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 Sur cette terre, comme l'ombre nous passons. Sortis de la poussière, nous y retournerons. PV Louvly

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Tornade
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MessageSujet: Sur cette terre, comme l'ombre nous passons. Sortis de la poussière, nous y retournerons. PV Louvly   Dim 4 Aoû - 19:19


Franchir tous les obstacles pour aller toujours plus haut.

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Le rêve est un précipice, si vous mettez le pied trop loin vous tomberez. Chaque fois que vous oserez rêver, vous trébucherez dans ce néant vide et avec échec vous allez revenir face à la réalité. Le pays des rêves est un monde, un voyage unique pour vous, que personne n'importera de la même façon. Hélas, comme toujours, tous se lasse d'avancer un jour ou l'autre dans un rêve. C'est un substitut de mensonges pour faire croire des sottises à de nombreux rêveurs, marmonnais-tu souvent en te réveillant un matin suite à l'un de ses rêves. Le ciel couvert de nuages, l'astre solaire caché comme s'il n'avait jamais existé et de fines gouttelettes qui s'échouaient sur les tipis, sur le sol et ton corps étendu non loin de la tente conique appartenant à ton bipède. Sommeillant légèrement, sans précipitation ton corps se souleva par un léger effort venant de toi. L'herbe mouillée par la rosée du matin, comme chaque début de journée. Parmi la pluie il y avait le vent que les tentes avaient semer avec tant de difficulté, elles étaient solides mais bientôt elles récolteraient un jour ou l'autre la tempête. Les rués de vent ne cessaient pas de démarquer leurs passages, tu n'avais pas froid. Malgré les vents et cette pluie qui commençaient à s’accentuer un peu plus violemment que tantôt. Tes sabots rencontraient à chaque pas cette terre assez fluide, t'enfonçant dans cette terre imbibée d'eau à chaque pas que tu osais faire pour continuer ton chemin. Ta robe alezan tachée par la gadoue qui s’élançait la plupart sur ton flanc et tes jambes.

Sortant du territoire des indiens, tu te traçais toi même un chemin. Malgré la pluie qui ne cessa pas comme tu l'aurais cru. Tu t'élançais au galop dans les flaques et évitant le plus la succion de la boue lorsque tu t'enfonçais là-dedans. Ce n'était pas une merveille de chercher un endroit où se réfugiez, voilà que la pensée de rebrousser le chemin vers le village t'occupait l'esprit, tandis qu'un paysage d'une beauté inébranlable s'élevait devant toi. Quelques arbres, menant un fin petit corridor dans l'ombre d'un secret, semblant mener jusqu'à quelque chose. Le questionnement, l'hésitation et la curiosité te gagna. Malgré ton souffle éreinté par cette course rude pour te rendre jusqu'ici, tes genoux tremblants face à cette effort, ta crinière toujours aussi propre malgré le temps sale qui passait. Tout semblait s'être adoucit, la pluie ne devenant que de fines goûtes, le vent disparaissant peu à peu. Le temps s'améliorait donc, c'était peut-être le souhait de quelqu'un, peut-être la chance. Une journée ensoleillée, c'est ce que tous souhaitaient normalement après tout? Flap, flap t'avançait avec détermination dans ce fin chemin. Pour finalement tomber face à un marais. Des sifflements parvenant de la fichue gueule d'un serpent, ou de plusieurs. Les sens aux aguets, tes prunelles bleutées se promenaient à terre, histoire d'éviter quelconque petits prédateurs qui voudraient te mordre les chevilles. Ça n'allait pas arriver, oh non. 

