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 L'heure de la récolte.

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Toxic
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MessageSujet: L'heure de la récolte.   Jeu 8 Mai - 19:50

The nighmare in my head
Indiens vs Voleurs

Tu tournais en rond dans le petit enclos aux barrières minables, queue haute, hennissant ta fureur envers les hommes qui te regardaient avec un petit sourire en coin. Cela faisait peu que l'homme, le chef des chef t'avais désigné comme sa monture. Tu avais appris à le connaître cet homme froid au regard quasiment impénétrable. Il semblait aussi farouche que toi et apte à contrôler tes crises de colères brutales, apte à gérer le monstre que tu étais. Tu finis par te calmer, repassant au pas tout en fixant les hommes de ton regard clair, les naseaux dilatés par ta nervosité. Tu avais envie de sortir de là, de galoper et de te défouler une bonne fois pour toute, tu avais rapidement compris que tu étais la chef ici, qu'ils te devaient tous le respect sous peine que tu t'occupes de leurs cas. « Azraël ! » , tu t'arrêtas brusquement, tes oreilles pointées en avant et ton regard cherchant celui qui avait décidé de t’appeler ainsi. Tu découvris alors ton.. cavalier, il tenait ta selle en cuir noir, munie d'un pommeau et de sacoches sur les côtés, il tenait aussi ton imposant filet noir qui te gênait parfois, cette chose qu'il te mettait au poitrail pour soi-disant mieux te tenir. Tu te rapprochas tranquillement de la barrière, soufflant avec force.

Tu te laissais faire, laissant l'homme te mettre tout ces équipements sans broncher. A quoi cela servirait de toute façon ? Vous alliez sortir et tu voulais sortir, qu'importe ce que vous alliez faire. Tu le vis ranger son bâton qui crache du feu dans sa longue cape noire, était-ce une cape au moins ? Tu n'en savais rien. « Chef, vous allez où ? », tu le sentis presser un de ses talon contre ton flanc et tu partis au pas, tête haute, passant fièrement devant ces minables humains trop trouillards, tu ne respectais que les chefs. « Ce ne sont pas tes affaires. Ni les vôtres, occupez vous plutôt de ramener des chevaux et de faire du bon boulot bande de moins que rien. ». Il te lança au galop depuis l'arrêt, tu te cabras légèrement puis fila hors du repère, tenant le mors entre tes dents blanches, les sourcils froncés.

Ton galop enivrant, qui résonnait dans toute la forêt, faisant fuir les oiseaux et les petites bestioles, tu l'aimais. Oui, tu pouvais sentir que ta force faisait trembler la terre sous toi, ton cavalier aussi semblait aimer ce bruit, il te talonnait encore et encore, te poussant sans cesse à aller plus vite, encore plus vite. Tu mis tes oreilles en arrières et fila, les naseaux pincés. [...] Ce fut un bon moment plus tard que vous arrivèrent sur une colline qui dominait le camp indien, tu plissas légèrement tes yeux. Cet endroit te rappelait tant de choses, Petit Bison, Swan.. Tu laissas un soupire s'échapper d'entre tes lèvres alors que ton cavalier t'intimais de partir au pas, te dirigeant vers l'autre bout des champs, c'était assez loin du camp et personne ne s'y trouvait. Tu comprenais rapidement où il voulait en venir, comme il y avait beaucoup de nourriture, il en voulait. Le bandit t'arrêta puis descendit de selle, se penchant, commençant à amasser vivement les différents produits, les enfouissant dans les sacoches qui se trouvaient sur la selle.


« Tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive.» ► MONTAIGNE
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« With this blood on my hands.
In this blood i'am damned.
So watch my wings burn.
As they burn in the fire.
I'll scatter the ashes.
»


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Lucifer
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MessageSujet: Re: L'heure de la récolte.   Dim 11 Mai - 14:00


Berceuse finissait sa nuit, couchée à côté du tipi de Loup. Elle commençait à se réveiller en douceur, ses oreilles frémissants au moindre bruit et ses naseaux captant toutes les douces odeurs du camp. Ses yeux restaient clos pour le moment, le monde flou ne lui donnait pas envie de les ouvrir et ses autres sens se chargeaient bien de lui faire savoir ce qui se passait dans le camps. Cependant, elle releva avec douceur la tête lorsqu’une enfant vint la voir. Berceuse était beaucoup aimée par les plus petits du camps. Elle était d’une douceur unique et ses longs crins avaient un certain succès. La petite l’avait caressée, puis lui avait offert une pomme, que la Grise prit délicatement de sa paume. La petite resta un moment auprès de la jument, lui offrant des caresses et des mots gentils, murmurés juste pour elle. Berceuse Pastel se gardait bien de faire le moindre mouvement et l’enfant finit par s’asseoir à côté d’elle, tout contre son flanc. Elles restèrent comme ça de longues minutes, pendant que le camp s’éveillait autours d’elles. Finalement, la petite s’en alla, très certainement pour rejoindre l’enclos où se trouvaient les poneys des enfants.

