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 Le temps maltraite mon âme, tu n'es pas le premier, tu n'es peut être pas le dernier, mais je t'aime et t'aimerai toujours [Frostbite]

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MessageSujet: Le temps maltraite mon âme, tu n'es pas le premier, tu n'es peut être pas le dernier, mais je t'aime et t'aimerai toujours [Frostbite]   Sam 3 Mai - 11:32

Il n'était plus. C'était tout, ton grand, ton doux, ton puissant étalon que tu aimais tant avais simplement disparue de la surface de la terre. Comme cela : Pouf. Et la pauvre petite jument que tu es, pauvre âme en détresse, avait fuit le fort l'espace d'une journée pour essayer en vain de le retrouver. Tu n'avais rien gagner ce jour là. Tu m'avais chasser de ta tête comme un ouragan balais les maigre habitations indiennes et avait galoper les larmes yeux pendant un long moment, perdant ton souffle, te noyant dans ton chagrin. Tu avais également rencontré Little Soul, le frère de ton bien-aimé à qui tu n'arrivais pas à pardonner ce qu'il t'avais fait. Bien sur, tu avais essayer, tu avais essayer de comprendre sa douleur et la peine qui noyait vos deux coeur à cet instant précis vous avez grandement rapprocher, mais il avait tout gâcher. Agissant égoïstement, il avait déchaîner la fureur d'une jument trop gentille, malmener par là vie. C'était bien le seul qui était capable de te mettre dans cet état de rare. Le pas lourd, la tête basse, tu avais finir par t'échoué dans les lasso cow-boy, ne souhaitant qu'une chose, retourner cher toi et pleuré ce qu'il pouvait bien te rester comme larmes au fond de ton box en bois.

Ton comportement, ton humeur, toute cette tristesse en contamina plus d'un. Humain comme chevaux. On n'avais pas l'habitude de te voir pleuré, on n'était pas habituer à voir ton sourire disparaître ainsi et chaque jours, il priait pour qu'il revienne et éclaire de nouveau le fond de l'écurie où tu te trouvait. On ne craignait pas pour ton fils, ce petit monstre qui avait fuit le fort depuis bientôt des mois et dont tu n'avais aucune nouvelle. Certaines jument pensaient qu'il était surement mort, tuer par des couguars, mais tu connaissait Iron Maiden plus que personne et tu savais que ton fils ne se laisserai pas tuer en vain, enfin ... tu le pensait. Son regard bleu, salit par la haine et le mépris, état encore graver dans ta mémoire. Pourquoi ce regard envers toi, envers toi qui n'avais fait que l'aimer, le chouchouter et qui était simplement sa mère.
Serment, le fils d'une jument sauvage que tu avais adopté, était grand maintenant. C'était un fier adolescent dont le sang d'Irish Colb mettait en avant une musculature et une taille imposante, mais tu le connaissait aussi bien que celui que tu avais mit au monde. Serment était doux, gentil et manquait cruellement de confiance en lui. Tu allais souvent à sa rencontre, car on adore Ange, on aime la jument blanche du médecin douce avec tout le monde, on savait à quel point tu avais mal alors on te laissait de temps en temps te promener pour voir ceux que tu avais élever, et on te laisser lui parler. A ce fils que tu aimais de tout ton coeur, comme tout les être qui était entré dans ta vie, et tu l’encourageait, encore et toujours, simulant le sourire que tu avais perdu pour qu'il ne se doute de rien.