Les reptiles osant s'aventurer entre tes pattes, tu les écrasais sans honte et ni culpabilité. Le soleil semblait vouloir perlé au milieu de ce marécage, tu pouvais y voir le reflet de l'astre solaire revenu pour éclairer ton chemin, pour éviter de t'y  perdre. Les sifflements aigus ne cessant pas, si aigus pour même ne pas savoir d'où ils venaient tous. Quelque chose d'humide vint s'enrouler autour de ton falon, une simple couleuvre croyant en venir à bout de sa proie. Un simple mouvement brusque puis la couleuvre retombant part-terre, toi continuant au trot ton chemin, dans ce vaste univers reptilien et ardu d'obstacle. Un bruit te porta attention, semblant venir de partout, quelque chose de gros venait de faire craquer une branche. Sans te soucier de ce qui pouvait être, tu lançais une phrase avec une voix incertaine à l'insu de celui ou celle qui venait de faire craquer une branche...

▬ Qui est là? Montrez-vous!

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Merci Roo pour la colo :3
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Dernière édition par Tornade le Lun 5 Aoû - 17:23, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Sur cette terre, comme l'ombre nous passons. Sortis de la poussière, nous y retournerons. PV Louvly   Dim 4 Aoû - 20:05




Sur cette terre, comme l'ombre nous passons. Sortis de la poussière, nous y retournerons.


Tornade & Louvly


Le temps. Le temps, la chose la plus meurtrière. Oui, le temps passe et... au bout d'un moment, tue. Il tue sans prévenir. Comme ça, d'une seconde à l'autre. Rapidement. Comme un frisson. Un frisson qui vous tue. Le temps est escroc. Oui, il vous offre la vie... puis, d'un moment à l'autre.... vous la retire. Il vous enlève à vos proches. D'un seul coup, vous n'êtes plus rien. Votre corps est froid. Votre corps est faible. Vous êtes mort. Vous n'êtes plus qu'un esprit. Le temps passe trop vite, vous savez. Le temps est cruel. Il ne nous laisse que quelques années, avant de nous.... tué. Oui, comme ça, en un claquement de doigt. Ou alors... une maladie du temps s'empare de vous. Le temps est cruel, chers amis. Sachez, chers amis, que le temps vous mène à votre perte. Ne vous fiez pas à lui.

Je galopais depuis quelques minutes. En fait.... j'avais tout le début de l'après-midi de libre. Enfin... seulement quatre heures. De longues heures. Malheureusement pour moi, je ne savais pas ce qui allait ce passer. D'ailleurs, une colombe volait non loin de moi. Puis, hop, elle tourna et partit entre les arbres. Je tournais lentement la tête vers l'endroit où la colombe avait disparu: les arbres étaient des pommiers, puis, derrière, c'était lugubre. Un frisson parcouru mon corps.

Prudemment, je m'avançais dans les marécages. Le sol marron et visqueux s’effondrait sous le poids de mes sabots. Je laissais alors des marques, les marques de mes sabots. Alors, un cheval pouvait suivre mes traces... mais, étrangement, devant moi, il y avait d'autres traces de pas. Alors, j'essayais de marcher dans les traces de pas.

Je marchais dans les marécages, les serpents me suivant de près. La peur était présente. Ma peur, oui. Puis, devant moi, apparu un étalon alezan. Sans faire attention, je fis craquer une branche.

▬ Qui est là? Montrez-vous!

L'étalon semblait nerveux. Alors, je montrais ma bouille toute mignonne. Puis, je vins me placer en face de l'étalon, avant de dire:

"- Je suis Louvly. Jument de protection de la Harde de Santaro. Et toi?"




(c) Amaliiah sur Epicode

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MessageSujet: Re: Sur cette terre, comme l'ombre nous passons. Sortis de la poussière, nous y retournerons. PV Louvly   Lun 5 Aoû - 19:34


Franchir tous les obstacles pour aller toujours plus haut.