Elle finit par se lever, prenant bien soin de ne pas se prendre les jambes dans une quelconque chose, puis s’ébroua. Le crâne de sa poitrine claque des dents de façon plutôt sinistre, mais Berceuse avait tellement l’habitude qu’elle s’en moquait. Elle le saluait même par ses pensées. « Bonjour Crâne ! Tu as passé une bonne nuit ? Oui, moi aussi, merci ! ». Berceuse était une incorrigible rêveuse et son âme imaginait trop de choses pour la jument s’en souvienne. À ça s’ajoutaient les souvenirs qu’elle gardait de l’époque où elle voyait encore. Lynx l’avait menée dans des endroits qu’elle ne pensait pas existants. Des plaines géantes, dans lesquelles courraient bisons et chevaux, des montagnes qui abritaient des aigles, des lynx et quelques chèvres de montagnes, et tellement d’autres endroits si fabuleux que chaque soir, Berceuse fermait ses yeux presque morts et elle se forçait à tous les revoir, dans les moindres détails. Elle sentait même le vent qui faisait voleter ses crins et les odeurs étaient toujours aussi vivaces.

Loup l’interrompit. Il était sortit, avec une mine soucieuse et Berceuse ressentait son agacement. Soucieuse de le dérider, elle enfoui le museau entre ses mains et souffla dans ses paumes, d’un air serein.  « Berceuse, nous avons quelque chose à faire. Viens ma grande. » Malgré une note joyeuse dans les trois dernier mots, elle le sent soucieux. Il passe à sa jument une corde en bouche, bride classique, avant de se mettre lestement à cheval, bien installé sur le dos de la douce. Parfois il prend un tapis, lorsque la chevauchée est longue, parfois il ne le prend pas. Berceuse préfère quand il y a le tapis. Loup lui demande le pas et la grise s’élance au milieu du camps. Sur le chemin, il interpelle quelqu’un, lui demandant de venir avec lui et sa jument, Evanescence, mais il ne ralentis pas pour autant er part avant les deux autres. Berceuse se doute que quelque chose ne tourne pas rond et elle a hâte d’arriver là où Loup souhaite aller. « Galope Berceuse. » Elle prend immédiatement l’allure demandée. À défaut d’avoir des yeux vaillants, la jument possède un dressage au comble de la perfection. N’importe qui peut la mener et elle fera toujours tout pour satisfaire celui qui la chevauche. Ajoutez également à cela une certaine intelligence chez la jument, elle sait pertinemment qui elle peut laisser grimper sur son dos et qui doit descendre, par tous les moyens.

Loup la mène vers les champs. La jument relève la tête en sentant l’odeur que lui porte le vent : un cheval qu’elle ne connaît pas est passé dans le coin. Elle se redresse, tous ses muscles se tendent et malgré la petite taille qu’elle fait, aidée de ses crânes et de sa prestance, Berceuse prend directement une allure de Chef. Quand elle se tient ainsi, Loup sait très bien pourquoi est-ce qu’il a choisit la petite grise. Elle est faite pour mener des centaines. L’indien la fait marcher. Ils entreprennent de faire le tour des champs. Berceuse comprend ce qui inquiète son cavalier : les récoltes devaient commencer et les champs devenaient alors quelque chose de très convoité. Surtout que cette année, la nourriture semblait très abondante. Berceuse tournait la tête vers le fond, persuadée d’avoir entendu quelque chose. Loup l’y mena. Ils s’arrêtèrent en voyant la croupe blanche d’un autre cheval. L’odeur apprit à la grise que c’était une jument. Loup fit reculer Berceuse de deux pas et se dressa sur son dos. La jument, parfait immobile, lui offrit un perchoir de choix et l’indien réussit à se mettre parfaitement debout, avec ses pieds. Les jambes fléchies, il pouvait voir sans être vu et le spectacle ne lui plaisait absolument pas. Un homme se servait dans les récoltes de sa tribu. Assez futé pour ne pas attaquer l’importun de face, il se rassit sur le dos de la petite grise et, tenant néanmoins sa lance dans la main droite, la pointe vers le ciel, il fit clairement du bruit, annonçant sa venue.

