. La nuit était tombé depuis un petit moment quand des hommes arrivèrent vers nous afin de nous aider. Ils prirent Afar afin de s'en occuper et Sofiane s'occupa de Wardee et moi-même, nous offrant à boire et nous attachant à des barres de bois avec un peu de foin des bergers. Ce n'était pas grand chose mais, lors de nos entraînement dans le désert, nous avions eu du mal à trouver de la nourriture. Ainsi, je n'étais pas affamée. Habituée. Sofiane était partit avec Afar et les bergers, nous laissant nous reposer. Wardee ne m'adressa pas la parole, faisant comme si je n'étais pas là. J'essayais bien de lui délier la langue mais la fatigue m'emporta.

°Second jour°

Le matin très tôt, Sofiane vint. Il assura qu'Afar allait mieux et pourrait reprendre la route dans peu de temps, les bergers s'occuperaient de lui. Nous, nous devions repartir et récupérer notre retard. Montant sur mon dos après rempli sa gourde d'eau et son sac de nourriture, Sofiane déclara que nous partions. Juste avant, Wardee nous remercia. Cela semblait lui avoir brûlé la langue mais je lui ai souris, lui assurant que tout irait bien pour elle. Puis, j'avais pris le galop, filant droit dans le désert, désireuse de savoir où nous en étions et si Raja allait bien. Étrangement, c'était une chose qui m’obsédait, peut-être parce que je m'attachais trop vite aux autres, voir qu'il était le seul agréable envers moi m'avait fait l'apprécier plus vite. Après tout, c'était possible. Cela faisait donc deux jours complets que nous galopions dans le désert, la course devait durer encore cinq jours à peu près, je crois. Et nous n'avions aucune idée d'où étaient les autres et combien il en restait. De cent, nous avions déjà dû passer à.. la moitié? Il faut dire que ça descendait vite et je pense que nous devrions nous estimer heureux d'avoir tenu le coup jusque là.

Oreilles en avant, galopant à un bon rythme, même pas encore essoufflée, je vis une tache sombre droit devant. Mon cœur s'accéléra et, sans m'en rendre compte, j'avais moi-même accéléré l'allure. Ayant encore bien assez de ressource pour galoper un petit moment, je pouvais de toute façon me permettre cette brève accélération. L'espoir que ce soit Raja me donnait des ailes et j'oublia un instant la chaleur. Cependant, plus on se rapprochait et plus je constatais que je m'étais trompée. Non, ce n'était pas Raja mais un étalon lui ressemblant sauf que celui-ci arborait une petite balzane à l'antérieur gauche. Il marchait, semblait crevé, tout comme son cavalier. Alors que nous allions les dépasser, Sofiane me fit ralentir un peu pour voir s'il pouvait porter secours au cavalier. Cependant, en voyant le corps replié sur lui-même, la tête tombant et le trou béant dans sa poitrine, il m'ordonna d'accélérer. Il était mort. Lui aussi. Je déglutis avec difficulté et pris de la vitesse, m'éloignant le plus vite possible. Cette course c'était le véritable enfer.

Je crois que la nuit tomberait bientôt, le soleil descendait à une vitesse impressionnante et l'air se rafraîchissait. Où allons-nous dormir? A même le sol?

« Marche p'tite sœur, nous allons continuer toute la nuit afin de rattraper notre retard. »

Je vois. C'était certainement mieux ainsi. Doucement, je ralentis, passant au trot sur quelques mètres avant de me mettre au pas. Sur ma selle, je sentis Sofiane s'agiter, enfilant quelque chose de chaud afin de passer la nuit. Toute la nuit, je garda les yeux bien ouverts, oreilles en avant, attentive à tout ce qu'il se passait. Mais rien ne se passait, le silence était maître et je n'entendais que mes sabots sur le sol parfois dur. Et la brise fraîche me faisait du bien après toute cette journée sous le soleil. J'entendais parfois Sofiane ronfler légèrement, et, mine de rien, j'aimais bien cette petite ambiance calme.