Le temps avait passé. Tu le sais. Cela fait un moment qu'Iron Maiden est parti, que Serment continue de grandir, que Doc reste de plus en plus au fort. Tu sort peut, c'est vrai, ainsi avaient-ils décidé de te rendre un peu utile. De Jument du Medecin, tu devins temporairement poulinière. Le sang de tes ancêtres espagnols s’allia à celui de Brego, le cheval de guerre qui aujourd'hui porte le titre de Cheval du Colonel. Il était bon, tu aimais bien cet étalon, mais pas au point d'en faire le cheval de ta vie. Une fois de plus, tu te laissa faire pour leur bon plaisir, sans un seul grain de haine en toi. Je ne sais pas comment tu peux faire cela, petite Lyra, j'en serai incapable à ta place. Quelques mois plus tard, naquis Frostbite. Et comme tout les poulains que tu mis au monde, comme tout ses enfants que tu as élever, tu l'aimas de tout ton coeur, tu lui donna tout l'amour qu'un mère porte à son enfant et tu l'élevas avec le sourire, malgré la douleur qui persistait en ton coeur.

Aujourd'hui, alors que le soleil du désert te frappe sur la tête. Que tu te retrouve attacher à une rambarde, en dessous de laquelle se trouve une écuelle d'eau pour que tu puis-ce boire autant que tu veux. Tu garde la tête lever et tes yeux bleu-acier ne reflète qu'un seul sentiment : l'amour.
Peut-être m'a tu contaminé, pauvre folle, avec toute cette gentillesse, cette tendresse et ce courage dont tu fais preuve, mais je crois même voir de la fierté dans tes yeux. Frostbite grandit lui aussi, le plus jeune de tes fils est fier d'être dans ce fort, il est fier d'être votre fils à Toi et à Brego. Il tourne les yeux vers toi, tu lui sourit tendrement. Brave petite jument couverte de cicatrices.

[Désolé, flemme totale de faire mettre un codage.]
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MessageSujet: Re: Le temps maltraite mon âme, tu n'es pas le premier, tu n'es peut être pas le dernier, mais je t'aime et t'aimerai toujours [Frostbite]   Sam 3 Mai - 17:31

Aujourd'hui, on l'avait sortit de son box, comme ça l'arrivait une fois par mois, environ. Il ne comptait plus les lunes, il l'avait fait deux fois pour savoir si cet événement revenait à intervalle régulier, puis, ayant eut sa réponse, il laissait les humains faire le boulot de se rappeler quel jour était aujourd'hui.

Frostbite, s'il aimait bien quelque chose, c'était qu'on le sorte de son box. Situé entre des chevaux de grande taille, ça ne faisait qu'empirer le sentiment qu'il était minuscule... Il devait tenir ça de sa mère. Brego, le père, n'avait pas de difficulté à se faire repérer, ça non. Clara était venu ce matin le brosser et lui donner une pomme en plus de sa ration de foin sec, mais il ne se plaignait pas, il n'avait pas connu autre chose. Bientôt, il aurait un grade bien à lui, et enfin il pourra explorer le monde (et goûter l'herbe grasse sauvage qu'il avait entendu parler)... À moins qu'on le confine aux patrouilles ... Il s'ébroua de mécontentement rien à y penser. Clara ne lui ferait pas ça. Elle le savait vif et rapide. Et puis, il mourrait de faire ses preuves. La capture était pour lui un choix idéal. Oh oui, il aurait pu désirer être dans les chevaux de guerre, mais il aurait eut l'ombre de son père pour l'entraver, du coup, il s'en désintéressa. Ce n'était pas particulièrement un manque de confiance... Simplement, il ne recherchait pas tant que ça qu'on l'associa à Brego, son paternel. Moins Brego entendrait parler de lui pur l'instant, mieux ça serait. Ensuite... ensuite... lorsqu'il aura de quoi être fier de...On verra.

L'étalon baie cuivré aux éclairs blancs suivit sa cavalière hors du box, donc. Sans se faire prier. Il ignora parfaitement les autres chevaux, se foutant tout à fait qu'on pensa qu'il soit snob, fier ou imbécile. Il les provoquerait plus tard. Pour l'instant... il allait voir sa mère.

