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 Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.

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Cocaïne
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MessageSujet: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Sam 30 Aoû - 21:53


Cocaïne n'en pouvait plus, il hennit de fatigue puis s'immobilisa. Devant lui, Kit se retourna, regardant sa monture d'un air désolé. Il avait enlevé la bride, la selle et le tapis de sa monture, tout. Il avait retiré le dernier bout de lance planté dans la chair, avait désinfecté le tout puis fait un bandage à l'épaule blessée. La gauche. Cocaïne avait assez changé. Ses crins n'étaient plus teints et étaient un peu plus longs, enfin, un tout petit peu puisqu'il avait encore une crinière courte. Le ''C'' avant peint sur son épaule avait disparu. Il ne lui restait que le ''US'' qui témoignerait toute sa vie de son passé de cow-boy. Quand à Kit, son épaule était aussi soignée et bandée. Il avait juste un sac à dos avec dedans de l'eau, un peu de nourriture, une trousse de premier secours et une arme. L'humain avait préféré descendre de sa monture pour moins le fatiguer. Cocaïne, lui, voulait juste aller aux Pommiers. Et il voyait au loin les arbres fruités. Et il avait envie de pleurer.. parce qu'il avait presque réussit! Il avait tenu sa promesse! Lui qui, d'habitude, était un beau-parleur avec ces dames. Bon, cette fois, tout était fort différent. Il aimait cette belle sauvage. Oh oui, il l'aimait. « Quoi encore? On y est presque! Tu vois les arbres là? On va se poser là-bas, avec un cour d'eau, des pommes pour que tu reprennes des forces, de la bonne herbe.. ». *Et une magnifique demoiselle*, pensa Cocaïne en se remettant en marche, donnant un léger coup de nez à son humain pour qu'il avance.
Enfin! Ils étaient arrivés! Cocaïne avança vers le cour d'eau en question et bu longuement, il était sale d'ailleurs. Mais il ne pensait pas vraiment à se nettoyer, il voulait trouver sa douce, sa muse. Il redressa donc son encolure et observa les environs, sentant l'air et... il la vit. Un peu plus loin. Elle était si belle. Cocaïne fit quelques pas, se demandait si elle l'avait vu. « Eh, Coc'.. tu la connais cette jument? », l'étalon noir renâcla, hennit doucement. Puis, il prit le trot, allant vers Émeraude, poussant un puissant hennissement. Cocaïne s'arrêta, allongeant son encolure, regardant avec tendresse la jument sauvage, il avait oublié sa douleur, sa fatigue, sa faim. Il avait tout oublié. Même Kit. Il ne voyait que sa muse Émeraude, sa belle déesse. Il y avait tant de mots pour décrire cette jument qu'il ne savait même plus quoi dire, tout se bousculait dans sa tête. Son cœur battait plus fort. « Émeraude... je suis là.. », il murmura cela bêtement. Elle avait certainement remarqué qu'il était là! Mais que voulez-vous.. son cerveau était en ébullition. Derrière, Kit observait la scène avec un léger sourire aux lèvres, assit à l'ombre d'un pommier. Et Cocaïne était si heureux qu'elle soit là, qu'elle soit venue ici et qu'elle n'ai rien. Parce que, tout cela prouvait bien que l'appaloosa éprouvait les mêmes choses que le croisé. Sinon, elle ne se serait pas déplacée n'est-ce pas? Ah, il devenait fou. Fou d'amour. Il sentait le corps de la belle contre lui, il sentait de nouveau son odeur exquise, ses formes parfaites. Mais ce n'était pas que cela qui l'avait charmé. Puisque le caractère de la belle ne le laissait pas non plus indifférent..


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MessageSujet: Re: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Ven 3 Oct - 3:23

“ Mon brave petit soldat ”

“ Pendant un instant, j'ai touché les étoiles. Enfin c'était peut-être le ciel. Mieux encore c'était la Liberté. Non, simplement le Bonheur, le bonheur d'être là. Le bonheur d'être deux. ”
Dès que je l'avais quitté, dès qu'il était parti, dès que je fus seule, j'étais désemparée. Qui aurait cru qu'un étalon rencontré depuis peu pouvait me faire autant d'effet ?

Une fois qu'il était reparti chez lui et qu'il disparut de mon regard gris, ma tête tomba bien bas vers le sol. J'avais fait demi-tour, d'un pas lent et nonchalant, la tête basse et les oreilles tristement placées vers l'arrière, je me dirigeais vers le lac. Je vis mon reflet gris, mais il disparut bien vite sous le ondulement de l'eau provoqué par ma larme. Au fond de moi, je savais que mon Cocaïne allait ressortir vivant de cette bataille, mais mon Cocaïne était trop loin de moi. Je voulais sentir son odeur, le sentir près de moi, sentir sa chaleur et surtout, sentir son amour pour moi. C'est la que j'ai compris que l'on se rend compte de l'importance que l'on porte pour les autres, on le découvre seulement quand ils ne sont plus avec nous...

J'étais pitoyable. Moi-même, je ne me reconnaissais pas. Je n'ai jamais étais aussi perturbée. Ma tête restait basse, au niveau de mes genoux, ma queue restait immobile et mon cœur s'était arrêté. Puis, après quelques jours, je me suis réveillée. Je me devais te tenir ma promesse et d'attendre mon soldat aux pommiers. Sortant de nulle part, un regain de joie et d'énergie me gagna et je parti au plein galop vers les arbres fruitiers. Après un long moment et plusieurs détours pour éviter les guerres et les hommes, j'arrivai à destination. Et là, je ne vis personne. L'espoir naissant venait de repartir. C'était sur qu'il n'y aurait personne, mais dans ma tête, il devrait y avoir mon étalon. Je regardai partout, posant mon regard n'importe ou. Toujours personne. Je fis une rechute et je broyai du noir encore plus. Je ne touchai à aucune pomme, je ne voulais rien, sauf quelqu'un...

Je fermai les yeux, rebaissai ma tête et je réalisai que je m'étais fait avoir. J'étais trop naïve. Quel cheval pouvait sortir vivant d'une guerre ? S'il ne meurt pas, son cavalier va se battre avec lui jusqu'à la mort ! Impossible que je revoie Cocaïne, Impossible ! Et là, au moment où je pensais au pire, une odeur familière me parvint aux naseaux. L'odeur me fis frissonner et mes yeux se rouvrir, comme-ci je venais d'avoir un flash. Non, ce n'était pas possible. Doucement, je levai ma tête. Je vis un cheval noir, sale et blessé avec son cavalier. Je les observai un moment, immobile. Peut-être m'avaient-ils déjà vu ? Je n'arrivais pas à dire qui cela pouvait bien être, puis l'autre cheval croisa mon regard. Et mon sang ne fit qu'un tour.