Loup avait côtoyé les autres Hommes quelques années, lorsqu’il vagabondait d’une terre à l’autre. Il savait parler comme eux et surtout, il n’était pas assez stupide pour ignorer les armes à feu qu’ils possédaient. Lui-même avait troqué des peaux de bête contre une de ces armes, qui était dans son tipi. Il répugnait à s’en servir, mais il avait remarqué que cela dissuadait bien les autres Hommes. Berceuse savait qu’il regrettait de ne pas avoir cette étrange lance avec lui.
Il la fit s’arrêter à quelques mètres du voleur. La petite jument grise fixait la tâche floue, blanche, noire et chair qui devait composer le duo en face d’elle, avec son regard fantôme qui était déstabilisant. Un rayon de soleil s’éclatait sur le crâne de sa poitrine et son port de tête était fier. Elle était prête à tout faire si Loup le lui demandait, et elle sentait que la monture en face d’elle semblait prête à en faire tout autant. Loup observait le fautif, sans rien dire, ses parures de chef le rendant un peu plus impressionnant. Il était fâché, ses traits étaient durs et froids et il n’aimait pas qu’on viole son territoire. Laissant les Humains à leurs histoires, Berceuse émit un faible son à l’intention de la jument. « Qui es-tu ? Que faites-vous ici, toi et ton humain ? Vous n’avez aucun droit sur ces terres. »


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MessageSujet: Re: L'heure de la récolte.   Ven 27 Juin - 2:34



 

Berceuse Pastel ft. Toxic






Tu savais bien que vous ne seriez pas seuls bien longtemps, les indiens étaient bien trop vigilants pour cela n'est-ce pas ? Ton cavalier se stoppa en voyant arriver une monture grise et son cavalier, ce-dernier affichait un air renfrogné, compréhensible vu la situation. Tu posas ton regard clair sur la jument qui venait de s'arrêter, vous faisant face, tu la dominais par ta taille et ta carrure, comme beaucoup d'autres en fait, tu avais la malchance (ou la chance ?) de ressembler fortement à ton paternel. Tu remarquas alors les étranges parures sur la jument, parures que tu jugeais pitoyables, pourquoi s'encombrer avec des objets de ce genre ? Tu ne comprenais pas ces chevaux indiens qui acceptaient de porter des bibelots, enfin, si, tu comprenais un peu. Tu avais longtemps été ici, avec Petit Bison. Tu espérais d'ailleurs que ton ancien ami ne te vois pas, le seul humain que tu eus aimé, protégé et chéri. Le seul être au monde d'ailleurs. Tu finis par trouver étrange le regard teinté de rose de la jument grise, bizarre, avait-elle un souci à ce niveau ? Cela apporterait un avantage pour toi s'il y avait confrontation mais tu te doutais bien que ton cavalier, Vlaëd, éviterait un combat inutile.

Ce-dernier finit d'ailleurs par se redresser, sa sacoche dans ses bras, un petit sourire en coin. Cet homme puait la malveillance, tu savais déjà qu'il allait tenter de de conserver ce qu'il avait prit, par tout les moyens possibles. Alors que tu regardais ton humain, la jument finit par parler, blablatant que vous n'aviez rien à faire ici, du moins, pas le droit de voler ces belles plantations. Tu renâclas puis déplaça avec lenteur tes deux orbes bleutées sur la jument, lui offrant un regard neutre bien que tu sentais ton sang bouillir dans tes veines. Tu conservas le silence quelques secondes, voir quelques minutes. C'était amusant, cet indien semblait être le chef vu ses parures, depuis ton départ, tout avait bien changé. Elle aurait donc prit la place de Galymbé cette jument à la robe grise ? Hm. Deux juments de chef, deux chefs. Qu'est-ce que cette rencontre pourra donner ? Tu te doutais bien que ce n'était pas bon, d'ailleurs, ton esprit s'échauffait lentement.

« Nous le savons. Que crois croyez-vous ? Que nous venons inconsciemment ?, tu renâclas de nouveau. Je suis Toxic, voici Vlaëd, mon humain. Et vous ? Vous êtes les nouveaux chefs n'est-ce pas ? »
« Bien le bonjour ami Indien, je suis Vlaëd. Comprends-tu mes paroles ? »

Ami indien, tu trouvais cela tellement pathétique alors qu'il y a cinq minutes, il volait délibérément son ''ami indien''. Les humains sont parfois fort étrange, tu ne comprendrais jamais totalement leur façon de faire, de parler, d'agir. Non, c'était trop compliqué et tu ne désirais pas les comprendre.