Dit comme ça, c'était pas jojo non plus. Dans sa tête, ça sonnait comme un poulain qui avait encore besoin des jupes de sa génitrice pour y trouver le moindre réconfort. Et il était persuadé que tous voyait ses réunions aux bords des abreuvoirs de cette façon. Alors qu'en réalité, c'était Lyra qui réclamait un peu de Frostbite. Aimée de tous, elle avait de petits privilèges que personne ne lui refusait. Toutefois, ces rencontres rendaient souvent mal à l'aise le fils, qui ne savait pas trop quoi faire, ni quoi dire. Il n'avait pas été vraiment élevé en compagnie de sa mère. Les humains les arrache tôt au nid maternelle pour en faire des chevaux robustes comme on en trouve qu'au Cimmaron. C'était le traitement de tous. Mais Frostbite en avait garder une certaine distance par rapport à sa mère... Mais douce comme elle était, elle ne semblait jamais le lui reprocher. Ça aussi, il ne savait comment le prendre. Lui qui était souvent en colère et plein de frustration, voire sa mère si sereine était quelque chose d'incompréhensible. Enfin, sereine était un grand mot. Parfois, il l'observait à la dérobée, et il sentait que son visage se fissurait, comme un masque, l'espace de quelques secondes, tout au plus. Alors, il se disait qu'il devait y avoir plus, sous cette façade, mais il n'avait pas le courage de lui demandé.


- Mère, dit-il, lorsqu'il fut attaché auprès d'elle. Elle avait levé les yeux vers lui, yeux bleu clair, très clair, d'un un seul avait été légué à Frost, son oeil gauche. Pour le reste, on aurait pas su dire qu'elle était sa mère. Toute blanche, elle semblait aussi fragile qu'un mirage et vaporeuse comme le fantôme. Sa robe délicate était barrée de cicatrices dont il ignorait la provenance. Il aurait pu demandé, mais encore une fois, troublé le calme de sa mère était le dernier de ses désirs.


[C'est parf', ma petite mère, moi j'm'en fou des codes xD]


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MessageSujet: Re: Le temps maltraite mon âme, tu n'es pas le premier, tu n'es peut être pas le dernier, mais je t'aime et t'aimerai toujours [Frostbite]   Sam 3 Mai - 19:58

Sa voix était te paru si douce, que ton sourire s'élargie. Tu étais heureuse de le voir, qu'il veille te voir aussi, ou du moins qu'il vienne t'écouté. Tu l'avais perdu trop tôt, on te l'avais enlever trop tôt pour en faire un de ses fiers étalons qui galoperai avec fierté, portant sur son dos le futur maître du monde. Comment fais-tu Lyra, pour ne pas haïr comme toutes les mères ceux qui t'arrache à ton enfant ?
Tu le voyais souvent, certes c'était là une bonne chose et pouvoir lui parler était un cadeau qu'on t'offrait en remerciement. Bien que le jeune alezan reste distant vers toi, tu restes toujours celle qui tu aurais été s'il serai rester à tes cotés. Tu ne lui en veux pas, tu ne le haie pas, enfin de toute façon tu es incapable. C'est comme de l'irraisson, tu n'es qu'un être irraisonnable, dépourvu de raison qui persiste à voir la bonté et sa lumière alors que seul les ténèbres t'entour.

Tu approche ta tête de ton fils, de ton cadet ... non, de ton benjamin, et ta longue se tend alors que le bout de ton museau touche son garrot. Un geste simple d'affection dont tu espères qui ne sera pas gêner de voir la démonstration. Comme Iron Maiden, Frostbite est un petit prince qui veut impressionner et les princes n'aiment pas montré leur attachements car ils sont fiers. Certains oublie leur racines, renie le passé et haït toutes les sources d'amours qu'ils pensent n'être que faiblesse, mais l'alezan aux marques blanches uniques n'était pas de ceux là. Non, Frostbite n'était Iron Maiden. Déjà à la naissance, la différence se voyait. Outre leur robe, leur physiques étaient complètement différent. Iron Maiden était petit et déjà modeler pour la guerre, Frostbite lui était haut sur pattes et maigre.
Les deux princes n'avais de commun que peut de chose: une mère, une fierté, un rêve peut être... mais cela était tout. Tu le voyais, tu le vois toujours petite Lyra, Frostbite, même en jeune yearling froid, distant et fier, c'était des millions de fois plus reconnaissant que le sombre démon que tu avais fait naitre avant lui.