Lorsque je croisai ses yeux, c'est comme-ci j'avais croisé son âme au grand complet. C'était lui, il n'y avait aucun doute. Mon cœur s'emballa ! Il avait tellement perdu espoir, qu'il s'enflamma au quart de tour. Ma respiration s'accéléra et ma vision se focalisa qu'en un seul point, mon soldat. Il y aura pu y avoir dix pumas que je ne les auraient même pas aperçus. J'avais une boule dans ma gorge, les larmes aux yeux et mes membres avançaient tout seuls vers Cocaïne, je ne contrôlais plus rien. Seul mon cœur me guidait. On aurait dis que cela faisait une éternité que je ne l'avais pas vu et lorsque nos deux corps se touchèrent, je sus enfin que tout ceci n'était pas un rêve. Je collai ma tête contre son encolure, me frottant contre ses crins. Son odeur si rassurante me remplit les naseaux et rien ne pouvait me rassurer autant. Il représentait tant pour moi et les seuls mots que je réussi à prononcé étaient:

- Je t'aime tant...

Je gardais mes yeux clos et je faisais duré se moment aussi longtemps que possible et le gravai dans ma mémoire. Puis, je sentis une drôle de matière sur le poils de l'étalon. C'est là que je pris conscience qu'il revenait d'une bataille. Je reculai, honteuse de ne pas avoir pensé à cela plus tôt. Je vis qu'il semblait plus fatigué que d'habitude, mais surtout qu'il était blessé. Oh non, pas ça ! Je regardai sa blessure et lui demandai:

- Réponds moi franchement, s'il te plait, est-ce grave ?

Je ne voulais pas la joué trop '' Émeraude '', c'est à dire le genre de '' ah ben, tu as réussi a t’amocher la gueule toi !? '', je préférais ne pas rire a propos des choses graves tout de suite, peut être qu'après, une fois reposé, je pourrais le taquiner, mais pas maintenant. Bref, je le regardai à la fois intensément et tristement dans les yeux, attendant une réponse sincère et rassurante. Entre temps, du coin de l’œil, je vis un humain. Je l'avais oublié, lui. Il ne semblait pas méchant. Alors j'ajoutai à Cocaïne:

- Dis donc mon petit soldat blessé, ce ne serait pas la ton fidèle destrier la-bas ?

Oui, la j'avoue que je le taquine un peu...





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MessageSujet: Re: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Dim 19 Oct - 2:37



❝My sweet❞
émeraude & cocaïne

Au fond, Cocaïne remerciai cet étalon indien gris, il lui avait permit de retrouver sa belle plus vite. Et elle était là, il la sentait tout contre lui, il sentait son parfum, son odeur, son corps, sa chaleur. Il sentait presque les larmes lui monter aux yeux, son bonheur était entier, il n'avait jamais autant ressentit pour une jument. Pour quelqu'un tout court. Il sentait son cœur accélérer, il semblait vouloir percer sa poitrine et embrasser la douce sauvage qui était là. Il la serra contre lui, fermant ses yeux, chassant les flashs de la guerre qui lui revenait. Non, il ne voulait plus penser à ces horreurs, il voulait juste penser à la magnifique jument qui était là, qui faisait battre son cœur, qui le faisait sourire.

» Je t'aime tant...

Un sourire perça les lèvres du noiraud, un sourire un peu bête, il aimait quand elle disait ça. Sa voix l'avait manqué. Il se souvenait les longues heures de ses nuits qu'il passait à fixer les étoiles, pensant à sa douce qui l'attendait, priant pour qu'elle aille bien, essayant de deviner ce qu'elle faisait, s'imaginant qu'elle aussi avec le regard rivé sur les cieux emplis d'étoiles. A présent, la vie serait belle, il n'y aurait plus d'horreurs, rien ne les sépareraient. Il serait auprès d'elle pour toujours, Kit serait là lui aussi, Kit qui avait renié les cow-boys, il n'avait nul part où aller mais Cocaïne voulait qu'il reste avec eux. Il ferait partit de la famille. Après tout, l'humain n'était-il pas le frère de cœur du jeune étalon à la crinière blanche ? Le soldat rouvrit ses yeux en sentant le corps de la demoiselle se décoller du sien, une lueur d'inquiétude se lisait dans son regard qui fixait l'épaule gauche de l'étalon.

» Réponds moi franchement, s'il te plait, est-ce grave ?

Il regarda sa blessure, le bandage blanc qui entourait son épaule musclée, il y avait un peu de sang qui le maculait mais sans plus. Certes, elle le lançait, l'empêchait de bien poser sa jambe mais il survivrait.

» Ce n'est rien, Kit sait s'en occuper.

Il ne voulait pas voir ce regard chez la belle, ce regard où une petite lueur mélancolique gisait. Cocaïne ne désirait pas la voir ainsi, non, elle, elle devait rire, se moqueur, avoir un regard rieur et arrogant. Elle était une jument différente, unique. Elle n'était pas de nature douce, tout comme lui. Mais ils s'aimaient. Eux ils se taquinaient, ils riaient, ils faisaient des conneries ensembles. Cocaïne regarda finalement derrière lui en voyant qu’Émeraude faisant de même. Le jeune humain était dos contre un arbre, le menton légèrement relevé, une cigarette dans le bec. C'était pour se détendre, Cocaïne l'avait remarqué, quand Kit était stressé, il allumait ce machin.

» Dis donc mon petit soldat blessé, ce ne serait pas la ton fidèle destrier la-bas ?

L'étalon noir détourna sa tête vers la demoiselle appaloosa, riant fortement, amusé par la belle jument. Voilà ! Sa nature taquine revenait au galop. Souriant avec franchise, il avança un peu et se mit à ses côtés, posant son front contre le flanc de la belle et la poussant légèrement, l'incitant ainsi à avancer.

» C'est bien ça ! Mon fidèle destrier comme tu dis, aha, allez, allons le voir ! Il n'est pas méchant, il ne te fera rien appart te caresser. De toute façon, nous sommes solitaires à présent.