°Deux jours plus tard°

Nous avions rattrapé quelques chevaux, quelques coureurs trop fatigués, ayant abandonnés la course, nous avions croisés des homme sans chevaux, des chevaux sans hommes. Sofiane était fou, dévasté, il ne pouvait malheureusement pas aider tout le monde et il tenait à arriver en premier afin d'assurer son avenir. Cette course ne déterminerait pas si oui ou non j'étais une jument de renom mais si oui ou non, nous pourrions devenir ce que Sofiane désirait devenir. Je crevais de chaud, mon encolure était trempée, sans parler de ma croupe ou de sous ma selle. Mon encolure basse, j'avançais tout de même, me demandant où nous pouvions bien être. Je sentis soudainement Sofiane s'agiter sur ma selle et je redressa mon encolure, il semblait inquiet et nerveux. Que se passait-il ? Redressant mes oreilles, je détourna ma tête afin d'observer derrière... Oh non. Le temps changeait. Et au loin, on pouvait amplement voir une énorme tempête de sable se profiler.

« Fonce, normalement, nous sommes près d'un village, on va pouvoir s'abriter ! Allez, vite ! »

Sans attendre, je m'élança, puisant dans mes dernières ressources pour nous sauver de l'enfer derrière nous. Des bruits de galop rejoignirent le mien et je vis trois autres cavaliers nous rattraper sur leurs montures lancées à un rythme fou. Allez, fonce Shabet ! Fonce ! Sentant mes muscles rouler sous ma chair, je redoubla d'effort, mes naseaux se dilataient fortement et si nous n’atteignons pas rapidement le village, je risquais de flancher. Les PSA à mes côtés avaient également du mal, leurs cavaliers semblaient aussi terrifiés et inquiets que mon cher Sofiane. Et la tempête hurlante, avide de victimes qui avalait du terrain derrière nous, nous terrifiant davantage que nous l'étions. Finalement, quelques minutes avant de nous faire engloutir par le monstre, on entra dans le village, les villageois nous mirent à l'abri, soulagés de nous voir en vie, ayant certainement suivit notre galop fou depuis que l'avions commencé. Le tremblement fut terrible, je dû fermer les yeux car même à l'abri, le sable s'engouffrait, Sofiane cacha mon visage dans un large tissu, mettant un foulard sur son nez et sa bouche, fermant également ses yeux sombres. On attendit là, le cœur battant, heureux d'êtres sains et saufs. J'en étais certaine; rien ni personne ne pourrait nous empêcher de gagner cette course ! A nous deux, nous vaincrons.


Une fois cette épreuve traversée, nous étions repartis de plus belle. Au village, Sofiane avait apporté des soins aux habitants contre des vivres, ses talents avaient payés. Une fois restaurée et paré, nous étions donc repartis. Puis, tout se corsa, ce que nous avions vécu, ce n'était rien. Absolument rien. Des hommes armés nous sont tombés dessus, après une furieuse course poursuite, ils avaient réussis à blesser Sofiane et à me capturer, abandonnant mon cher humain dans le désert, blessé.

Mon cœur se déchira, j'hennissais de toutes mes forces, me débattant, ruant, cabrant, tentant de mordre et de repousser ces hommes. Sofiane était au sol, tentant de se relever en vain. Et je me faisais emmener contre mon gré, devenant un fauve sans pour autant réussir à m'échapper. Le cœur brisé, ravalant ma tristesse et ma colère, je dû les suivre, dévastée. On avançait dans le désert et ils semblaient savoir où ils se rendaient, ces brigands. C'est ainsi qu'on entra dans une grande ville, c'était magnifique mais je n'oubliais pas pour autant Sofiane, je fuirais d'ici, je le retrouverais. Je m'en faisais la promesse. D'un mouvement brutal, un homme attrapa ma bride, me forçant à entrer dans un box. Il referma derrière moi et me laissa là, baignant dans mon incompréhension total. Un hennissement léger se fit sur ma gauche et, déviant mon regard, je vis... Raja ?! Mes yeux s'agrandirent et j'hennis à mon tour, m'approchant de mon.. ami ? Pouvais-je le nommer ainsi ? Je n'en sais rien. On se rassura mutuellement, cherchant vainement un plan, une idée pour sortir de là. J'étais si rassurée qu'il soit là.

Ce que je ne savais pas, c'est que Sofiane avait été aidé par un autre cavalier, Farrukh. Ce-dernier avait également prit avec lui le cavalier de Raja. Sofiane et Abdel, nos deux cavaliers, étaient donc bien décidés à nous retrouver, et pour ça, Farrukh allaient les aider. Ah, je me souviens que Sofiane avait été heureux que des alliances se créer, et moi aussi, ça m'avait fait drôlement plaisir. Ils étaient arrivés en ville un peu plus tard et Sofiane avait à peine prit le temps de se soigner, tout comme Abdel, d'ailleurs. Ils désiraient ardemment nous retrouver, nous, destinés à être revendus très chers à un riche homme venu de passage. Sofiane m'a raconté tout ce qu'ils ont fait pour arriver jusqu'à nous, une véritable épopée digne des plus grands films d'actions!