- Je suis heureuse de te voir, Frostbite. Comment te portes-tu ? - Lui demandas-tu en souriant.

Parfois, je me demande qui serai capable de s'introduire dans ta tête comme je le fait. De lire les moindres de tes pensés et tes vérités malgré tout les mensonges que tu affiches sur ton visage comme des affiches et des trophées dont tu serais fier. Tu es menteuse Lyra, cela fait longtemps que je te le dit, mais ce n'est qu'en période de grand trouble que tu m'écoutes. Tu nies ta souffrance au profit du sourire des autres et cette bienveillance dont tu fais preuves te tueuras et brisera les coeurs de ceux qui t'aime un d'amour sincère. En as-tu seulement conscience ? Que cette peine immense disparaisse, que cette langueur dont je fait preuve s'évanouisse comme le fait le mirage du désert et que je recommence à te faire subir ce calvaire de jadis. Car je ne connais que cela pour te faire dresser la tête et te rendre attentive aux faits et gestes de ses êtres emplie de ténèbre, comme l'était ton propre fis cadet.
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MessageSujet: Re: Le temps maltraite mon âme, tu n'es pas le premier, tu n'es peut être pas le dernier, mais je t'aime et t'aimerai toujours [Frostbite]   Mer 7 Mai - 17:00

Son petit geste maternel, je le pris de la manière la plus tranquille qui soit, mais je détournai mon regard bicolore le temps d'une seconde. Je n'étais pas habitué à cela. Les contacts dont j'avais fait l'expérience était ceux purement ''business', des humains, ou alors des accolades pleines de frustration et de sueur lors de petites broutilles entre chevaux. Alors, ceci... J'avalai, pensai à autre chose, attendis qu'elle s'éloigne... puis je recommençai à respirer. Tiens, j'avais retenu ma respiration? Tsk.

- Je suis heureuse de te voir, Frostbite. Comment te portes-tu ?

Elle souriait, mais je le voyais, elle était loin, elle pensait à d'autre chose que moi. Pas que je désirais son attention éperdue, mais un peu de présence d'esprit, je dirais pas non. *Vraiment, mère? Contente de me voir, mais c'est à peine si tu me vois...* Je fronçai les sourcils d'inquiétude, et tournai ma tête à gauche et à droite, piaffant, mal à l'aise. J'attendis un peu avant de répondre, mais comme je n'avais rien de précis à lui dire depuis notre dernière discussion, je su déjà que notre rencontre s'annonçait plutôt courte.

- Ça va, je me porte bien. Et vous, mère?

Euh, quoi dire ensuite. Il fallait la sortir de son espèce de transe de bonheur théâtral. Je pourrais lui parler de cette idiote de jument que je ne peux supporter, mais elle me dirait des trucs doucereux que je sais déjà à force de les entendre à chaque refrain que me chante Cuatro... Demander des nouvelles de Serment? Ça serait par pur politesse...

- Avez-vous entendu la nouvelle? Brego a été promus monture du colonel... Un grand honneur.

Les paroles qui sortaient de ma gueule étaient veines. Inutiles. Sans importance. Je ne savais même pas enfaite ce qu'elle pensait de l'étalon qui l'avait monté afin de me créer, moi. Je n'étais pas né d'un acte d'amour. Oh, mais je n'en faisais aucun cas, c'était pas la fin du monde, même, je m'en fou à la limite. La plupart des chevaux au fort sont nés de liaisons calculées par les humains, alors un de plus, un de moins, personne n'allait pleurer. J'avais entendu dire que les indiens ne faisaient pas ce genre de chose, qu'ils laissaient les chevaux se reproduire selon leur bon vouloir. Et les sauvages... d'après c'que j'en savais, n'avait aucune organisation. Évidemment.

