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 Etre sauvage, un rêve bien difficile à conserver.|| Galimybé.

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MessageSujet: Etre sauvage, un rêve bien difficile à conserver.|| Galimybé.   Mer 18 Avr - 16:57

Je galopais, ivre joie. Plus rien ne m'entourait, j'étais seul. Même les oiseaux se taisaient, laissant seulement ma joie m'envahir. Plus rien ne pouvait m'atteindre, j'étais comme dans une bulle, isolé du reste. Seules deux sons parvenir à franchir mes oreilles et à atteindre mon cerveau; le bruit de mes sabots, martelant avec légèreté et vitesse le sol, et les battements de mon coeur, embarqués dans une course folle. Je galopais depuis des heures; ou peut-être bien seulement quelques minutes. Pour moi le temps s'était arrêté, plus rien n'existait.

Je me sentais libre, je me sentais vivre. Comme si courir, aller le plus loin possible était le seul but de ma vie... Ma seule joie. Et pourtant ! Je n'étais pas malheureux, non. Deux visages s'imposèrent à moi. Le premier, souriant, d'une jument pie noire. Comme elle est belle... Crépuscule. Il y a si longtemps qu'il ne l'a pas vue. Elle lui manque. Bien sur, il ne l'admettrait que difficilement. Mais son coeur froid avait fini par fondre pour elle... Et pour ce deuxième visage. Il revoyait encore son toupet, blond et frisé. Ses yeux d'or. Ses taches, pies et dorées.
Sa fille...Talullah. Il ne l'a pas revu non plus depuis si longtemps ! Comment avait-il pu la quitter ? Il se le demanda.

Sa joie était retombée, son envie de galoper passée. Il haletait, ses flancs se soulevaient par à-coups. Il avait envie de boire, mais pas un ruisseau ne semblait passer par ici. Il inspecta les environs; rien à l'horizon, si ce n'était de l'herbe.
Il resta là, immobile, à reprendre son souffle. Sa peau était mouillée d'une fine couche d'écume, il avait chaud. Il agita la quand, chassant les mouches qui venaient l'embêter. La chaleur était accablante, et pour ne rien ajouter à ça, Sweet Fire était parti peu avant que le soleil atteigne son apogée. Il se retrouvait maintenant essoufflé, fatigué, à l'heure la plus chaude de la journée.
Le retour s'annonçait long...

Il se remit en marche, d'un pas tranquille. Il était bien content d'une chose: il était seul. Car s'il supportait mal une présence à ses côtés, dans ces conditions cela aurait été... Désastreux.
Il tendit l'oreille. Il n'avait pas rêvé ! Il entendait le bruit d'une source proche d'ici ! Il se mit à trotter allègrement, s'avançant en direction de la source. C'était une rivière qui coulait à flot. Sweet Fire était soulagé, il allait enfin pouvoir boire.
Mais voilà qu'il y avait un autre problème. Un pont. Ce qui signifiait des bipèdes. L'étalon doré leva la tête, aux aguets. Il n'y avait personne. Il avança prudemment... Un pas, puis deux. Et finit par atteindre la rivière. Il but goulument, de longue gorgées. Il crut pouvoir boire l'intégralité de l'eau de ruisseau, tant il avait soif.

Il sentait l'eau fraiche couler dans sa gorge et le long de sa bouche. C'était une sensation délicieuse. Il releva la tête.
Devant lui se trouvait un cheval. Il rabattit ses oreilles en arrière.
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Galimybé
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MessageSujet: Re: Etre sauvage, un rêve bien difficile à conserver.|| Galimybé.   Ven 20 Avr - 15:52

Ce matin, Plume d'Aigle avait forcé son cheval à se lever tôt. Ce dernier avait grogné un peu, plus pour la forme que parce qu'il était fatigué. La veille, il l'avait passée à glaner à de tranquilles occupations au camp: jouer avec les poulains, converser avec ses congénères équidés... et dormir. L'étalon n'était donc nullement fatigué. C'était juste pour montrer à son cavalier que ce lever matinal ne devait pas devenir une habitude. Le Bipède s'excusa en lui expliquant qu'il voulait effectuer une reconnaissance du territoire avant la chasse prévue pour le début d'après-midi. Et, pour se faire pardonner, il n'arnacha pas son cheval: ni selle ni filet. Juste un tapis sur lequel était attaché une petite sacoche. Et c'est dans ce simple équipement que le couple équidé-humain quitta le camp.


Cela faisait deux bonnes heures que l'étalon trottait et galopait sans grandes interruptions, et il commençait à fatiguer. Son rythme cardiaque s'était accéléré, et il ne cessait de trébucher. Il était trempé de sueur, et soufflait par saccades. Son cavalier, attentif à son compagnon, lui demanda de s'arrêter. L'étalon ne se fit pas prier, et il ralentit, pour enfin se stopper près d'un tronc. Plume d'Aigle descendit souplement et décrocha sa sacoche du dos de Galimybé. L'étalon se mit à marcher pour reprendre petit à petit son souffle, sans pour autant aller trop vite, pour que son cavalier puisse le suivre à pied.


Ils approchaient de la rivière, ce qui signifiait qu'ils approchaient du camp. Galimybé pouvait désormais entendre le doux son du courant et les panaches de fumée qui s'élevaient dans le ciel, signe que le camp s'était réveillé et que le feu en-dessous du totem venait d'être réalimenté. En entendant de plus en plus distinctement le son de l'eau, l'étalon était de plus en plus heureux. Après sa longue et éprouvante balade de ce matin, il allait pouvoir se désaltérer. Mais, un cri perçant attira l'attention du couple. Plume d'Aigle se dirigea vers un tronc d'arbre pour y voir une femelle renard et ses renardeaux tapis dans un trou au pied du tronc. La femelle était aux prises avec un blaireau, qui s'était trop approché de sa tanière. L'humain, d'un coup de pied, chassa l'animal noir et blanc. Il n'aimait pas beaucoup les renards, qui mangeaient le petit gibier, mais ne pouvait pas laisser cette mère se faire charpiller. Le pauvre animal roux était en sang, aussi l'humain décida de lui venir en aide, et il sortit quelques pots de sa sacoche.


Ce n'est que lorsque Galimybé lui souffla dans la nuque qu'il se rappela de la présence de son cheval. A mi-voix, pour ne pas effrayer l'animal sauvage, il lui proposa d'aller boire en attendant. L'étalon ne se le fit pas dire deux fois, et il partit d'un trot léger vers la source d'eau. Il allait enfin pouvoir boire !
Mais, visiblement, tout semblait contre lui aujourd'hui. Alors qu'il arrivait le long de la rivière, il vit un étalon sauvage. Un étalon !! Sauvage, de surcroît !! Il n'eut pas le temps de le surprendre, que l'ennemi relevait déjà la tête et couchait les oreilles en l’apercevant. Sans hésiter, l'talon pie, pourtant petit, se leva sur ses postérieurs et hennit du plus fort qu'il le put, dans l'espoir d'alerter son cavalier de l'intrusion d'un cheval sauvage sur leurs terres...



[J'ai pas bien compris si tu voulais que mon humain intervienne, alors j'ai fait comme ça. Soit il rapplique et te "lassote", soit il rapplique pas et je m'occupe de toi toute seule]



Lineart | (c) Galimybé Mini BN
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