***

Après toutes ces péripéties, on ne gagna cependant pas la course. Raja et Abdel arrivèrent en premier, suivit d'un autre étalon et son cavalier, suivit de moi. Nous étions troisième mais avec la fierté d'être venu en aide à certains, d'avoir réussit à traverser tout cela. Sofiane était souriant mais teinté de mélancolie; il ne deviendrait jamais médecin, nous n'étions pas les premiers. Son père fut heureux que son fils aille bien mais, il espérait bien que celui-ci tienne sa promesse. Sofiane fit croire que oui. Mais il ne le fit pas. Mon cher bipède avait préparé tout ce qu'il fallait et, m'emmenant avec lui, quitta discrètement le domaine, on partait pour les Etats-Unis, plus question de participer à une course.

***

C'était bien différent que nos anciennes terres, Sofiane était tout émerveillé et je dois avouer que moi également! C'était superbe, j'avais peur mais j'étais également curieuse. Il faisait cependant vraiment froid dans le coin, c'était horrible! Je cru que nous n'allions pas le supporter mais, on finit par s'habituer. Sofiane changea de nom, là-bas, prenant celui de Keith Wilson, se refaisant une identité complète, désireux que son père ne le retrouve jamais. Moi, je fus placée dans un CE fort agréable, Sofiane venait dés qu'il pouvait m'emmener en promenade afin que je ne devienne pas énorme, trop habituée aux longues galopades dans le désert. Mais bon, c'est vrai que j'ai un peu rondi depuis mon arrivé aux USA, avant, j'étais presque maigre. Le coin où nous étions s'appelait le Canada, c'était original, en promenade, on croisa même un ours! On en avait pas des bêtes comme ça dans notre bon vieux pays! J'ai eu une sacrée frousse.

Au bout de deux années, on finit par quitter le Canada. Avec une poignée de voyageurs désireux de faire un long et beau voyage, on partit. Sofiane s'occupait de réguler les chevaux et de gérer les éventuelles blessés. On marcha longtemps, très longtemps. Mon endurance fut mise à rude épreuve mais cela n'avait rien à voir avec la Grande Course. Alors, je tins le coup au bon plaisir de Sofiane qui vantait mes mérites auprès des autres voyageurs. Au cours de ce voyage, on croisa bons nombres de personnes, des troupeaux gigantesques de chevaux sauvages, des endroits si froids que je pensais en mourir. C'était génial. Je suis ravie d'avoir pu voir tout cela et, pour ça, j'en serais reconnaissante à Sofiane à tout jamais.

On arriva dans une ville, près d'un coin proprement nommé "Le Cimarron". Cela faisait déjà quatre ans que nous étions dans le coin et Sofiane était assez connu, ayant une réputation plutôt bonne. Un jour, alors que nous rendions visite aux cow-boys du Fort pour que Sofiane vérifie l'état des derniers chevaux capturés, l'un des hauts gradés lui proposa proprement et simplement de rester ici avec moi, de travailler pour eux. Après tout, il avait les capacités requises. Sofiane pesa le pour et le contre avant d'accepter malgré le dégoût qu'il éprouvait pour le dressage des mustangs au Fort. Je devins alors la jument du médecin, Sofiane rayonnait de bonheur et j'étais heureuse pour lui.

Quelques mois plus tard, cette horrible et récente guerre éclata. Apparemment, les guerres entre les peaux-rouges et les peaux-blanches du coin étaient omniprésentes dans le coin. Heureusement, nous ne nous sommes retrouvés sur le front, en tant que médecin, Sofiane s'occupait avec ardeur des blessés de la terrible guerre. Moi, je l'aidais à rapatrier les blessés, prenant sur moi-même pour porter les lourds corps des presque morts. Au final, les cow-boy perdirent et, je crois que le Colonel cherche en vain de nouvelles terres pour nous, devenus sans abri. Alors, on traîne dans la montagne, on survit comme on peut.

Cela ne fait que peu de temps que nous sommes là et il y a déjà des problèmes, je me demande bien pourquoi mon cher Sofiane à accepté de travailler ici. Enfin, lui seul décide, moi je l'écoute, il sait ce qu'il fait, non?



    — Physique.