Bon, avec tout ça, j'm'égarais moi. Je pris une gorgée d'eau, mais je n'avais pas soif. Toutefois, ça me permettais de regarder autre chose que ma mère. J'aurais pu lui demander des nouvelles de ses autres enfants, mais vraiment, je m'en balançais au maximum. J'aurais pu lui demandé où elle allait parfois, lorsqu'elle quittait le fort en douce? Non, ça ne passait pas inaperçu, les nouvelles allaient vite dans le fort. Malheureusement. Mais encore une fois, autant ce n'était pas de mes affaires, autant ma curiosité n'était pas placé envers ma mère. Juste mon inquiétude.. et mon malaise.


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MessageSujet: Re: Le temps maltraite mon âme, tu n'es pas le premier, tu n'es peut être pas le dernier, mais je t'aime et t'aimerai toujours [Frostbite]   Jeu 17 Juil - 18:26



- Ça va, je me porte bien. Et vous, mère?
- Bien. – lui répondus tu en souriant tendrement.

Pauvre petite maman, dont le cœur balafré se serrait à la réaction de son charmant et adorable fiston dont elle était si fière. Pense à remercier Brego de te l’avoir offert quand tu auras finit de mentir au monde en souriant à tout va, enfin Lyra, pauvre et pathétique ange que tu es. Arrête de te lamenté ! Tu m’exaspères.

- Avez-vous entendu la nouvelle? Brego a été promus monture du colonel... Un grand honneur.

Je bénit ce petit qui fait de son mieux pour te faire penser à autre chose, le pire c’est que ça marche ! Je t’aime Frostbite, si je le pouvais je t’embrasserai. Pas la peine d’essayer de me faire taire, toi, pauvre jument faible. Laisse-moi me réjouir à ma manière de ce que je vois à travers tes yeux. Un petit rire t’échappa, pas spécialement moqueur, comme une sorte de formalité un peu forcer, mais ton sourire se fit plus vrai qu’il ne l’était au départ.

- C’est vrai. Il le mérite amplement après ce qu’il à vécue. Tu dois fier, Frostbite. Te voilà le fils du cheval du colonel, c’est un honneur.

En terminant ta phrase, tu penchas légèrement la tête avec ce sourire sempiternel toujours accrocher à ce dernier comme une sangsue jamais reput. Voilà que tu sembles revivre, ce petit aurait réussi un miracle ? Il faut croire. Raison de plus de l’aimé, bien plus que le dernier diable que tu as élevé.

Quand je repense à Iron Maiden, je trouve qu’était pourtant évident qu’il se moquait de toi. Sa gueule d’ange, trop angélique, cette lueur sombre qui brillait inlassablement dans ses grands yeux clairs et surtout, ses petits caprices. Comme cette fichu manie de frapper le sol avec son postérieur quand il était contrarier, ça aurait dut te mettre la puce à l’oreille pourtant ! Enfin, tu t’es largement rattraper avec Serment et Frostbite. Mon petit Frostbite chéri ! Tu vas faire des lumières plus tard. Tu sembles excédé par mon comportement, ma petite Lyra, mais c’est vrai, voit donc la réalité en face. Déjà fils du colonel, déjà fier et valeureux, ce petit à grand avenir devant lui. Et qui sait, peut-être nous donnera-t-il des nouvelles de ce petit démon que tu pleurs tard dans la nuit…

Cesse donc de te rebeller, Lyra ! Tu sais bien que te battre contre moi te donne des maux de crâne fort douloureux. Oh mais je vois ! Ecoute donc ce que veux te dire ton adorable fils. Je me tais et le laisse parler, promis.