Tout en disant cela, il se remit en marche aux côtés de sa belle jument, tournant sa tête vers lui avec un grand sourire. Non, il ne pouvait plus cesser de sourire. Elle était radieuse. Sa journée était illuminée. Sa vie était illuminée. Il attrapa entre ses dents le toupet gris de la jument et le tira affectueusement et doucement, ne désirant pas lui faire de mal. Puis, il le remit délicatement en place, riant doucement. Une fois ceci fait, tel un poulain, il lui tira la langue.

» T'es toujours aussi moche ma Émeraude chérie ~

Il éclate d'un rire bruyant, et voilà, malgré ce qu'il avait vécu, l'émotion de la retrouver, il ne pouvait s'empêcher de l'embêter. C'était faux, elle était belle, magnifique, la plus belle du Cimarron même !

» Je rigole voyons ! Tu es encore plus belle qu'avant, je n'ai pas cessé de penser à toi, même sur le champs de guerre, je ne pensais qu'à toi, à ma promesse et au fait que je te retrouverai une fois cet enfer terminé.

Il souriait doucement, sincère. Oui, il n'avait cessé d'être obnubilé par la belle, par sa voix, il sentait même son odeur particulière une fois le soir venu. L'amour hein. Et dire que ça ne lui était jamais tombé dessus. C'était la première fois et il aimait ça.


© Pando


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MessageSujet: Re: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Dim 2 Nov - 21:52

“ Mon brave petit soldat ”

“ Pendant un instant, j'ai touché les étoiles. Enfin c'était peut-être le ciel. Mieux encore c'était la Liberté. Non, simplement le Bonheur, le bonheur d'être là. Le bonheur d'être deux. ”
Nous nous étions décollé, mais je ne me tenais pas loin de lui. Oh non, jamais on ne sera séparé. Je pouvais encore ressentir sa chaleur réconfortante. Quoi de plus beau moment que nos retrouvailles ? J'étais rendu un véritable aimant, collé à lui et impossible de m'en séparer. Heureuse comme un ange, mon visage s'apaisa lorsqu'il me dit qu'il était soigné et que bien sur, sa vie n'était pas en danger. Après mettre assurer qu'il avait tenu sa promesse, qu'il était en vie et en santé, il ne me restait plus qu'à rencontrer son humain.

Cocaïne m'invita à rencontrer et à m'avancer vers le bipède. Avant de faire quoi que se soit, je plongeai mon regard dans celui de mon protecteur et je m'abandonnai à lui. Peu importe ce qu'il me disait ou me demandait, je lui faisait totalement confiance et jamais, au grand jamais je ne douterais de lui. Et, d'une voix si envoûtante et en rieuse, il me dit:

- T'es toujours aussi moche ma Émeraude chérie.

Sans vraiment plus attendre, et avec un sourire en coin et le regard amusé, je lui répondit:

- Et bien, on voit que tu ne t'es pas regarder, mon cher Noiraud ! Tu ressembles à un bison maigrichon.

- Je rigole voyons ! Tu es encore plus belle qu'avant, je n'ai pas cessé de penser à toi, même sur le champs de guerre, je ne pensais qu'à toi, à ma promesse et au fait que je te retrouverai une fois cet enfer terminé.

Et moi, s'il savait à quel point j'avais été dévastée. J'hésitais à le rejoindre sur le champ de bataille pour être à ses côtés et même à vivre avec lui chez les cow-boys, s'il le fallait. Toute cette attente, l'émotion et le stress, m'avaient rendu folle. Mais tout ça était finit maintenant, on peut enfin penser à notre futur, mais surtout à notre présent. J'ai hâte de me balader avec lui et qu'on fasse les petits fous dans le Cimarron, qu'on emmerde les autres, ahhhh. Je l'aime. Je collai ma tête contre la sienne. Front à front, je fermai mes yeux et frottai lentement ma tête contre la sienne. Mon toupet s’emmêlait dans le sien, tout comme nos respirations. En un murmure, je lui dis:

- Plus rien ne nous séparera jamais. Et puis, tu n'es pas si mal pour un bison maigrichon !

Je reculai, lentement et me tournai vers son humain. Malgré ma réticence et une légère appréhension, j’avançai au pas, vers le pommier. Je me rapprochais de plus en plus, et la présence de l'étalon me rassurait. À moins d'un mètre de l'homme, je le regardais, méfiante. Le truc qu'il avait dans la bouche puait et me piquait les naseaux. Éternuant par réflexe, je me trouvai bien bête. Mais, c'est fait c'est fait, je vais pas m'en faire. J'allongeai mon encolure vers l'homme en signe d'amitié. Ce qui arrivera ensuite, je l'ignorais. Une chance est sur, il ne me capturera pas. Cet homme est avec nous maintenant...






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MessageSujet: Re: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Sam 27 Déc - 0:56


JE REVIENDRAIS TOUJOURS VERS TOI


Cocaïne fut amusé par la remarque de la belle sauvage le traitant de bison maigrichon alors qu'ils se mettaient en route vers Kit qui fumait une cigarette, certainement afin de se déstresser. Il fallait le comprendre, il était crevé, il avait déserté et il était à présent seul. Se demandant ce qu'il deviendrait à présent. Hors de question de retourner au Fort, ils ne l’accueilleraient certainement pas bien. Que faire? L'étalon aux crins blancs se laissa bercer par ce petit geste d'affection d'Emeraude qui vint coller son front contre le sien, laissant leurs souffles chauds s'entremêler, leurs regards se perdre. Qu'elle était belle. Qu'il l'aimait. Il voulait passer tout son temps auprès d'elle, la voir sourire, la rendre heureuse et couler de beaux jours à ses côtés, rien d'autre. Elle frotta son chanfrein contre le sien, laissant les crins blancs se mêler aux gris. Cocaïne ferma un instant ses yeux puis profita de la proximité pour tirer une mèche grise de la crinière fournie de l'appaloosa.