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Gargouillement. L'estomac en détresse, ah la faim. Insoutenable, personne ne peut l'arrêter... excepté l'amadoué avec de la nourriture, ces gargouillements finiront par s'arrêter si tu penches ta tête vers ces hautes herbes aux allures délicieuses. Tu plonge ta patte dans ces grains de sable chaud, une fine énergie soudaine se transporte à ton cou, tu te penches vers ces délicates herbes vertes, pures et bonne. Tu entrouvres légèrement la bouche pour pouvoir les accueillir, avant que tu n'attends.. ce tssss, précipité vers ta direction. Deux yeux, verts, qui te fixent avec désir. Ce ne semble pas être une couleuvre cette fois-ci, un peu plus gros... bien trop gros, tu hésites à relever ta tête avant de voir son long corps  zig zager  avec vitesse vers toi. Es-tu si naïf à ce point de ne pas te méfier de ces mystérieux êtres qui s'infiltre entre les herbes de gauche à droite, dans les moments les moins attendues. Cette fine langue sortis, alléchant, ça doit être le seul mot qui passe dans son esprit, ses deux orbites ne te perd pas une minute. Avec délicatesse que cette chose, si étrange et laide se dirige vers toi... tu claques du sabot, la poussière s'élève, avec chance que tu disparais un peu plus loin. Les mouches noires tant détestable rôde dans les parages, mais elles ne semblent pas t'avoir encore vue, elles se tiennent plus loin... vers cette poussière qui les as peut-être aveuglés. Pauvre petites bêtes lamentables, qui aurait de la pitié à leur prêter, franchement. Tsss, ces Tsss, on disparue avec eux, dans la nature. Un silence, un vide, rien qui t'empêche de continuer ton chemin. Crack, un bruit, un être, quelque chose, un autre équidé? Un puma? Qu'est-ce que c'est? Tu inspires et tu expires silencieusement, une jument. Tu lui poses la question, et une très jolie femelle sort de là, un doux visage, une beauté infinie. Les juments sont toutes belles, ça il faut l'avouer. Si majestueuse, si belle tu la vois s'approcher, franchement, elle est mignonne. Sa voix, douce, des paroles teintées d'encre.

▬ Je suis Louvly. Jument de protection de la Harde de Santaro. Et toi?

Huum, un nom si scintillant pour une si belle jument, tu lui accordes ton sourire charmeur en coin, tes yeux qui la détaille, une robe si blanche comme un ange, des reflets bleutés comme la surface de l'océan qui vague dans ses beaux yeux verts. D'un dégradé de noir qui orne avec beauté son naseau, l'un de ses yeux entouré d'un noir d'ébène. Ses crins soyeux noirs ne cachent par les fines pointes  bleues, ô qu'elle est si belle, un étalon a dû conquérir son cœur. Une telle merveille ne s'oublie pas facilement, peut-être ne l'oublie-t-on jamais?  

▬ Hum, un si beau nom pour une si jolie jument. Je suis enchanté Louvly, et puisque tu me permets de me présenter, je vais le faire, je suis Tornade, étalon de chasse de chez les bipèdes à plume, indien dit-on, enfin bref.

Né si charmeur, séduire les juments t'amusaient. Mais, ô jamais que tu oserais les laisser en peine, ce n'était pas un jeu, mais un loisir, un désir si puissant que même toi tu ne pouvais arrêter. Ton regard bleuté se promena sur les nombreux points précis, s'arrêtant sur de nombreux serpents qui se faufilaient avec facilité entre les troncs d'arbres et les herbes. On dirait bien, que tu t'amuseras à faire le gentlemen aujourd'hui. Un si tel plaisir, tu ne le manqueras pas. Le vent soulevait les feuilles échouées part-terre qui virevoltaient avec peine perdue dans l'air, pour finalement se reposer sur le sol ou dans le marécage. Tu chassais avec l'aide de ta queue en panache les nombreux moustiques qui oseraient essayer de te piquer afin de te soutirer du sang pour leur nid sanglant. Oh que ces bestioles ne mériteraient pas de ton sang, qu'elles puissent mourir dans de nombreuses souffrances, pourquoi les moustiques avaient-ils été crées, ça ne servait à rien, un simple spécimen qu'on pourrait tant bien faire évanouir, mais avec le nombre... ce serait impossible. Tes pattes calaient dans de nombreux bourbiers, avec force que tu dégageais ta patte de là, c'était dégueulasse, aucune beauté dans cet endroit, t'aventurer là était un risque. Mais peut importe, il fallait franchir les limites que tu te donnais, sinon que deviendrais-tu? Une nouille flottante dans le marais? Franchement, non. Mais c'est lorsque tu aperçus ce reptilien sans patte non loin de la demoiselle que tu interpellas si vite en écrasant cette chose ignoble qui nous prenais sûrement pour des steak-souris.