Fiche réalisée par xPégaze de Bazzart


Sry du retard :I



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MessageSujet: Re: L'heure de la récolte.   Ven 27 Juin - 10:34


Berceuse sentait que la jument en face d'elle la dévisageait. Elle-même n'en avait pas réellement le loisir, mais elle savait très bien en apprendre beaucoup sur un autre équidé sans avoir besoin de ses yeux. En plus, quand les autres tentaient de soutenir son regard, la chose était presque impossible puisque la douce grise fixait l'invisible et ses yeux n'offraient aucun point d'attache, si bien que l'on se perdait dans les couleurs laiteuses si on tentait de les fixer. En plus, Berceuse n'avait pas à vous fixer avec intensité, ses yeux le faisait pour elle: elle était gagnante à tous les coups.

Quoi qu'il en soit, Berceuse n'appréciait pas la façon dont la jument se grandissait en face d'elle, respirant la suffisance et la domination. L'indienne restait humble sur ses positions, certes en ce tenant comme il convenait de le faire pour une monture de chef, mais il était hors de question qu'elle commence à faire la "chose", comme elle qualifiait tout ceux qui adoptaient le comportement de l'autre jument, pour impressionner. Elle n'avait pas besoin de cela en plus.
Un rayon de soleil vint se perdre sur l'os poli du crâne du poitrail, qui eu un effet réfléchissant, éblouissant ceux qui avaient posé le regard dessus. Et les deux joyaux d'or et de diamant qui étaient dissimulé dans cette prison d'os brillaient aussi, contribuant à cet effet produit par le soleil et le crâne.
La jument prit parole.

« Nous le savons. Que crois croyez-vous ? Que nous venons inconsciemment ? Je suis Toxic, voici Vlaëd, mon humain. Et vous ? Vous êtes les nouveaux chefs n'est-ce pas ? »

Berceuse eu un soupir de tristesse devant la bêtise de la jument. Comment pouvait-elle se montrer aussi agressive avec un autre équidé qui n'avait rien fait de plus que de lui demander ce qu'elle faisait ? C'était quelque chose d'inconcevable pour la Douce, qui avait alors bien de la peine pour elle, cette tâche blanche tellement floue dans son champ de vision.

« Si vous en êtes tous les deux conscient, c'est bien dommage de faire preuve d'un tel irrespect. Je suis Berceuse Pastel et Loup, mon indien, est en effet le chef du camp. Et il n'apprécie pas que l'on foule son territoire sans autorisation et encore moins que l'on y pille ses terres. »

D'ailleurs, les deux hommes avaient entamé les discussions. Elle entendait le ton crâneur et supérieur du cavalier de la tâche floue et blanche, qui prenait de haut son cavalier. Ils étaient nombreux, du côté des hommes des villes à penser que les Indiens étaient stupides et non éduqués. Parfois ils parlaient à Loup comme si il était un demeuré. Ils étaient alors parfaitement surpris de l'entendre rétorquer de la même façon, percevant la pointe d'ironie ou de moquerie qu'ils employaient contre lui.
Loup et Lynx, que les hommes des villes connaissaient d'un autre nom que la jument ne prononçaient jamais car cela lui était inutile: Amarok, qui signifiait justement Loup, et Nokomis, dont elle avait depuis longtemps oublié la signification.

« Bien le bonjour ami Indien, je suis Vlaëd. Comprends-tu mes paroles ? »
« Bien entendu que je comprend ta langue, je ne suis pas idiot, tout comme je ne suis pas ton ami. Je suis Amarok, chef des Indiens du Cimmaron. Et tu n'es pas le bienvenu sur mes terre, et j'apprécie encore moins que tu te permettes de les piller. »

Loup avait vécu pendant dix ans avec des ranchers. Il les avait aidé à dresser leurs chevaux pour qu'ils soient "parfaits", comme ceux des indiens, en échange, ils lui avait apprit à maîtriser parfaitement leur langue. C'étaient eux qui lui avaient apprit que Loup voulait dire la même chose qu'Amarok et depuis, il préférait se faire appeler comme ceci par les personnes proches de lui ou qui lui étaient chères. Les autres l'appelaient Amarok. Le voleur de récolte devrait l'appeler Amarok.


« Couleur de Berceuse: #DEB887 »
« Couleur de Loup: #424242 »
« Couleur de Toxic: #993300 »
« Couleur de Vlaëd: darkgray »


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MessageSujet: Re: L'heure de la récolte.   Dim 7 Déc - 18:09

Un petit upinou !


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Merci vous tous:
 

Penny Black et Em':
 


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MessageSujet: Re: L'heure de la récolte.   

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