« Plus rien ne nous séparera jamais. Et puis, tu n'es pas si mal pour un bison maigrichon ! »

Il rit légèrement, rouvrant ses yeux et observant Émeraude, ah, non, plus rien. Il se promettait d'être toujours là pour elle, et, de toute façon, le noiraud était fidèle et dévoué. Maintenant qu'il était devenu solitaire, il serait tout à sa belle. C'était étrange, oui, ça lui faisait bizarre. Jamais de toute sa vie il n'avait été un cheval sauvage ou solitaire. Il avait toujours côtoyé des humains même si certains avaient été violents. Mais jamais "livré à lui-même". Cependant, il forcerait Kit à rester avec eux, où irait-il sinon? Non, le couple pouvait bien accueillir Kit. Il ne serait pas encombrant. Et puis, Kit, c'était le vieux frère de Cocaïne, il ne pouvait pas l'abandonner ainsi. Pensant à cela, il suivait de très près sa belle, son épaule droite contre le flanc gauche de la jument. Bien, elle allait faire connaissance avec Kit! Cocaïne s'arrêta et laissa la jeune jument s'approcher. Voyant qu'elle éternuai à cause de la cigarette, le noiraud eut un petit rire. Lui aussi s'était déjà fait avoir par cette étrange chose et faisait donc attention quand le jeune homme l'utilisait. Souriant, Kit retira sa cigarette d'entre ses lèvres, l'éteignit et rangea le mégot dans une poche, ne souhaitant gâcher cette belle nature pas un mégot. Une fois ceci fait, malgré ses mains sentant encore un peu le tabac, il tendit son bras droit tandis qu’Émeraude tendait son encolure. Assit dos contre l'arbre, il sentit ses doigts effleurer la peau douce des naseaux gris foncés de la jument. Doucement, du bout des doigts, il caressa le nez de la jument avant de pauser la paume de sa main sur son nez, doucement.

« Tu es belle... Vous êtes vraiment adorables tout les deux. Mon Coca', je vois que tu as trouvé ta nouvelle vie hein? Je devrais en faire de même. »

Fit le jeune homme en soupirant doucement, enlevant sa main du nez de la jument sauvage. Quoi? Que faisait-il? Cocaïne fronça ses sourcils et baissa ses oreilles, observant son frère bipède qui se relevait, récupérait son sac et l'observait, les yeux brillants. Que..? Cocaïne tapa du pied et passa à côté d'Emeraude, se plantant face à Kit, venant poser son front contre le torse du jeune homme qui eut un léger sourire enserrant l'encolure et la tête de son ami équidé.

« Voyons, je ne vais pas vous embêter... On doit bien se séparer un jour ou l'autre non? »

Non! Cocaïne redressa son encolure et hennit, mécontent, baissant encore plus ses oreilles afin de démontrer à Kit qu'il n'était pas d'accord. Se détournant légèrement, il présentant son dos à l'humain qui semblait avoir de la difficulté à comprendre. Ah, qu'il est dur d'être comprit quand on ne parle pas la même langue! Finalement, il sembla comprendre. Posant ses mains sur le dos de l'étalon, il usa de la force de ses bras afin de se hisser, à cru, sans filer. Rares étaient les fois où il avait pu faire cela avec Cocaïne qui, avant, était bridé et sellé. Cocaïne posa finalement son regard sur la belle jument, redressant ses oreilles et souriant.

« Pas vrai qu'il peu rester avec nous? »

Fit Cocaïne à la jument tacheté, s'attendant à une réponse positive. Après tout, il ne gênerait pas beaucoup n'est-ce pas? Et puis, il y avait bien des cavaliers solitaires dans le Cimarron, alors, il pouvait bien rester avec eux. Kit continuerait simplement sa vie auprès des chevaux, que demander de plus, lui qui adorait les équidés? Se penchant légèrement, le jeune homme profita d'ailleurs de la proximité pour caresser doucement et avec admiration l'encolure blanche et tachetée d'Emeraude. Il n'avait jamais caressé un cheval sauvage, alors, en voir un de si près, dans son habitat et non dans le corral ou entre quatre murs, c'était.. magnifique.
_____
Couleur de Coc' : BurlyWood
Couleur de Kit : LightGreen

FICHE PAR SWAN.


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Dernière édition par Cocaïne le Mer 25 Fév - 14:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Dim 11 Jan - 23:31

“ Mon brave petit soldat ”

“ Pendant un instant, j'ai touché les étoiles. Enfin c'était peut-être le ciel. Mieux encore c'était la Liberté. Non, simplement le Bonheur, le bonheur d'être là. Le bonheur d'être deux. ”
Je n'avais toujours pas bougée, tête tendu vers cette homme. Je n'avais plus peur, je me demandais simplement, mais avec insistance, la sensation que cela pouvait avoir de se faire toucher par un bipède. Jamais capturée, toujours libre, la présence de cette homme était si étrangère que je ne perdais pas une miette de ses mouvements. Il lâcha le truc puant et se rapprocha de moi, lentement. Plus sa main se rapprochait et plus mon regard se mettait à loucher pour la suivre.

Puis, sa main toucha mon nez et si posa. J'expirai une dernière fois avant d'analyser ce qui se passait. Sa main chaude caressant mon nez m'apaisa plus que je ne l'aurais cru. Je dois l'avouer que c'était agréable. Je fermai les yeux appréciant ce moment, ma première expérience des bipèdes était bonne. Soudain, je sentis sa main partir. J'ouvris les yeux, incrédule. L'homme se leva et s'éloigna. Je tournai la tête, soucieuse, vers Cocaïne. Lui demandant du regard ce que j'avais fait pour le mettre dans un état pareil. Mon noiraud parti à la rencontre de son cavalier. Je fis quelques pas vers eux, ne comprenant pas ce qui se passait.

Était-ce de ma faute ? Peut être, bien que oui. Avançant un peu plus vers eux la tête basse, je voulais me faire pardonné. Puis, je compris que l'homme désirait nous quitter. Mais Cocaïne usa de sa force à, disons, manipuler les gens, et son humain, monta sur son dos. Oubliant immédiatement l'idée de nous quitter. Je croisai les yeux de mon étalon et je vis qu'il était de nouveau heureux. Redressant mon encolure et mes oreilles, mon sourire réapparu sur mes lèvres et la culpabilité qui m'avait habitée durant ces courtes minutes me quitta.

- Pas vrai qu'il peu rester avec nous?

Je collai ma tête contre la sienne, en guise de semi-réponse. Bien sur qu'il pouvait rester ! Je me positionnai à ses côtés et je commençais à marcher. Je sursautai légèrement lorsque je sentis quelque chose toucher mon encolure. Je glissai un coup d'œil vers l'arrière et je m'aperçus que ce n'était que Kit. Il me faudrait surement un jour ou deux pour m'y habituer, mais je vais vite m'y faire, je n'ai pas l'habitude des caresses, voilà tout. En tout cas, je trouvais le temps bon et agréable.

J'avais enfin une vie comblée, parfaite et stable. Je regardai le noiraud, en profitai pour tirer quelques un de ces crins en hennissant doucement, et me dis que je n'aurais pas pu tomber mieux. Aussi bien pour lui que pour son humain, qui a l'air gentil et attachant.