▬ Faites attention, les serpents essayeront de s'enrouler autour de vos pattes et vous mordrons par conséquence, restez aux aguets miss.  



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Dernière édition par Tornade le Lun 5 Aoû - 20:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sur cette terre, comme l'ombre nous passons. Sortis de la poussière, nous y retournerons. PV Louvly   Lun 5 Aoû - 19:57




Sur cette terre, comme l'ombre nous passons. Sortis de la poussière, nous y retournerons.


Tornade & Louvly


Le venin, principal atout des serpents. Oui, ces reptiles visqueux qui vous mordent et risquent de vous tué. même, ils peuvent vous étouffé! C'est une saleté ces trucs! Hop, une main qui traine, hop une morsure. Surtout avec ces crochets qui pointent. Aïe, aïe, aïe! Ouais, ça met de poison - ou non, ça dépend de la sorte de serpent - et puis, ça menace vous tué! Qu'est-ce que je peux vous dire d'autre?! Ah, ouais, je peux vous dire ça méfiez-vous des serpents!

L'étalon a un sourire charmeur en coin. Il a l'air de me regarder de haut en bas. Alors, je le regarde aussi de haut en bas. Une robe alezan, légèrement brulé sur les zones d'ombres. Puis, l'étalon a une crinière et une queue crème. Sur son chanfrein, l'étalon aborde une liste bien blanche. Autour de son oeil gauche, est tracé un cercle vert. Un bel étalon, bien battit d'ailleurs. Ses yeux sont d'un bleu pâle qui me fais presque m'envoler.

▬ Hum, un si beau nom pour une si jolie jument. Je suis enchanté Louvly, et puisque tu me permets de me présenter, je vais le faire, je suis Tornade, étalon de chasse de chez les bipèdes à plume, indien dit-on, enfin bref.

Un indien, alors. Intéressant, très. Mais, il doit avoir déjà une compagne. Je suis partie dans mes rêveries. Oui, je ne fais plus attention à rien. Mais, un Tsss parvint près de moi. Tornade vint l'écraser, avant de me dire:

▬ Faites attention, les serpents essayeront de s'enrouler autour de vos pattes et vous mordrons par conséquence, restez aux aguets miss.

Doucement, je fis un câlin à Tornade. Oui, après tout, il m'a sauvé la vie! Cet étalon indien! Courageux, alors...

"- Merci...."




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MessageSujet: Re: Sur cette terre, comme l'ombre nous passons. Sortis de la poussière, nous y retournerons. PV Louvly   Mar 6 Aoû - 15:06