D'après les humains, je suis une petite jument très élégante de part mes origines. Je ne me trouve rien de spécial mais les humains ont vraiment tendances à me regarder avec des yeux quelques peu envieux quand j'avance. D'après Sofiane, mes jolies allures relevées plaisent. Je ne suis pas très grande, ni petite, dans la moyenne. En tant que mélange entre ibérique et akhal-téké, mon encolure est musclée, mon dos est presque plat et mes membres sont fins mais musclés. Tout cela, c'est d'après Sofiane et quelques connaisseurs en chevaux. Moi, je ne fais que répéter.

Ensuite, je suis de robe palomino, une jolie robe qui se salit vite mais que les humains apprécient pour la plupart. Mes jambes arborent quatre balzanes blanches montant haut et rehaussées par une couleur grise. Ayant des balzanes claires, comme le veux la nature, mes sabots sont d'un rosées/beige. On retrouve par ailleurs ce blanc sur la liste que j'arbore sur mon visage aux traits montrant bel et bien que je suis une jument. Cette liste descend sur mon nez et plonge dans cette même couleur grise qui se trouve sur mes membres. Et pour en finir avec ce gris, j'arbore une jolie raie du mulet. Aussi, pour ce qui est de mes crins, ils sont d'un blond clair, pas blanc, bel et bien blond mais pas comme le blé. Ils sont assez fournis mais ont beaucoup de mal à pousser, d'après Sofiane, c'est à cause de mes origines akhal-téké. Mais grâce à celles ibérique, ils sont tout ondulés et mi-longs!

Sur mon épaule gauche, afin de démontrer que je fais bel et bien partie des cow-boy, ils m'ont marqués de leur marque "US". Pour ce qui est de mes prunelles, elles sont d'un beau vert, tout simplement. Pas émeraude, mais vert. Et enfin, Sofiane m'a ajouté cette petite chose; un accessoire qui, en plus de prouver que je fais partie des cow-boy, est utile pour les potentiels humains que je peux croiser. C'est une bande de cuir un peu plus large qu'une ceinture où sont attachées deux petits bourses marron et également en cuir. Sur la bande de cuir, on y voit d'inscrit "US ARMY" d'une couleur blanche et cette bande tient à l'aide de deux lacets également en cuir et noués l'un à l'autre. Ce qui fait donc que Sofiane peut modifier la taille, la descendre un peu, la resserrer, la desserrer, le remonter.

Enfin, voilà comme je suis.

Spoiler:
 


    — Derrière l'écran.

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MessageSujet: Re: Shabet, fille des déserts et du soleil.   Dim 28 Déc - 21:42

Oh, j'ai hâte d'avoir la suite **


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MessageSujet: Re: Shabet, fille des déserts et du soleil.   Mar 17 Mar - 10:44

Merci avec du retard April :D
Je me hâte pour la finir @@



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MessageSujet: Re: Shabet, fille des déserts et du soleil.   Ven 20 Mar - 0:27

Veulàà, prez terminée, kit mit ! Bon, j'pas le courage de me relire ce soir, je le ferais s'il le faut vraiment x'D



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MessageSujet: Re: Shabet, fille des déserts et du soleil.   Ven 20 Mar - 0:53



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▬ Carte d'identité : Shabet, la perle d'Arabie. Gruh j'aime son prénom :3.
▬ Caractère : Elle est so cuuute ;x; ! Roh j'ai vraiment hâte de la voir en RP et tout !
▬ Histoire : J'AI TOUT LUUUU *-* C'est super bien écrit et agréable, une belle histoire, fraîche (bien que se soit dans un désert /CREV/) et prenante malgré son aspect simple à première vue. J'ai vraiment adoré la course et ses péripéties. C'est une belle histoire :').
▬ Physique : Canon :3. Akhal & Ibérique FTW ! Un mélange que j'apprécie tout particulièrement ^^. J'adore ses petites sacoches de médecines !
▬ Code : Silvouille l'a mangé avant moi !
▬ Kit & crédits : Tout parfait, un super design de Siiu et un chouette kit d'Opale *-*. Elle est toute belle ta puce !


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MessageSujet: Re: Shabet, fille des déserts et du soleil.   Ven 20 Mar - 21:36

Merci beaucoup ;w; Contente qu'elle te plaise et que tu es eu le courage de tout lire ! :heart:
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MessageSujet: Re: Shabet, fille des déserts et du soleil.   

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Shabet, fille des déserts et du soleil.

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