- Ton cavalier peut rester avec nous, c'est une chose sûr, mais la seconde chose sur, c'est qu'il risque de goûter à la vie sauvage, aux taquineries, ainsi qu'à mon caractère !

Joyeuse et un peu folle, je bousculai, avec une force tout de même considérable, Cocaïne avec mon épaule et mon flanc. Serrant ainsi pour un court instant, la jambe de Kit contre le flanc noir de l'étalon. Et oui, avoir un homme sur le dos avait un prix, ahaha. Je parti vers l'avant au petit galop, en sautillant, voir même en me pavanant, pour narguer mon cher compagnon. Je revins sur mes pas et me mis à tourner autour de lui, en piaffant:

- Un jour, peut être, si ton cavalier s'en montre digne, il pourra monter une jument sauvage ! Je suis sûr qu'il préféra une sauvage qu'un bison.

Je lui lançai en regard enjôleur. Notre nouvelle vie commençait, et je l'aimais déjà. Je ne pouvais pas m'autoriser d'avantage. Je veux dire par là qu'une course ou une toute autre affaire dans ce genre là serait pousser le bouchon un peu trop loin. Ils revenaient tous deux d'une guerre. Cocaïne ne semblait pas au top de se forme donc courir avec un cavalier en plus serait de mauvais gout. Je pris donc mon mal en patience. J'arrêtai de tourner autour de mon étalon et me plaçai à sa hauteur. Je tirai sur une mèche de crins, crins, qui, je dois l'avouer, poussent vites !

- Cocaïne, je t'aime.

J'avais lâché ça avec spontanéité, une fois la mèche de crins relâchée. Je n'avais plus peur de mes sentiments, ni peur de m'attacher à quelqu'un. Je voulais faire comprendre, à ma manière, que cette étalon était ma vie.





(voilà ce qu'on appel une réponse merdique x) )


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MessageSujet: Re: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Mer 25 Fév - 15:00


JE REVIENDRAIS TOUJOURS VERS TOI


J'appréciais le contact de ma belle Émeraude contre mon propre front, souriant doucement. Tel un valeureux soldat revenant de la guerre, je retrouvais la douce chaleur du foyer et de la présence féminine, qu'elle m'avait manqué. C'était fou. Avais-je déjà tenu autant à quelqu'un appart Kit ? Alors qu'on marchait doucement, l'un à côté de l'autre, ma jambe blessée me faisant encore un peu souffrir (la poser n'était pas une mince affaire !), Kit posa une main sur le dos de la belle appaloosa qui sursauta. Après tout, elle était une pure sauvage, une solitaire endurcie, fuyant les hommes. Elle mettrait certainement un peu de temps à s'habituer à la présence de Kit. Mais, je ne m’inquiétais pas trop; Kit savait généralement y faire avec les chevaux. Si bien qu'au Fort, il était chargé de réconcilier les rebelles avec les hommes au risque de se prendre un mauvais coup. On marchait donc tranquillement, mon regard se posa sur le ciel clair, peu nuageux où un magnifique soleil brillait. Ce fut des mèches de crins tirées qui me sortirent de mes rêveries.

« Ton cavalier peut rester avec nous, c'est une chose sûr, mais la seconde chose sur, c'est qu'il risque de goûter à la vie sauvage, aux taquineries, ainsi qu'à mon caractère ! »

Un rire m'échappa, je secoua mon encolure et renâcla, reposant mon regard vert sur le corps de la jument. Oh ça, je n'en doutais pas ! Kit allait devoir bien s'accrocher, entre nos courses habituelles, nos chamailleries, nos coups de folie et j'en passe ! Pour appuyer ses dires, la jument se colla contre moi, bloquant la jambe de Kit contre mon flanc avant de s'élancer au galop vers l'avant, feignant la surprise, je feinta un écart qui, sans que je le montre, fit ressortir la douleur de mon épaule. Kit, véritablement surprit, s'accrocha à ma crinière en grimaçant légèrement, finissant par rire une fois stabilisé. Bah, il le prenait bien ! C'était le principal ! Et puis, il est habitué avec un gaillard comme moi, héhé. Niveau conneries, il en a vu pas mal ! Émeraude revint, piaffant autour de nous, rayonnant de sa beauté et de sa classe naturelle.

« Un jour, peut être, si ton cavalier s'en montre digne, il pourra monter une jument sauvage ! Je suis sûr qu'il préféra une sauvage qu'un bison. »

Cette fois, j'éclata franchement de rire. Surtout par rapport à sa dernière phrase en faite ! Une sauvage qu'un bison ? Ah, si j'étais en forme, je lui montrerai qui était le bison ! Riant, je parvins finalement à me calmer afin d'admirer le regard enjôleur de ma belle qui revenait à ma hauteur, mâchonnant encore mes crins. Héhé, j'étais encore plus beau gosse avec les crins longs, c'est ça ? J'allais la taquiner avec son côté bisonne et mon côté irrésistible avec des crins longs mais elle fut plus rapide.

« Cocaïne, je t'aime. »

Elle avait dit ça comme ça, presque comme si elle me disait bonjour. Naturellement. Je resta là comme un débile, la regardant, la mâchoire inférieure légèrement basse. Bon, encore un peu et je bondissais dans tout les sens en hurlant "Elle m'aime, elle m'aime, muhahaha" telle une gamine vivant son premier amour. Mais non, avec toute ma virilité, ma classe, je redressa mon encolure et la passa au dessus de la sienne, venant ainsi la serrer contre moi, approchant ma bouche de son oreille droite pour murmurer.

« Moi aussi je t'aime... même avec ta grosse croupe de bisonne ! », lâcha-je en reculant un peu et en riant.

Quoi ? Comment ça je ne peux pas rester sérieux ? Bien sûr que si ! Je cessa de rire petit à petit, fier de moi (bien que mes sentiments étaient véridiques, je n'avais pas dit ça comme ça, comme une plaisanterie !), grattant le sol de l'un de mes sabots clairs. Sur mon dos, Kit ne devait pas comprendre grand chose, et c'est certainement pour cela qu'il sauta de mon dos, m'adressant une petite tape sur la croupe.

« Je vous laisse entre-vous, je vais voir si je trouve un endroit sympa pour ce soir, et de quoi faire un feu.. enfin, j'vous laisse quoi. »

Je lui adressa un coup de tête affectueux, observant mon cher humain s'éloigner. Mon regard se reposa sur la jolie jument et un sourire en coin s'afficha sur mes lèvres.