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À travers ces arbre on n'y apercevait que la moitié de l'astre solaire, les nuages tu ne pouvais les distinguer. Ces masses blanches ne semblaient pas apparaître dans ce mince trou que les arbres formaient qui se reliait jusqu'au marécage. Comme si tout était bien pensé. Ces chers serpents, eux, qui aimaient bien s'enrouler autour des pattes finissaient écrasés par tes sabots d'encre noir. La seule arrière pensée principale était la crainte d'entendre un quelconque sifflement derrière toi, rien ne vint déranger ton esprit reposé, sans aucun doute, tu avais la chance de les repousser tandis que cette jolie jument avait le don de les ramener. Après tout, toi tu les écrasais pour elle, un ennemi pour ces Tsss qui ne pensaient qu'à une chose aux : steak-souris. Grillé sur le feu, ça devait être bon, pas pour toi, pour les bipèdes voyons. Un herbivore, reste un herbivore. Tandis qu'un carnivore peut devenir végétarien, étrange non? Bon les types qui devenaient végétariens c'était les bipèdes, pas les pumas. Bref, ton naseau cherchait l’herbe de nouveaux, n'avais-tu pas encore compris la dernière fois, lorsque tu avais fait face à ce reptilien aux yeux qui menaçaient, je crois que non d'après moi. Alors, tu enfouis ton cou vers les hautes herbes semblant alléchantes la plupart plus loin du marécage, quelques brindilles tu les avalais sans trop de difficulté malgré leurs longueurs. Tu relevas la tête légèrement pensif, dans les vagues des songes peut-être. Tu adorais être loin de cette fâcheuse réalité, malgré qu'à cet instant présent tu préférais faire face à celle-ci pour être au côté de cette belle jument. Parfois tu la fixais légèrement, observant ses adorables prunelles vertes. Les oreilles qui faisaient leurs tours de guets pour détecter un quelconque bruit qui sortirait inhabituellement de nul-part. Tu vins au côté du marécage, les nénuphars flottant avec liberté et sagesse sur l'eau aux quelques reflets bleutés. Lorsque tu respirais un coup, tu pouvais y sentir quelques fleurs, l'endroit n'était pas si mal. Il avait ses qualités à lui, enfin quelques qualités. Pas des millions, hélas oui, c'est malheureux pour un endroit qui pourrait être si beau, si la gadoue n'y serait pas présente, si les serpents ne serpentaient pas tous les recoins où vous osiez mettre le pied. C'était leur territoire il fallait le comprendre. Les mouches noirs et les moustiques y étaient abondants plus vers là-bas, ici étrangement c'était moins pire.  

▬ Merci...

Ah un câlin, d'une douceur inégalé, une accolade que tu te souviendrais longtemps, si vite mais si doux. Un remerciement des plus concrets. Tu avais ce petit sourire d'hypocrite caché sous le costume d'un sourire charmeur, si content de sentir la chaleur corporelle d'une jument. Vos crinières qui s’entremêlent par les vents qui passaient, tu pouvais entendre le souffle de ces brises, si douce elles caressaient vos visages. Le câlin finalisa plus vite, pour toi c'était une seconde alors que ça devait être une minute ou deux. Tu serais resté là des heures et des heures, pas que tu étais un obsédé. Non, juste sentir la présence de quelqu'un réellement, que tu ne rêvais pas. Te soulageait fortement, et puis ces quelques temps tu t'étais retrouvé assez seul, alors qu'habituellement les autres venaient te voir ou vice-versa. Pendant un moment, tu avais cru être un simple spectre, ce devait être toi qui te faisait des idées pareilles. Ton reflet, tu le regardais légèrement depuis un bon moment, d'où vous étiez vous pouviez le voir. Retournant ton regard bleuté tu t'arrêtas sur la jeune jument. Elle semblait fort sympathique, tu t'en doutais bien que ça finirait en une connaissance très positive. Et puisque tu n'avais pas l'habitude d'être mauvais, ce devait être difficile pour toi de te faire des ennemis, tu en avais... mais pour de bonnes raisons, pas pour une simple dispute, tu n'étais pas bébé à ce point. Après tout, tu avais mûris un peu, niveau caractère. Le physique n'avait pas plus changé que ça. Quelques oiseaux se reposaient sur le marécage, en profitant pour se baigner un peu. À l'extérieur des arbres, il devait faire chaud... ici l'humidité y était forte, mais l'autre côté ça devait être un soleil cuisant qui nous attendais jusqu'à notre sortie de cette petite randonnée équestre dirait l'être à deux pattes.

▬ De rien, votre sécurité est importante pour moi. Mais, sinon êtes-vous le type de personne avide d'aventure, une aventurière peut-être pour s'aventurer dans un tel coin ? Mais sinon, puis-je vous invitez à prendre une marche pour faire d'avantage connaissance ? Lui susurrais-tu avec une voix des plus amicales à l'oreille.

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