«  Pauvre voix dénué de raison. Toi qui ne connais pas la vrai souffrance, tu fuis devant celle-ci et oublie au profit de sa pitoyable survit. Laisse mes fils en dehors de ta folie et laisse-moi aimé comme bon me semble, ceux qui me sont cher. »

-Quoi que tu faces – Essayas tu, pauvre être d’infortune. – Sache que je serai toujours fier de toi. Peut m’importe de qui tu es le fils, et quel destiné on te réserve, pour moi, tu seras toujours Frostbite. Mon enfant.

Tu avais murmuré ses derniers mots, pour ne pas qu’on les entend, pour que son honneur reste intacte. Discrètement, tu lui fis un clin d’œil complice. Tu l’aimais, ton charmant petit garçon.
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MessageSujet: Re: Le temps maltraite mon âme, tu n'es pas le premier, tu n'es peut être pas le dernier, mais je t'aime et t'aimerai toujours [Frostbite]   Mar 29 Juil - 1:53

Vraiment stupide. Je sais même pas pourquoi je m'entête à faire la conversation. Je tournai ma tête vers l'arrière, cherchant furtivement du regard ma cavalière, qui reviendrait probablement bientôt me chercher. J'avais réussi à ramener la discussion sur le succès inné de mon paternel. Et de comment je ne le ressemblais pas, en faite. Aucune gloire ne m'était attribuée, aucun mérite ne suivait mon nom. Il avait une renommée sans précédente, et le voilà maintenant monture du plus haut gradé du fort. Et il fallait que je mette à discuter de ses exploits. Avec ma mère. Elle émit un petit rire, comme de contentement et je retournai vers elle, un peu contrit, penaud.

- C’est vrai. Il le mérite amplement après ce qu’il à vécue. Tu dois fier, Frostbite. Te voilà le fils du cheval du colonel, c’est un honneur.

Je serrai la mâchoire et baissai la tête, évitant de posé mes yeux bleu et brun sur ma mère immaculée. Fierté? Honneur? Non, je ressentais tout sauf ça. Je ressentais l'opposé. De la honte, de la rage. En attirant ainsi la lumière, il en projettait un peu plus sur moi, moi qui ne méritais pas cette attention, et tous le savais. Moi, le fauteur de troubles, le petit agressif qui se débat pour un peu d'attention de la part de son père, qui ne lui en donne pas. C'était c'qu'on disait de moi, après tout. J'étais à jamais dans l'ombre de mon père, qui ne regardait jamais derrière lui pour savoir quel sorte de moucheron se trouvait dans ses pattes imposantes.

Tendu, je fouettais sèchement l'air de ma queue blonde, les oreilles un peu plus couchées que d'habitude. Je lâchai un profond soupire, afin de me relaxer devant ma mère. J'exploserais plus tard. Lyra n'avait rien fait pour me voir dans tous mes états. Je n'avais pas besoin de lui faire honte à elle aussi.

- Frost!

Je me redressai, soulagé et quelque peu heureux de voir la petite Clara venir gaiement à ma rencontre, avec ses cheveux blond pâle coupé au carré et ses grands yeux bleus. Elle avait 22 ans, si je me souvenais bien.

-Quoi que tu faces ...Sache que je serai toujours fier de toi. Peut m’importe de qui tu es le fils, et quel destiné on te réserve, pour moi, tu seras toujours Frostbite.

Alors que Clara montait sur mon dos avec légèreté, je restai un moment figé et regardant ma mère dans les yeux et un élan de tendresse me prit. Je fis un pas pour lui faire un rapide accolade, mais je décidai contre au dernier moment. Je tentai de lui faire part de ma gratitude dans mon regard. Je me rendais compte que parfois, ma mère arrivait à se débrouiller pour être ... ma mère.

Puis Clara tira sur les rennes et je reculai de l'abreuvoir, laissant là la jument du médecin à sa solitude. Je lui fis un petit hennissement d'aurevoir. Et de merci. Pis m'éloignai pour de bon.


[Fin? :B]


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