« Muhaha, tu vas voir de quel bois se chauffe le bison, maintenant ! Tu vas subir sa fureur ! »

Lui lança-je en m'approchant d'elle, le poitrail en avant, l'air fier. Puis, après ces mimiques qui se voulaient impressionnantes, je la percuta légèrement et souffla sur ses flancs, son encolure, sous ses crins, tentant de trouver un endroit chatouilleux. Après avoir vu les horreurs, je voulais me divertir en compagnie de ma belle ! Bien que je ne pouvais pas encore lui offrir une bonne galopade ou des jeux de fous en galopant comme des tarés. Finalement, tel un bourrin, je lui donna un coup de tête dans la croupe, redressant ensuite ma tête et affichant un sourire innocent, reculant un peu.

« Allez mademoiselle croupe de bison, je meurs de faim ! On va chercher des pommes ? »
_____
Couleur de Coc' : BurlyWood
Couleur de Kit : LightGreen

FICHE PAR SWAN.

[Ton rp était super, t'inquiète ! xD]


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MessageSujet: Re: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Mar 7 Avr - 3:03

“ Mon brave petit soldat ”

“ Pendant un instant, j'ai touché les étoiles. Enfin c'était peut-être le ciel. Mieux encore c'était la Liberté. Non, simplement le Bonheur, le bonheur d'être là. Le bonheur d'être deux. ”

Après mon petit ''Je t'aime'', je me mis à l'observer. Sa réaction était drôle, comme s'il n'en revenait pas. En tout cas, moi, j'étais aux anges et pleine d'une énergie nouvelle. Le fait de le revoir m'avait donné assez d'énergie pour parcourir le Cimarron au grand complet ! Mais parcourir le Cimarron sans mon Coca' ne serait que torture et douleur. Alors, pour calmer l'énergie qui me restait, malgré mon moment de folie de tout à l'heure, je me retournai et je pris la tête du petit cortège, avançant pas bien plus vite que le bison et son bipède. Puis, j'entendis une voix, reconnaissable entre mille:

- Moi aussi je t'aime... même avec ta grosse croupe de bisonne !

Je fis vole-face immédiatement, en le regardant avec un regard porteur d'éclairs et d'airs de défi. Avant que je n'avais eu le temps de lui renvoyer quelque chose, son humain lui adressa quelques mots, puis s'éloigna. Je le suivis quelques secondes du regard et je compris qu'il ne nous quittait pas, il faisait juste nous laisser. Hum ! Il a bien raison, parce que là, ça va chauffer !

- Muhaha, tu vas voir de quel bois se chauffe le bison, maintenant ! Tu vas subir sa fureur !

Il se rapprochait de plus en plus de moi, le poitrail bombé. À ce moment-là, j'étais dans mon élément. Pouvoir s'enquiquiner ainsi faisait en sorte que mon amour pour lui devenait de plus en plus fort. C'est bien plus agréable de se tirailler que de rester gentillet toute sa vie, non ? Je le voyais se rapprocher et j'esquissai un sourire narquois et lui lançais un regard malicieux. Il finit par me percuter et à me souffler sur le flanc et sur mon encolure. Mon petit sourire en coin se transforma en large sourire et je poussai de petits hennissements lorsque son souffle se rapprochait de la racine de mes crins. Je ne pouvais pas m'empêcher de fermer les yeux et de tortiller mon encolure pour échapper à cette torture si douce. Puis, pendant quelques instants, il cessa et d'un seul coup, je sentis une forte pression contre ma croupe. Sous l'effet de surprise, mes yeux se rouvrirent en moins d'une seconde et je fis quelques pas vers l'avant. Non, mais hé ! C'est pas moi l'escargot ici ! Je lui jetai un regard à la fois furieux et rempli d'amour. Comment pouvez vous être en colère contre lui ? Si beau, si fort, si gentil, si innocent. Je fondais déjà. Mon regard fondait aussi sous les traits si beau de mon étalon.

- Allez mademoiselle croupe de bison, je meurs de faim ! On va chercher des pommes ?

La croupe de bison avait bien envie de déguster quelques unes de ces pommes aussi ! Fouettant l'air de ma queue, en signe d’approbation, je me dirigeai vers le pommier le plus proche en trottinant. Il y en avait des dizaines et chacun d'entre eux portait, en ces branches, des dizaines de pommes. Vertes, jaunes et verte-rouge. Bizarrement, je ne vis pas une pomme rouge. Sinon, il y avait l’embarra du choix ! Je regardai l'arbre et ses fruits, méditant sur la pomme parfaite. Puis, je choisis la belle pomme verte, non loin de moi. Elle était verte comme les yeux de mon noiraud, elle m’attirait comme un aimant. J'étirai mon encolure et je mordis à pleines dents dedans. Elle se décrocha de sa branche et un gout juteux, doux et sucré perla sur ma langue. Hum, que c'était bon! Refermant ma bouche sur la pomme, l'autre moitié de celle-ci retomba sur le sol. Je mâchai le morceau de pomme et avalai le tout. Je me rendis compte, que moi aussi, je mourrais de faim !

Je regardai mon étalon, la bouche pleine de jus de pomme, et je lui lançai:

- Elles sont vraiment délicieuses ! Je dois vous avouez môsieur Bison que vous avez eu une excellente idée, moi qui croyais que les bisons n'étaient que des animaux poilus et lourdaud.

Je lui souriais à pleines dents, heureuse de savoir que je pouvais le taquiner sans avoir peur qu'il ne décide de me quitter. Mais je ne pus m'empêcher de lui dire:

- Néanmoins, je n'avais jamais vu de bison aussi beau et adorable que vous.

Je fis quelques pas et me plaçai à ces côtés, de façon à être côte à côte. Je glissai ma tête contre son encolure et ses crins devenus long. Sentir son odeur me rassura et me fit du bien. Puis, je lui soufflai:

- Mon bison bien aimé arrivera t'il a trouver une belle pomme rouge ?






#663399


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MessageSujet: Re: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Jeu 30 Avr - 3:19




••• Darling, i promise you •••




Souriant, le cœur léger, je suivais du regard la jeune jument appaloosa qui prenait les devants, avançant de son merveilleux pas en direction de l'un des arbres fruités. Je restai en arrière, sur place, l'observant d'un regard certainement doux, certainement admiratif et passionné. Elle était délicieusement belle à regarder ainsi l'arbre, l'encolure haute, jaugeant quelle serait la pomme la meilleure. Finalement, elle tendit son encolure et attrapa entre ses dents une pomme verte, je souris légèrement, amusé, prenait-elle celle-là parce qu'elle était proche ou à cause de la couleur lui rappelant celle de mes prunelles ? Peut-être les deux. Je finis par m'approcher doucement, mon épaule rappelant dans une douleur brève mais intense que je devais tout de même minimiser mes déplacements. Arrivé auprès de la belle qui croquait avidement dans le fruit juteux, je vis l'autre moitié choir sur le sol herbeux et je baissai mon encolure afin de mordre dedans, fermant mes orbes vertes pâles. Délicieux. A l'ancien camp, nous n'avions plus grand-chose, à peine de quoi tous nous nourrir et j'avais maigri, perdu un peu de muscles. Mais je ne m'en inquiétais pas: à force d'errer dans le Cimarron avec Émeraude, je reprendrais bien vite une bonne musculature.

Elles sont vraiment délicieuses ! Je dois vous avouez môsieur Bison que vous avez eu une excellente idée, moi qui croyais que les bisons n'étaient que des animaux poilus et lourdaud. ❞ Un fin rire s'échappa de ma gorge et je déposai mon regard sur elle, un sourcil arqué. Était-ce ses paroles ou le jus dégoulinant de son menton qui m'amusait ? M'approchant un peu d'elle tandis qu'un large sourire se dessinait sur ses lèvres grises. Elle me semblait si heureuse que cela suffisait à me remplir de joie, m'approchant encore, je lui offris également un sourire charmant avant de déposer mon nez noir sur le sien gris, le frottant contre le sien. Je passai doucement ma langue sur le jus dégoulinant afin de la nettoyer de cela, amusé. ❝ Néanmoins, je n'avais jamais vu de bison aussi beau et adorable que vous. ❞ Je redressai mon encolure, redressant mes oreilles sombres avant de faire une légère révérence, baissant mon encolure et avançant légèrement ma jambe droite. ❝ M'en voilà flatté, gente dame, vos compliments me touchent au plus profond de mon être. ❞ Répliquai-je dans un sourire complice.

Elle vint par la suite se placer auprès de moi et son contacte me fit soupirer de bonheur, je senti son corps chaud contre le mien, je la senti glisser sa tête et son encolure contre la mienne, se glissant sous mes crins devenu plus long qu'auparavant. Ils avaient poussé vite, Kit ne les avait pas coupé depuis la semaine avant notre départ pour les terres indiennes et ils en avaient visiblement profité ! Le souffle d'Emeraude me fit frissonner et je détournai ma tête vers elle alors qu'elle murmurait de son agréable voix. ❝ Mon bison bien aimé arrivera t'il a trouver une belle pomme rouge ? ❞ Je déposai mon nez contre son front et m'y frottai avec douceur avant de descendre mon nez, collant mon chanfrein contre le sien. ❝ Pour cela, je devrai vous quitter, ma chère. Je pars de suite en quête, je trouverai tout ce que vous désirerez pour vos beaux yeux et avoir votre grâce. ❞ Me décollant alors à regret de la belle, je pris un pas tranquille, faisant glisser mon regard entre les arbres, souriant. Je fis de nombreux pas, observant avec attention, recherchant avec ardeur: je voulais à tout prix lui offrir une superbe pomme rouge, sucrée et dégoulinante de jus. Elle le valait amplement, ma reine bien aimée.

Et, finalement, j'en trouva une. Elle n'était pas bien haute et cela me rassura: je ne pouvais pas sauter, cela me déchirerait l'épaule. Évaluant la distance, je me cabrai doucement et déposa en douceur mes antérieurs sur le tronc, levant haut mon encolure et tirant la branche à moi, la secouant fortement. Dans un bruit sec, la pomme chuta dans l'herbe verte. Je me détachai de l'arbre, retombant le plus doucement possible sur mes jambes et, malgré la furtive douleur, je fus ravi de ma belle trouvaille ! Elle avait roulé un peu plus loin. Je la pris délicatement entre mes dents blanches et retourna auprès de la belle appaloosa aux crins presque noirs. Un sourcil arqué, tenant la pomme, je redressai mon encolure puis la rabaissai, déposant aux sabots de la belle, cette magnifique pomme rouge portant la légère trace de mes dents. ❝ Cette pomme ravira t-elle la Reine du Cimarron ? Elle est la plus belle des pommes de ce verger, je vous l'assure, très chère. ❞ Je finis par déposer mon regard dans le sien, souriant. Elle était belle et j'aimais lui parler ainsi, déliant ma langue en jolies paroles pour la délicate - ah, ah - Émeraude.
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MessageSujet: Re: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Mar 30 Juin - 4:14

“ Mon brave petit soldat ”

“ Pendant un instant, j'ai touché les étoiles. Enfin c'était peut-être le ciel. Mieux encore c'était la Liberté. Non, simplement le Bonheur, le bonheur d'être là. Le bonheur d'être deux. ”

Je ne le lâchai ma d'une semelle. Mon regard suivait ces moindres faits et gestes. Des ses yeux verts à sa queue blanche. Je pouvais rester là, des heures et des heures, sans rien faire d'autre, à part le regarder et être auprès de lui. Le moment qui m'avait fait frémir le plus depuis notre arrivée dans ce verger, était lorsqu'il s'était approché de moi, posant son nez sur le mien et qu'il lécha le jus de pomme qui dégoulinait de mon menton. Je ne pus m’empêcher de fermer mes yeux et de laisser mon cœur battre à tout rompre. Peu de temps après, digne d'un vrai prince, il me fit une révérence. Je laissai échapper un hennissement mi-amusé mi-ravie par cette marque de respect.

Voilà ce qui redéfilait dans ma tête jusqu'à ce que je ressente à nouveau son contact sur ma peau. Nous étions si proche que nos deux respirations ne faisaient plus qu'une et nos regards ne formèrent plus qu'une seule et même vision. À ce moment là, je compris entièrement qu'il faisait vraiment partie de moi maintenant. Ce n'est plus une question de cœur ou de sentiments, mais de vie et d'être. Puis, mon étalon me répondit:

- Pour cela, je devrai vous quitter, ma chère. Je pars de suite en quête, je trouverai tout ce que vous désirerez pour vos beaux yeux et avoir votre grâce.

C'est vrai. Il recula et s'éloigna de moi. Un vide m'envahit immédiatement. Je regrettai amèrement de lui avoir demandé cette quête, je voulais qu'il retourne auprès de moi. Je me mordillai la lèvre inférieur et je le suivais du regard, les oreilles bien droites et la queue fouettant doucement l'air.

Je le regardai marcher entre les arbres fruitiers et je ne pus que sourire à nouveau. Je ne pouvais pas garder une mine renfrognée en sa présence, c'est impossible. C'est un vrai prince charmant. Puis, son expression changea et je le vis se cabrer. Il devait surement en avoir trouvé une. Curieuse, je fis quelques pas en sa direction, l’encolure vers l'avant, les sourcils levés. Je pris mon mal en patience et j'attendis qu'il revienne triomphant de sa quête.

Il revint à ma hauteur peu de temps après, le visage heureux et une magnifique pomme entre les dents. Plus belle, il n'en existait aucune. Il déposa la pomme à mes sabots et déclara:

- Cette pomme ravira t-elle la Reine du Cimarron ? Elle est la plus belle des pommes de ce verger, je vous l'assure, très chère.

Je souriais de plus bel et à mon tour, je lui fis une révérences, surement moins bien gracieuse que la sienne. Je lui répondis, tout en reprenant une position ''normale'' et bien droite:

- Je n'aurais pas pu espérer mieux, beau chevalier. Je marquai une pause et continuai d'une voix enjôleuse. Accepteriez-vous de devenir mon Roi, bel étalon ? Et ce, en croquant cette pomme avec moi. Je désignai d'un regard la pomme qui se trouvait à mes sabots.

Sans plus attendre, je baissai mon encolure et pris la pomme entre mes dents, en faisant bien attention de ne pas la mordre trop fort. Je remontai ma tête lentement et ma crinière se replaça également. Il n'y avait que mon toupet qui avait décidé de faire des siennes et de se mettre n'importe comment sur mon front. Je secouai légèrement ma tête pour le replacer, ce qui ne marcha qu'à moitié. Ce n'est pas une touffe de crins qui m'empêchera de continuer, non mais hé ! Alors, je tendis le cou, plongeai mon regard dans le vert flamboyant de ses yeux. J'avais pris la pomme de manière à ce que ça soit moitié-moitié et que nous puissions ensemble profiter de ce fruit unique et de son jus onctueux qui nous lierait à jamais.




Ta réponse était juste trop magnifique *.* Moi, c'est cacaboudin
Je te propose que tu posts et que je posts ensuite, pour le clôturer ? Ça te va ? Sinon, je modifie un peu la fin de mon post et on continu :3


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MessageSujet: Re: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Dim 15 Nov - 1:08

After the war, the love.
Ft. Émeraude
L'étalon était droit sur ses jambes musclées, observant avec une bienveillance parfaitement visible la douce jument. Il arborait un léger sourire en coin, écoutant les paroles de la jument au nom de pierre précieuse, abaissant ensuite légèrement sa large encolure lorsque qu’Émeraude récupérait le fruit. Qu'il était heureux et apaisé, plus de guerre, ce n'était plus son affaire. Plus de souffrance, plus de longues nuits où il scrutait le ciel en se demandant où était la féroce sauvage. Ils étaient enfin ensemble, pour de bon, pour toujours. Il l'espérait, en était persuadé même. Il n'y avait rien à espéré, elle était la seule et le serait toujours. Aucune autre jument ne pourrait l'intéresser puisque que la solitaire était une image parfaite de ce qu'il aimait chez une jument. Elle était forte, elle savait ce qu'elle voulait, ne se laissait pas faire et ils pouvaient rire librement. Qu'il aimait la taquiner, simplement la regarder, l'écouter, la serrer contre lui. Plongeant ses prunelles émeraude dans celle métallisées de la belle, il tendit à son tour son encolure, son toupet fraîchement poussé vint gêner un bref instant ses yeux. Puis, entrouvrant ses lèvres, il ouvrit sa bouche et s'empara à son tour d'un morceau.

Ils récupèrent chacun un morceau du fruit et Cocaïne l'engloutissait presque, mâchant brièvement la délicieuse pomme. Bien, il ne s'était pas trompé, elle avait été excellente et sucrée. L'étalon aux crins immaculés redressa son encolure et fit un pas, puis un autre, proche de la jument. Il attrapa une mèche grise de la jument et tira dessus en souriant, venant la bousculer un peu, la mine amusée. Enfin, il se recula et se déplaça un peu de côté afin de laisser l'horizon libre à Émeraude.

« Je serais votre roi pour toujours. Et si maintenant on rejoignait ce cher Kit ? »

Déclara l'étalon dans un léger rire, glissant ses mirettes vers les autres arbres à la recherche du jeune homme. Il était debout, ayant récupéré quelques fruits afin de se nourrir, après tout, il allait devoir se débrouiller sans le Fort, maintenant. Avec l'aide des indiens ? Des Voleurs ? Il devrait faire tout son possible, apprendre pour de bon à chasser. Parce qu'il était maintenant un déserteur, donc vu d'un très mauvais œil. Cocaïne ne donnait pas cher de la peau de son ami, frère et cavalier s'il était débusqué par des cow-boys. L'étalon noir fit quelques pas vers l'avant, la tête haute et le poitrail gonflé, prenant un air fier, levant haut ses jambes tout en prenant garde à ne pas se blesser.

« Je suis si heureux Émeraude, je ne l'ai jamais autant été. Je t'aime, ma douce. »

Mais, il était fatigué. Il avait tenu tout ce temps pour faire plaisir à la belle sauvage mais, il ne pouvait plus faire semblant. Il admira de ses orbes verdoyantes l'appaloosa puis vint à l'ombre d'un arbre, se couchant avec prudence et lenteur, repliant ses antérieurs et ses postérieurs, le flanc droit contre le tronc.

« Mais... Tu m'excuseras, je suis exténué. J'ai besoin d'un peu de repos, je sais que Kit veillera. Viens donc à mes côtés. »

Demanda le noiraud, tête levée vers la belle, souriant. La fin de la journée semblait approcher, le soleil s'abaissait, sa lumière était affaiblie. Kit prit place contre un tronc un peu plus loin, son arme auprès de lui, dégustant une pomme tout en observant le duo de chevaux. Il souriait légèrement mais ses traits étaient tendus, il n'était pas à l'aise, il était même nerveux. Parce qu'il savait ce que l'on réservait aux êtres comme lui. Rien de bon. Il ne devait plus penser à cela. Plus maintenant.

HRP : voici la fin ! :3

by Epilucial





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MessageSujet: Re: Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.   Mer 10 Aoû - 12:19

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Tenir une promesse, c'est souvent difficile, éprouvant. Mais on y arrive quand on aime vraiment.

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